Posté par Tao 6 oct 2008
Délivrance, un épisode n’aura jamais mieux porté son nom. J’en ai fini avec la saison 6 de FBI qui m’a paru être interminable et c’est peu de le dire tellement ça a été de plus en plus pénible au fur et à mesure. C’est donc une joie mais alors là énorme de voir Jack viré de son poste à la tête de l’unité de disparition et rétrogradé sur le terrain. Ça fait un bien fou. Et cerise sur le gâteau, Danny l’a bien enfoncé. Du moins on l’imagine car tous les autres ont tellement peur du gros Jack qu’ils disent tous de bien de lui. Elena est d’ailleurs particulièrement élogieuse et Martin a carrément fumé la moquette car il parle de la grande humanité de son patron. Avec une telle bande de fayots, aucun d’eux ne risque d’avoir le poste de Malone. Ils ne sont vraiment pas très malins au FBI. Sam, elle trouve la solution rêvée pour s’éclipser et met au monde un superbe petit bébé. Je me demande si on a poussé le réalisme en mettant devant la caméra le vrai enfant de Poppy Montgomery. Par contre une chose est certaine, Jack montre une fois de plus que Samantha est sa chose à lui et les autres pas touche. Ainsi il se ramène seul à l’hôpital avec une ridicule casquette de baseball pour annoncer à Sam que désormais elle n’est plus seule ! ? Jack aurait il décrété unilatéralement qu’ils étaient à nouveau en couple ? Va t’il séquestrer chez lui son ex maîtresse et son bébé dans l’entre deux saisons ? Tout cela n’indique rien de bon pour l’avenir de la série.

 

L’enquête revient à l’un des grands classiques de la série qu’est la pédophilie. Il y a plusieurs années de cela, plusieurs jeunes sont abusés sexuellement par le maître nageur lors d’un camp d’été. Aujourd’hui l’un d’eux se suicide et le père réclame vengeance en prenant en otage le pédophile en question mais aussi plusieurs des jeunes adultes abusés à l’époque. Intrigue classique où l’on multiplie les moments plus ou moins ridicules comme lorsque Martin montre une photo du suspect à la femme d’un des disparus, un cliché tellement sombre que je n’y aurai pas reconnu mon propre père dessus. Non mais Martin, faut arrêter de déconner et commencer à bosser. Autre moment d’humour volontaire ou pas, le jeune agent du FBI remplaçant Sam en restant assis à son bureau en n’osant pas faire le moindre mouvement et ne se posant pas la moindre question. Heureusement Jack le viré passe par là pour le réveiller. Le flash back où Julian parle des abus à sa femme est vraiment touchante et c’est bien la seule fois de l’épisode. Durant tout celui ci, je me suis demandé où j’avais bien pu voir la jeune femme pour avoir enfin une révélation sur Emily Rose qui était apparue l’an dernier dans Brothers and sisters et qui est selon les bonnes infos de TvChronik en récurrente dans l’ultime saison d’Urgences. C’est énervant ça quand on se demande durant tout l’épisode “mais où ai je vu cette actrice ?”. Il n’y a rien de plus frustrant.

 

C’est donc une très petite fin pour FBI portés disparus et cela ne me donne pas du tout envie d’y revenir. Après 6 années, la série a épuisé tous les sujets et ses personnages par la même occasion au point qu’on ne les reconnaît plus vraiment. On pourrait parler d’évolution pour certains d’entre eux comme Vivian mais d’autres ont par contre été réellement transformés au fur et à mesure de la série. Jack et Sam en sont les parfaits exemples tant ils n’ont plus rien à voir avec les personnages du début. Ce serait donc peut être bien ma dernière review de FBI portés disparus sauf si par miracle, la pause avant la saison 7 me donne le courage de reprendre la série et si celle ci permet un vrai renouvellement de celle ci mais là j’ai vraiment de gros doutes. Là où la série proposait au départ de magnifiques portraits de société, elle tourne aujourd’hui complètement en rond et a beaucoup de mal à se réinventer malgré quelques éclats et génies par ci par là mais qui ne peuvent malheureusement plus cacher ma lassitude. Une lassitude assez comparable à celle d’Anthony Lapaglia qui a chaque apparition à l’air fatigué, le regard éteint à force de jouer un personnage sans âme, plus vraiment très passionnant ni passionné.

