Brothers and sisters : 4.16 Leap of faith
Il n’y a pas de mystère, je suis bon public quand il s’agit de Brothers and sisters. Il y a des séries comme ça auxquelles on accroche plus que d’autres. Et j’ai la naïveté de croire que ça passe aussi un peu par une certaine qualité.
Nora commence à me faire peur avec son Dennis. Que s’est il passé entre eux ? Elle a l’air de craindre le retour de ce sombre individu. Je suis assez partagé sur l’issue de ce terrible secret. Je doute qu’il s’agisse d’une énième histoire de paternité et en même temps ça paraît encore plus grave. L’histoire devient enfin intéressante et ça relance un vrai suspense pour la série. Une bonne façon de ramener William à l’avant scène et le passé des Walker première génération par la même occasion. On rapproche aussi Nora et Holly ce qui n’est pas rien. Et du temps accordé aux vieux, ça ne fait pas de mal car ils ne déméritent pas, au contraire.
Luc est de retour parmi les Walker, tout le monde veut un morceau du frenchie. Attention, la date de péremption est fortement avancée. Quatre semaines avant le rapatriement forcé en France. Là les clichés du genre y passent, mariage blanc, green card et grande déclaration d’amour. Pas très original, mais ça fonctionne. J’ai poussé un ouf de soulagement car la série fait machine arrière en dernière minute. Et j’ai trouvé ça super romantique de voir Luc et Sarah bien décidés à profiter de leurs dernières quatre semaines ensemble. Si on pouvait éviter l’expulsion, ça serait bien. Le contraire serait trop cruel et étonnant. Au cas où, on pourra crée une spin off française où Sarah partirait vivre en France. Vu le succès de la série au pays des fromages et de l’identité nationale, ça ne devrait pas poser trop de problèmes. Et oui, je suis ironique.
Sérieusement avec un frère et oncle gay, une sœur qui cache un immigré presque clandestin dans son placard. Comment Kitty pense t’elle pouvoir être élue au sénat ? Là aussi quelques clichés, Kitty devant satisfaire son électorat armé jusqu’aux dents. Une Amérique fascinée par les armes et en même temps qui en a peur (cfr : le contrôle à la mairie). Kitty nous rappelle qu’elle est une excellent tireuse et ça en devient marrant. Buffy et sa voix stridente ne me manqueront pas. Je pense qu’on a exploité le personnage comme il le fallait. A la longue, elle serait devenue énervante. Elle aura été l’atout comique durant deux épisodes, il n’en fallait pas plus. L’intrigue continue de rester légère, pas trop politicienne. C’est impeccable.
Robert et Kevin connus aussi sous les pseudos de Batman et Robin ont du mal à rompre leur partenariat professionnel. C’était touchant car au début Kevin détestait Robert et les deux hommes ont appris à se connaître. C’est traité avec l’humour toujours si spécial de Robert. J’aurai bien aimé une discussion honnête, les yeux dans les yeux entre les deux hommes. Mais le speech de Robert sous fond d’une musique mythique de Dawson était parfait lui aussi. Le nouveau job super super secret de Robert pourrait être la porte de sortie idéale pour Rob Lowe. Ça promet d’être énorme. Où cela va t’il le mener ? Ambassadeur en France ? Patron de la CIA ? Je suis assez confiant sur l’écriture de la suite.
La réaction de Rebecca à sa fausse couche me paraît toujours un peu légère. Je m’attendais à du plus dramatique. Ça devrait venir, Rebecca se mettant toujours la tête dans un sac. Parallèle avec Everwood, Emily Vancamp nous montre ses talents de danseuse chaque fois que son personnage (Amy ou Becca) est en difficulté. Le calme avant la tempête. En attendant Justin et Rebecca se regardent dans le blanc des yeux. C’est un peu ennuyeux, même pour moi. Je prévois un gros truc concernant Rebecca pour la fin de saison. Je le sens bien.
Ça va devenir mon mot de la fin hebdomadaire, what about Ryan ?
21:37
Moi au contraire je trouve que le truc avec Rebecca est très irréaliste. Si le personnage voulait se tourner vers quelque chose qu’elle métrisait,ne se serait-elle pas tournée vers la photographie?
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19:21
Mon coup de cœur pour cet épisode est immanquablement Emily Van Camp. Elle n’avait rien à prouver à mes yeux mais au moins c’est clair, elle est géniale. J’ai trouvé sa partie vraiment bien construite, avec ce détachement, la danse et puis plus généralement sa reconstruction. Finalement la fausse couche qui été une facilité c’est transformé en quelque de vraiment profond.