L’œil dans le coffre de la voiture n’était pas celui du tueur de glace mais celui d’un petit garçon. Un témoin gênant pour Dexter qui est mis sous pression, sa victime refaisant surface, petit cadeau de son meilleur ami qui continue de le tester. Pas de chance, Debra la première de la classe est déterminée à élucider ce nouveau crime qu’elle attribue à un tueur imitateur. Sympa pour Dexter. Lui qui se croit un virtuose du crime, il est traité comme un vulgaire imitateur, mine de rien c’est assez insultant. De plus, Dexter ne peut rien dire, il ne peut se confier à personne et il commence sérieusement à paniquer. Il se débarrasse de toutes ses affaires, sauf sa collection de gouttes de sang qui finira d’ailleurs par le sauver en reportant les soupçons sur le mari trafiquant de clandestins. Mais si Dexter sauve ses fesses cela doit se faire au détriment de Debra dont il démolit un à un tous les arguments. Cela dit, maintenant Debra connaît son modus operandi et elle a établi un profil certes très scolaire mais qui lui ressemble drôlement. Ainsi elle dit que ce “ nouveau tueur ” semble se sentir proche du tueur de glace, est motivé par l’action de celui ci et sur ces points là elle n’a pas tort. La rivalité entre le frère et la sœur est aussi au centre du flash back où l’on sent une petite préférence d’Harry pour son fils adoptif ou tout du moins il est davantage attentif à ce dernier et lui donne sans arrêt des conseils.
Laguerta s’attache à Oscar, un peu trop même et se demande si elle ne pourrait pas l’adopter comme Harry avait adopté Dexter. Je ne sais plus si ça avait déjà abordé mais on apprend que Dexter a été trouvé par Harry sur une scène de crime quand il était jeune. Laguerta se montre ici plus fragile, seule et j’ai éprouvé de la peine pour elle quand l’oncle d’Oscar arrive au commissariat. On voit que cela lui fend le cœur de devoir rendre le garçon. Mais croyait elle vraiment qu’elle pourrait le garder ? Laguerta tente de faire un pas vers Debra en se montrant plus sympa avec elle mais l’agent Morgan ne lui en laisse pas le temps. L’entente cordiale n’est pas à l’ordre du jour entre ces deux là. Détail, Debra et Laguerta portent toutes les deux des lentilles.
Rita continue de prendre de l’assurance et elle m’étonne car je pensais qu’on en resterait à ce personnage d’éternelle victime comme présentée dans le pilot et finalement pas du tout. Même si elle a du mal de dissimuler ses craintes, elle ne se laisse pas abattre et va de l’avant. Son ex mari a obtenu une remise de peine et demande à voir ses enfants. D’abord troublée, elle arrive à le recontacter pour lui demander de ne plus s’approcher d’eux. On s’en doute cette histoire ne va pas en rester là et j’imagine assez facilement une petite visite de Dexter une fois qu’il aura repris ses petites activités nocturnes. Car il a beau dire qu’il va un peu mettre ses pulsion s meurtrières en veilleuse, on y croit pas vraiment.
A mi parcours, on trouve un épisode un peu plus faible. Certes l’intrigue de Dexter voyant remonter à sa surface l’un des squelettes de son placard est excellente avec une voix off toujours aussi froide mais non dénuée d’humour dans ses remarques. Le reste par contre est très moyen et peu passionnant. Comme Rita, je ne me laisse pas abattre car on est en face d’un excellente série. Il y a juste une petite baisse de régime mais a priori rien de grave.
Un épisode moyen pour changer dans Everwood. A part la très bonne intrigue de Kyle et Ephram, le reste est plutôt moyen. Toutes les intrigues sont néanmoins liées par le même thème de la génétique ou tout du moins du corps que l’on ne peut contrôler. Kyle doit faire face à son homosexualité qu’il n’a pas choisit, Ellie la patiente d’Andy doit vivre avec son corps tout en sachant que comme sa mère et sa soeur elle risque d’avoir un cancer. Harrold ne peut nier le cancer de Rose l’année dernière et Bright et Hannah font face à un empoisonnement alimentaire.




Je ne savais pas à quoi m’attendre avec ce deuxième épisode de Pushing daisies. Mais finalement je dois dire que j’ai beaucoup aimé car on se laisse vraiment aspirer par cet univers à la fois loufoque et sucré. Et c’est avant tout cet univers qui fait toute la différence tellement on se retrouve dans un univers décalé où l’on sent vraiment l’inspiration de Tim Burton. On a sans arrêt cette impression de se retrouver dans un film et non dans une série. Il y a plein de petits détails qui tuent je dirai comme les sacs plastiques permettant à Chuck et Ned de s’embrasser sans risque, le gant dans la voiture, la voiture du futur à la fois loufoque et improbable, la référence à Titanic. Il y a aussi l’ambiance sonore de la série, elle aussi très amusante donnant toute une atmosphère particulière. Le côté comédie musicale m’a complètement surpris mais c’était très agréable et très décalé avec Olive mais également très drôle avec le mec du nettoyage qui ne l’entend pas chanter à cause de ses écouteurs. Parlant d’Olive c’est un personnage très loufoque et on le remarque dès le début de cet épisode quand elle espionne Ned et Chuck avec un miroir en étant pendue par sa fenêtre. Par contre la petite léchouille de Digby le chien, beurk dégoutant.
La rentrée approchant à grand pas, il est l’heure de se replonger dans l’une des découvertes les plus surprenantes de la saison 2007-2008, j’ai nommé, Pushing daisies. La série sera diffusée à la rentrée sur Canal + en France et sur Betv en Belgique