 

 

 

Posté par Tao 29 sept 2008
Je ne sais pas pour vous mais pour moi il est temps que cette saison 6 se termine et franchement je ne sais pas du tout si je serai tenté de reprendre lors de la diffusion de la saison 7 qui vient de commencer aux USA. Ce malaise alors que je regarde FBI depuis sa toute première diffusion porte un nom, celui de Jack Malone. Le personnage est de plus en plus détestable, méconnaissable par rapport à l’humanité dont il pouvait faire preuve durant les premières années de la série. Pire encore il commence sérieusement à faire peur et on se demande s’il n’est pas loin de craquer psychologiquement. Ainsi, on le montre en train d’espionner Jenifer Lang, la jeune fille enlevée par le réseau de prostitution. La jeune fille est d’ailleurs très mal à l’aise de le voir roder près de son école. Son comportement n’est d’ailleurs pas si différents des pédophiles qu’il traque parfois dans ses enquêtes. Pour l’aider à reprendre pied, on lui fait subir une évaluation psychologique. Mais n’aurai t’il pas fallu procéder à celle ci avant de l’autoriser à reprendre le travail ? Le duo entre Jack et sa psy fonctionne essentiellement grâce au contraste entre les deux acteurs mais surtout grâce au talent de Linda Hunt en psychologue chevronnée sachant parfaitement comment s’y prendre avec ce genre d’individus. Jack par contre nous livre des confessions assez communes et clichées du pauvre flic qui s’implique trop dans ses enquêtes plutôt que de s’occuper de la vie privée qui est au point mort. Dans l’idée de rendre Sam aussi malheureuse, Jack lui balance le dossier de Brian. Et comme je l’avais dit la semaine dernière, les accusations d’attaque sur une mineure reposaient sur du vent. Ainsi, il bossait comme serveur lors d’un mariage, une ado a essayé de le draguer, il n’a pas répondu à ses avances et la gosse a crié au viol pour se venger. Il n’en fallait pas plus pour voir Brian dégager de la vie de Sam et de son enfant. Si leur histoire se termine de cette façon, cela aura été un peu trop facile comme conclusion. Dommage car j’aimais bien le personnage de Brian et ça nous offrait un nouveau personnage un peu plus sympathique par rapport au reste de la bande. Toujours au sujet de la grossesse de Sam, ce qu’il faut savoir c’est que Poppy Montgomery avait déjà accouché avant que l’intrigue ne se termine. Du coup, on évite les plans de caméra montrant son ventre au point qu’on n’a même pas du tout l’impression que Sam soit enceinte alors qu’elle est sur le point d’accoucher.

 

Heureusement pour le disparu du jour, Vivian, Danny, Martin et Elena bossent sur sa disparition. Il s’agit d’un héros local ayant sauvé un enfant alors qu’un bus fonçait sur lui. Et depuis le gars se prend pour un super héros. Et cela dans le but de se racheter de la mort de son ancienne compagne et de son fils mort dans un incendie. Bref c’est un peu une question de karma. Vous savez, si vous faîtes quelque chose de bien, des bonnes choses vous arriveront et inversement. Et bien justement là c’est tout le contraire. Connor aide un jeune garçon poursuivi par un gang de dealers de drogues et en cadeau il manque de se faire tuer par le gamin en question. Bref, ça donne vraiment envie d’aider son prochain. Mais coup de chance, il est retrouvé vivant même si vu tout le temps qui s’est écoulé j’avais pensé qu’il aurait perdu tout son sang. Et Elena lui donne sa grande bénédiction lui disant qu’il peut maintenant se pardonner l’incendie et qu’il n’y est pour rien dans la mort des personnes qu’il aimait. D’ailleurs en parlant d’Elena, on la revoit à nouveau en duo avec Martin, les deux acteurs auraient ils tissés des liens durant les manifestations des scénaristes et des acteurs au point d’enfin vouloir des scènes ensemble à l’écran ?

