24 : 8.07 De 22h00 à 23h00
Renée, Barbie, la présidente Taylor. L’épisode fait la part belle aux femmes. Les hommes jouent les méchants ou alors comme Jack et Hastings, ils se croisent les bras. Jack n’a d’ailleurs pas un rôle très actif cette année. Depuis quelques heures, il se contente d’apparaître dans le bas de l’écran partagé entre deux défilements du compteur.
Renée pète à nouveau les plombs. Je n’ai pas très bien compris sa stratégie. Sans doute n’en avait elle pas. Vlad est mort, ses hommes aussi. Une façon assez radicale de faire le ménage et de passer directement aux Bazhaev. La décision n’est pas mauvaise, Vlad commençait à tourner en rond. J’aurai pourtant bien aimé continuer à suivre le jeu malsain entre lui et Renée. Vlad mort, que puis je dire en son honneur ? Il aura été un bon méchant le temps de quelques épisodes. Certes il est un criminel, mais comme il l’a répété 20 fois dans cet épisode, jouer avec du nucléaire c’est beaucoup trop risqué. Mafieux, mais pas trop, j’ai envie de dire. Il y a certaines limites à ne pas dépasser. Il n’était d’ailleurs pas chaud pour s’impliquer dans cette affaire. Il avait une certaine éthique de la profession si on peut dire. Et c’est son désir pour Renée qui l’a perdu Vlad. Au bout du rouleau, à quoi Renée va t’elle pouvoir servir ? J’ai bien envie de la suivre encore un peu. Mais je me demande si elle a encore un avenir car elle semble avoir tout donné. Je vois mal comment le personnage pourrait rebondir.
Le clan Bazhaev a un fort potentiel. D’où l’idée de leur envoyer Jack. Sans Renée dans les pattes, ça va lui permettre de se refaire une santé et de montrer que c’est lui le héros de la série. J’avais un peu tendance à l’oublier. Le père est un bon méchant impitoyable capable de mettre une balle dans la tête de Bauer. Ça promet un bon face à face et non un fesse à fesse comme Renée et Vlad. David Anders toujours en plein doute, sous le choc de la mort de son frère pourrait devenir un allié précieux. Je l’avais déjà dit, mais cela semble se confirmer au rayon des possibilités. Comme Vlad, il m’a l’air mafieux mais pas trop. Et pour rétablir l’honneur de la famille, autant arrêter les trafics en tout genre.
On en fait des tonnes pour essayer de rendre Barbie et ses potes intéressants. Le cambriolage est traité comme une vraie mission d’infiltration. Musique d’ambiance et caméras de surveillance sont au programme. C’est même le moment le plus dynamique de l’épisode qui manque d’action. Comme si ça avait une importance capitale pour la suite de la série. Bien évidemment, le copain du boyfriend déconne, on n’allait pas y échapper. Et tôt ou tard, ça va retomber sur la gueule de Barbie. A part Arlo, personne ne semble s’inquiéter des pauses pipi de la dame toutes les deux minutes. Et Chloé ne fait rien à part râler.
Hassan commence réellement à me passionner et il s’affirme comme un méchant subtil. Il m’a fait froid dans le dos quand il ordonne l’arrestation de la famille de Jamot afin de faire pression sur lui. J’aime bien la façon dont on fait évoluer l’image du personnage. Au début, on le voyait comme un démocrate ouvert et petit à petit les événements le font changer. L’homme prend enfin toute sa dimension. On ouvre également la possibilité d’une nouvelle histoire en intégrant la fille d’Hassan et son petit ami. Pas sûr que ce soit la meilleure idée. J’attends d’en voir plus pour me prononcer.
Bilan : Je prends de plus en plus de plaisir à suivre cette dernière saison. Les premiers épisodes m’avaient mis dans le doute. Si cette dernière heure n’est pas parfaite, elle est néanmoins efficace. Et elle promet une bonne suite.
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