Brothers and sisters : 4.18/ 4.19 Time after time (part I et II)
Les vacances sont terminées et oui, je me remets à l’ouvrage et pas avec n’importe quoi, le double épisode événement de Brothers and sisters. Celui dont on nous parle depuis des mois avec les flash backs sur les Walker dans les années 80.
C’était mon premier épisode d’une série télé depuis mon retour de vacances où j’avais du voir cinq minutes de télé en deux semaines. Résultat, j’ai été ébloui par l’image. Je ne sais pas un travail particulier a été fait sur l’image pour cet épisode extra longue durée mais ça m’a vraiment frappé. La série fait aussi des frais car pour la première fois de l’histoire de Brothers and sisters, on voit enfin l’extérieur de Ojaï foods. Un grand verger ensoleillé avec une Rachel Griffiths simplement sublime dans la lumière.
Le but de cet épisode était d’en apprendre plus sur le grand secret de Dennis York et sur Narrow lake. Suis je déçu ? Non. M’attendais je à autre chose ? Oui. On nage un peu dans le soap facile et on règle les histoires assez rapidement. On s’attarde ainsi à peine sur les relations troubles entre William, Dennis et Nora. William était un homme à femmes, désormais, on en fait un sale type de la pire espèce et c’est à se demander comment Nora l’a épousé et a su créer une famille aussi attachante aux côtés d’un homme pareil. Aucune porte ne se referme. Dennis York et ses milliers de secrets sur William peut revenir à tout moment avec un nouveau scandale sous le bras et Narrow lake reste toujours un mystère. L’anagramme narrow lake/ Nora Walker ressemble à une plaisanterie sexuelle douteuse. Narrow lake étant le lac étroit en français.
Les Walker ont toujours aimé le mélo drame et leur adolescence ne devait pas être exempte péripéties soaps. Dans la même soirée, le jeune Tommy a un accident de voiture, Kitty embrasse le copain de fac de Sarah et se soûle. Et Kevin paralyse son presque premier petit ami au lieu de l’embrasser. J’aurai pu détester et en fait non. J’ai trouvé ça plaisant à suivre, mais tout est réglé un peu trop vite. Kevin a des remords pendant 10 minutes et son ancien pote handicapé a fait le deuil de cette sombre histoire il y a longtemps. La fin de saison pourrait s’annoncer plus sombre pour Kevin, de plus en plus mon personnage préféré de la série.
Quand est il du flash back en lui même ? Je l’ai trouvé très bien utilisé car on en fait pas trop. Quelques petites scènes par ci par là et elles sont très bien intégrés. Rien à voir avec la réalisation veillotte de Desperate housewives où l’on se fixe longuement le visage d’un personnage sur le miroir comme dans un épisode de la saison 5 par exemple. Les jeunes acteurs sont assez ressemblants, et surtout les voix. Y a t’il eu un mixage avec les voix des acteurs adultes ? Car le jeune Tommy a identiquement la voix de Balthazar Getty. Seule déception, on ne voit jamais Nora et William, à l’exception de vagues ombres. C’était un technique bien pensée mais parfois un peu limite et frustrante. Ça m’a surtout éclaté de voir Colin Egglesfield (Melrose place 2009) crédité dans le rôle de William et qu’on aperçoit quelques secondes de dos dans le noir.
L’épisode ne manque pas d’humour. Nora et Holly s’en donnent à cœur joie. Il y a une complicité énorme entre les deux femmes. Leur relation s’est transformée au cours des années et leur duo est de plus en plus savoureux. Elles sont devenues de véritables commères qui cabotinent à la moindre occasion. Et c’est encore plus drôle de voir Robert se joindre à leurs délires. Ce n’était quasi jamais arrivé de voir Kevin et Robert adresser la parole à Holly. On voit aussi combien les relations se sont adoucies entre Sarah et l’ex maîtresse de son père. Elles sont désormais des associées en affaire et cela sur un pied d’égalité. Qui l’eut cru, cet épisode renforce le personnage d’Holly.
Si j’ai préféré les moments d’humour, l’émotion est toujours l’un des points forts de la série. Le mariage surprise de Justin et Rebecca était magnifique et moderne à l’image des deux personnages. La rémission définitive de Kitty était elle une formalité mais là aussi bien traitée sans être enchanteur. Kitty le rappelle, si elle a reçu une nouvelle positive, d’autres personnes reçoivent un message différent à la suite de leur traitement.
Ce double épisode est donc une parfaite réussite, il referme des histoires, en ouvre des nouvelles. La série jongle entre le soap pur, l’humour et l’émotion sans trop tomber dans les excès. Il conforte aussi la place de Tommy dans la série. Il peut revenir à plein temps ou rester un électron libre. La suite en décidera. La dernière ligne droite de la saison 4 est désormais lancée.
12:59
J’ai adoré cet épisode. Je ne m’attendais pas du tout a cette révélation par rapport à Kevin, qui est mon perso préféré depuis le début. Et j’ai hâte de voir comment il va affronter cette épreuve à l’avenir.
J’aime beaucoup aussi le duo Nora/Holly. Il me fait rire à chaque fois et leur fuite à la Thelma & Louise m’a ravie.
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14:36
Toujours surpris par les doubles épisodes de Brothers & Sisters, cette année encore point de déception si ce n’est que contrairement à toi et à d’autres d’ailleurs les deux épisodes m’ont paru vraiment très différent gâchant un peu l’effet 2h hours event puisque pour moi les 42 premières minutes méritent les honneurs alors que les 40 restantes restent de bonne facteur mais pas transcendantes. Bref, grosse satisfaction quand même, et toujours autant surpris par cette famille.