 

 

Conclusion : C’est simple, à mort Jack Malone. Qui plus est, Vivian gère de mieux en mieux l’équipe donc si la production avait la bonne idée de se séparer de Lapaglia, la série s’en porterait sans doute bien mieux. L’intrigue du disparu était sans inspiration et au fond assez banale malgré une morale assez pessimiste.

 

Posté par Tao 22 sept 2008

Jack est de retour au FBI et il n’est pas content. Car Jack c’est un homme un vrai, il mange de la viande et une corbeille de fruits en guise de cadeau de bienvenue ce n’est pas tellement à son goût. Du coup il tire la gueule durant tout l’épisode, mais ça ce n’est pas nouveau et comme il n’a rien à faire, il se met à fouiller dans la vie du père du bébé de Sam. Ouais, c’est vrai ça ne le regarde pas mais il a apparemment décidé que Samantha était sa chose et le bébé avec. Brian était donc trop gentil et trop mignon pour être honnête et on découvre qu’il est un horrible et affreux pédophile. Enfin, il a été arrêté pour être sorti avec une mineure. Si ça tombe il avait 18 ans et elle 17 ans et 11 mois. Mais bon on le sait, aux USA ils sont assez à cheval sur ce genre de principe. Mais il faudra quand même faire gaffe car Jack à la gâchette facile en ce moment et il n’a pas vraiment l’air dans son état normal si vous voulez mon avis. De toute manière si son plan drague assez glauque avec l’agent Spade ne fonctionne pas, il y a des chances qu’il se rebatte sur Gayle la petite nouvelle très ambitieuse. A chaque fois que Jack lui a adressé la parole j’étais mort de rire tellement il avait l’air d’un gros pervers s’attaquant à sa nouvelle proie. Franchement c’est lui le pervers sexuel dans cette histoire et pas Brian. Sacré Jack, il n’en rate pas une. Au moins pour une fois il n’est pas cloué sur sa chaise et réussit même une cascade assez improbable en s’asseyant sur le bureau de Sam. Le tout en étant manchot car il a un bras en écharpe, conséquence de sa dernière aventure de justicier solitaire façon Jack… Bauer.

 

Vivian, Martin, Danny et Elena n’en ayant rien à foutre du retour de Jack, et je les comprends, ils bossent sur une enquête de disparition. Sam elle n’est même pas au courant car elle se goure même dans le nom de la disparue. Elle est d’un professionnalisme à toute épreuve la future maman. Donc pour Sam, je vais l’écrire lentement, on recherche Lacey la grande gagnante du jackpot de la loterie de 32 millions de dollars. Pas besoin de chercher bien loin, on a déjà deux suspects faciles dans l’affichage du casting de l’épisode : Sprague Grayden (au choix Six feet under, Jericho, Weeds) et Lukas Behnken (Everwood et en gros c’est tout). Comme on sait d’avance qu’ils sont dans le coup, on n’ira pas chercher plus loin mais on rajoute un élément de surprise. Lacey ayant volé le billet gagnant à un vieil homme qu’elle aide pour ses courses et qui est mort sans avoir été rapporter son billet valant quand même un paquet de millions. Evidemment l’idiote culpabilise, veut aller rendre l’argent et Sprague Grayden n’étant pas très contente (comme Jack), elle tue accidentellement son amie et l’enterre dans les bois. Certes, on doute qu’elle ait fait cela toute seule mais le FBI a des aveux, l’équipe est contente donc ils l’arrêtent, elle innocente ses trois autres potes et puis voilà. La plus belle astuce de l’épisode est en fait son teaser. Celui ci nous induit ainsi totalement en erreur. On croit que Lacey a quitté le campement avant de disparaître hors elle ne l’a jamais quitté et c’est Paula qui avait pris sa place pour faire croire qu’elle était toujours vivante. Maligne la petite, même si ça ne l’a pas empêché de se faire prendre.

 

Ça n’en a peut être pas l’air mais j’ai bien aimé cet épisode qui est bien balancé entre l’enquête et les délires de Jack Malone. On a d’ailleurs une interaction entre Martin et Elena. C’est bizarre mais j’ai eu l’impression que c’est la première fois qu’on les voyait l’un avec l’autre depuis l’introduction du personnage de l’agent Delgado lors de la saison 4. Mais dans le même temps je me suis demandé en plein milieu de l’épisode pourquoi je regardai encore cette série qui a perdu quasiment tout ce qui pouvait la démarquer de ses rivales cop shows de CBS. Mais bon, je sens que la fin de la saison ne sera pas à rater car Jack partant en croisade contre l’homme qui a osé engrosser sa Samantha, ça risque d’être marrant. D’autant plus là, il risque une fois de plus d’être mis sur la touche car les affaires internes ne semblent pas avoir apprécié d’avoir vu Jack se mêler de l’enquête de Vivian sur la traite d’êtres humains. Et comme Danny est prêt à appuyer sa bonne copine Vivian, ça risque de chauffer dans les deux derniers épisodes de la saison 6.

Posté par Tao 14 sept 2008

Ça commence bien et puis à un moment, je ne sais plus trop comment c’est devenu mauvais, à point tel que ça en est devenu drôle. Prenez Jack Malone du FBI. Il s’est fait tirer dessus, laissé pour mort et pourtant il n’a pas encore compris qu’il était trop vieux pour ce genre de conneries. Jenifer Lang crie à l’aide pourchassée par Joe Giusti et voilà notre Jack sorti de l’hôpital avec une tête qui fait peur, des grosses croûtes toutes rouges bien dégueulasses sur le visage, le regard d’un dément. Franchement qui le prendrait au sérieux ? Il ressemble plus à un clochard ivre qu’à un agent du FBI. Il fait d’abord peur à la mère de l’adolescente disparue pour la deuxième fois en moins de 20 épisodes. Et je me demande comment personne n’a pensé à lui voler son super téléphone dernière technologie (peut être un Iphone, je ne suis pas un spécialiste). Ça n’aurait pas été difficile vu l’état de ce pauvre homme. Pas étonnant de le voir se faire renverser par le camion du suspect. Mais malgré cela il est toujours vivant, rien n’arrête Jack Malone. Il arrive à retrouver Jenifer grâce à son rêve mystique du diner de l’épisode précédent et tue son kidnappeur/ violeur. Le tout en étant à moitié mort. J’aurais pu être consterné, râler sur le ridicule dans lequel la série s’enfonce. Au contraire, ça m’a vraiment fait marrer et chacune des scènes en compagnie de Jack était un numéro de sitcom bien meilleure que Britney Spears dans ” How I met your mother “. Baiser Vivian une première fois ne lui a visiblement pas suffi, il fallait qu’il l’humilie une deuxième fois en résolvant la totalité de l’enquête. Je comprends pourquoi James Marsters n’a pas voulu remettre les pieds dans cette galère.

 

Mais Vivian, elle est cool. Elle n’en veut pas à Jack. Pendant ce temps elle joue au grand chef par intérim. Et pour la première fois depuis au moins deux ans, chaque enquêteur est bien utilisé, chacun à un rôle bien défini et on les voit tous à l’écran de manière plus ou moins équivalente. Ça faisait vraiment plaisir à voir, on retrouve la série telle qu’elle était dans les premières saisons. Ça fait même bizarre vu qu’on y est plus tellement habitué aux petites plaisanteries entre Martin et Danny. Seule Sam se préoccupe de Jack, pendue à son téléphone portable. Son esprit maternel lui joue des tours. Tous les agents sont sur le pied de guerre pour retrouver un homme qui a disparu après trois ans passé dans le coma. Les fausses sont intéressantes mais restent des fausses pistes. L’homme croyant Jay capable de sortir son fils du coma était tout de même marrant. Ce genre de personnage un peu allumé, c’est toujours drôle. La solution est à trouver dans une histoire entre deux frères car entre deux frères il y a toujours une femme dans tout bon soap qui se respecte. On se demande bien pourquoi parler de l’ex maîtresse morte trois ans plus tôt car cela n’a rien à voir avec la disparition. Au plus, ça emmerde son frère qui finira en prison vu qu’il est responsable dans cet accident. Sans qu’on s’y attende, on retrouve le disparu à nouveau dans le coma à l’hôpital. Le docteur déclarant à Martin que dans des cas comme celui là, ça peut souvent se produire. Il y a du avoir un problème dans le découpage de l’épisode car la chute tombe comme un cheveu dans la soupe sans aucun rapport avec le reste de l’histoire. Il aurait au moins valu une deuxième scène pour mettre en scène cette conclusion car sur le moment je n’ai même pas tout saisi. J’ai du me repasser la scène car tout se passe tellement vite qu’on ne comprend pas forcément tout. Dommage car le reste l’histoire tenait debout mais elle se termine dans trop de précipitation.

 

Il reste trois épisodes à la saison 6. L’intrigue de la traite d’êtres humains est maintenant clôturée définitivement mais on continue de pousser Malone vers un développement psychologique plus sombre. Jack devient de plus en plus une tête brûlée avec ses propres principes, n’écoutant personne si ce n’est lui même. Faisant la justice comme il l’entend. Ironiquement, sans lui, l’équipe d’enquêteurs fonctionne beaucoup mieux et on s’intéresse à tout le monde. Restera maintenant en plus de l’enquête du jour à suivre les dernières développements concernant la grossesse de Samantha Spade. Allez un accouchement pour le season finale me paraît plus que probable.

Bonus : Jack façon retour des morts vivants :

 

 

Posté par Tao 21 juin 2008

Une disparition sans artifice cette semaine dans FBI portés disparus et une enquête simple, sans grand retournement de situation. A priori, ça pourrait être ennuyeux mais pas du tout. La série revient à son concept de base, une disparition n’est pas forcément liée à une histoire rocambolesque. Diana est une adolescente ayant reçu récemment une transplantation du cœur et elle se pose beaucoup de questions sur le sens de la vie. A tel point qu’elle change littéralement de comportement, laisse tomber son petit ami pour le groupe plus populaire des pompom girls mais elle ne peut cacher son mal être. Comme un enfant adopté recherche ses vrais parents en quête de réponse, Diana part à la recherche de la famille de son donneur, un jeune garçon de 17 ans mort dans un accident de voiture. Alors certes, elle trouve la famille un peu vite pour des infos censées être confidentielles mais j’ai trouvé cela bien amené. On voit la douleur de cette famille brisée par la mort d’un être cher et voyant surgir dans leur vie cette jeune fille prétendant avoir le cœur de leur fils. Evidemment cela fait réapparaître des blessures qui ne guériront jamais et c’est magnifiquement mis en scène. La réaction du grand frère présent lors de l’accident est par contre assez incompréhensible. Il souffre c’est certain et ça se ressent mais pourquoi avoir pris une arme avec lui ? Tuer Diana se serait comme tuer son frère une deuxième fois, non ? Revenir sur les lieux de l’accident est très symbolique, Diana a finalement toutes les réponses qu’elle voulait mais cela lui permettra t’il de mieux vivre ? Cela on ne nous le dit pas mais on en doute. On espère pour elle que les choses s’arrangeront et qu’elle arrêtera de faire n’importe quoi comme de prendre l’ecstasy à une fête par exemple. Ainsi la série n’a pas besoin d’en faire des tonnes et signe l’une des plus belles intrigues de la saison par son authenticité et son émotion non frelatée par une mise en scène tapageuse.

Là où il y a beaucoup de mise en scène, c’est à l’hôpital car Jack est mal en point mais bizarrement là, il n’y a aucune émotion. C’est froid, pas émouvant. Vivian et Sam ont plus l’air de s’emmerder en attendant de voir Jack ouvrir un œil. On a du pseudo suspense avec la machine à bip bip faisant un drôle de bruit et à la fin un humour de super marché, Vivian tentant d’achever Jack à coup d’article débile de magazine people. Le comble, le supérieur de Jack lui annonce qu’il peut se reposer tranquillement, aucune enquête ne sera ouverte à son encontre même s’il a enfreint 50.000 règles et craché au visage de Vivian en lui piquant son enquête. Elle même ne trouve pas cela important, Romar étant en prison. Ça valait bien la peine d’en faire tout un foin la semaine dernière.

Adam Kauffman continue de se taper l’incruste dans la série, on le voit plus à l’écran que Rosalyn Sanchez, c’est dingue ça. Après avoir investi la vie privée de Poppy Montgomery, il vient la surveiller au travail. Faudrait pas que les scénaristes lui fasse embrasser Anthony Lapaglia ou Eric Close, sinon le mec il va se prendre un gros coup de boule en pleine tête, c’est clair et net. L’intrigue prend forme et est presque un conte de fée moderne. Deux amants d’un soir attendent un enfant et découvrent le grand amour. Brian lui semble y croire, fait des efforts et essaye de connaître la demoiselle originaire de l’état du fromage. Il ne veut pas être un simple nom sur un morceau de papier et croit pouvoir jouer un rôle dans la vie de Sam et de son fils. Car oui ce sera un petit garçon. Il semble être quelqu’un d’honnête et de gentil mais bizarrement je ne trouve pas l’alchimie frappante alors que les deux acteurs sont ensemble hors caméra. Je suis un peu déçu de ce point de vue là mais en même temps, on peut se dire qu’il y a un joli travail d’acteurs car ils savent laisser leurs sentiments au vestiaires. Pas comme Adam Brody et Rachel Bilson dont la complicité hors écran transpirait devant la caméra.

Contrairement à la semaine dernière, je suis donc satisfait. Une disparition simple mais efficace, un minimum de temps passé en compagnie de Jack Malone et une surprenante évolution dans l’intrigue de la baby menace devenant presque le leitmotiv pour revenir la semaine prochaine afin de savoir ce qu’il se passera entre les deux ” amis ” ayant un bébé.

Posté par Tao 21 juin 2008

Retour de FBI portés disparus sur la RTBF après une petite pause faute de doublage. Une pause qui correspond aussi à la pause américaine due à la grève des scénaristes. Après avoir brandis des pancartes dans les rues, les acteurs de FBI retournent au boulot et ça se voit. Jack à la boule à zéro ou presque, Danny s’est laissé pousser d’horribles rouflaquettes et Sam ne peut désormais plus cacher qu’elle est enceinte. Une chose reste pourtant constante, Jack est un gros con. Jaloux de Vivian, il torpille son enquête sur le trafic d’êtres humains en partant lui même à la chasse au suspect sans en avertir personne. Conclusion, arriva ce qui devait arriver il se fait tirer dessus et fait semblant d’être mort. Joe et Romar ne sont visiblement pas très intelligents car ils ne pensent même pas à vérifier son pouls et ne remarque même pas le petit bidou de Jack montant et descendant au rythme de sa respiration. Malgré la disparition du boss, l’équipe ne semble pas vraiment s’inquiéter, ils prennent tout leur temps dans leur recherche, reconvoquent même des suspects en fonction des avancements de l’enquête mais tout cela dans une relative bonne ambiance. Pas de quoi se presser, no stress. Le climat est pourtant assez sombre, cela se reflète à l’image et assez étrange pour être souligné, il n’y a pas de compteur indiquant depuis combien d’heures Jack a disparu. Une signalétique qui d’habitude rythme chaque épisode et qui est ici absent, j’ai trouvé cela un peu perturbant.

Les flash backs eux sont toujours là et Vivan et Samantha se rappellent quelques bons moments passés avec du gros Tony ses derniers jours. Ainsi quelques jours plus tôt, Jack avait daigné descendre de sa chaise pour discuter avec Vivian et accessoirement se foutre de sa gueule car son enquête n’avance pas. Sam par contre se rappelle les bons conseils de Jack en matière d’éducation des enfants. Si tu as un problème, tu te demandes ce que ferait Jack et tu fais tout le contraire, ça devrait marcher. Une façon comme une autre de rappeler quel père lamentable il est. Par contre pour acheter des bonbons à un distributeur, il est le champion. Les angoisses de Sam au sujet de sa capacité à être une bonne mère sont intéressantes, on en fait pas trop en expliquant cela dans une seule scène en toute sobriété. Ce sera sans doute un thème de la fin de la saison. Sam gardera t’elle le bébé ou non au final ? On peut se poser la question.

L’enquête avance lentement mais de façon assez logique et en un seul épisode, l’équipe réussit là où Vivian toute seule piétinait depuis 12 épisodes. Le FBI met ainsi la main sur Romar. Voilà donc l’intrigue fil rouge de la saison déjà bouclée et cela à mon grand étonnement. Je m’attendais à suivre cette histoire jusque la fin de la saison car je l’aimais bien et Vivian était mise en avant ce qui est assez rare dans la série. Visiblement, ça ne devait pas plaire à tout le monde car le premier épisode post grève tourné clôture l’intrigue en recentrant tout sur Jack. Le suspense sur sa pseudo mort ne tient pas la route car on sait parfaitement que le personnage principal de la série ne va pas mourir. A la rigueur, il le pourrait en fin de saison mais pas à ce moment ci de l’année. Donc l’enjeu est finalement assez minimal et non Jack n’est pas mort, ça paraît évident.

Au final, j’ai vraiment eu du mal à rentrer dans cet épisode, l’image est assez sombre et surtout on a l’impression d’avoir loupé un épisode en voyant d’emblée Jack dans l’usine désaffectée en train de courser un suspect. Tout est fait pour que le téléspectateur s’en fasse pour le sort du personnage alors que je n’arrêtai de penser qu’il méritait ce qui lui arrivait en jouant au justicier solitaire et piquant l’affaire à Vivian. Et puis les scènes rêvées comme lorsque Vivian parle à Jack dans la voiture à la fin ou sa rencontre avec Jenifer sont vraiment mal amenées et il manque quelque chose pour qu’elles fassent leur petit effet. L’univers assez froid de la série collant assez mal avec ce type de scène un peu plus originales. On est donc dans la moyenne de la saison 6 qui ne restera sans doute pas dans les mémoires pour être une grande saison. A défaut, ça se laisse regarder sans avoir une envie pressante de zapper après trois images comme j’ai tendance à la faire avec Bones ou Numbers, deux séries policières que je ne supporte absolument pas.

Posté par Tao 21 juin 2008

Grande nouveauté, FBI n’est plus sponsorisé par les fauteuils et canapés Stressless mais par le bâton de Berger. Un signe pour nous dire que la série sera désormais moins pantouflarde ? Trêve de plaisanterie, on lit souvent ça et là que FBI portés disparus est la série la plus progressiste de CBS. Elle le démontre à nouveau avec cet épisode revenant sur le traumatisme de la guerre en parlant des soldats revenus mutilés d’Irak. On ne nous dit pas que la guerre est mauvaise, on nous montre seulement ses jeunes hommes anéantis par ce qu’ils ont vécu là bas, poursuivis par leurs souvenirs. Et plus encore, on nous montre la souffrance de leurs proches devant vivre avec quelqu’un qui n’est plus le même. C’est le cas de la disparue, Laura Richards devant vivre avec un père autoritaire ancien de l’armée ayant combattu au Vietnam (ou Corée, peut importe) et qui a refoulé toute sa colère en lui sans jamais avoir extériorisé quoique ce soit. Aujourd’hui adulte, elle s’est totalement révoltée contre l’autorité de son père et contre l’institution de l’armée, allant même jusqu’à vouloir commettre un attentat contre une base américaine. Laura a malgré tout le bon sens de vouloir mettre un terme à cette folie avant qu’il ne soit trop tard mais le mal est fait. Un homme meurt dans l’aventure et la voilà fugitive. Entraînant son père dans l’aventure, ce dernier voulant racheter ses erreurs passées. Comme dans le dernier épisode, on essaye d’humaniser à nouveau Jack, celui ci comprend à la fois Laura et son père. Lui même a vécu la même situation avec son propre paternel. Comme il le dit, il lui a fallu attendre la mort de ce dernier pour qu’il lui pardonne cette éducation et la mort de sa mère. Dans le rôle de Laura, on retrouve Erin Chambers l’interprète d’ Amelia Delongpre dans Veronica Mars et malgré sa moustache, on reconnaît l’amiral Chedgwidden de Jag dans le rôle du père de Laura.

La scène au début où l’un des médecins apporte une jambe artificielle à un soldat est particulièrement forte et même dérangeante par son réalisme. Ce jeune soldat sentant encore son membre fantôme et refusant cette jambe en plastique ressemblant à la jambe d’un mannequin de vitrine de grand magasin. C’est bien beau de dire qu’il y a autant de morts et de blessés dans les journaux télévisés mais revenir au pays ne veut pas forcément dire y revenir en un seul morceau. Pour certains, la mort aurait sans doute mieux valu. Cette spirale de la guerre entraîne également des gens comme tout le monde à se révolter comme l’a fait Laura. Elle a certes passé la ligne jaune, mais le gouvernement n’est il pas un peu responsable là dedans ? C’est sans doute ce que pense Jack Malone en demandant à Martin d’attendre lundi matin avant d’envoyer l’avis de recherche aux autorités canadiennes. Histoire de laisser quelques heures d’avance à la jeune femme.

Vivian a voulu davantage de responsabilités au sein du FBI, elle doit alors se débrouiller. Ses relations avec l’agent Mars ne sont pas au beau fixe et elle doit recruter de troupes supplémentaires parmi les bras cassés du FBI. Les différentes interviews sont assez amusantes quoi que très classiques. On a déjà vu ce genre de séquences dans pas mal de séries où l’on voit défiler plusieurs postulants au profil assez folklorique. Arrive alors le beau gosse échappé des Feux de l’amour donnant des infos intéressantes pouvant remonter jusque Romard. Ne serait on pas petit à petit en train de mettre en place une équipe bis sous forme de test ? En vue qui sait d’une possible spin off ? ça donne en tout cas cette impression. Je ne serai pas forcément contre, d’autant si Vivian est à la tête de cette unité. J’avais bien aimé Thad Luckinbill dans un épisode de Nip/ tuck et c’est une bonne surprise de le revoir surtout qu’ici le jeune homme est habillé et pas cul nu.

Du côté de la grossesse de Sam, il ne se passe rien. Je pensais qu’on allait y faire allusion avec Martin ou avec Jack mais même pas. Un peu dommage car ça devient de plus en plus une évidence. J’ai même eu l’impression que l’on a utilisé une doublure quand on voit Sam de dos quand elle parle à Jack. On y filme Poppy Montgomery en gros plan puis quand on fait un plan plus large, on voit le personnage uniquement de dos. On a l’impression que ses cheveux sont un peu différent. Ça m’a donné une drôle d’impression.

Au final, on a un bon épisode. Un peu plus rentre dedans, prenant position sur le statut des soldats revenus d’Irak et un discours anti guerre sans être anti américain ce qui n’est pas souvent une position très conciliable avec George W. Bush. On évite pas toujours les raccourcis et les développements rapides de l’enquête mais ça reste globalement assez correct avec un final assez original. La disparue n’est pas retrouvée et il vaut mieux qu’il en reste ainsi.

Posté par Tao 21 juin 2008

Cette semaine, pas besoin d’appeler les secours. Lucas Scott a disparu et ce serait bien si on ne le retrouvait pas car le beau gosse commence à m’énerver avec son ballon de basket dans une main, sa pom pom girl dans l’autre et son stylo d’écrivain entre les orteils vu qu’il écrit comme un pied. Oui, une nouvelle attaque gratuite contre One tree hill. Je ne serai pas moi si je ne le faisais pas. Et puis FBI me tend la perche avec cet homonyme ou presque. Notre disparu ne s’appelant pas vraiment Lucas Scott mais Scott Lucas. Vous avez remarqué la subtilité ? Comme Keith Mars, le brave Scott est détective privé et disparaît mystérieusement. La série revient une fois de plus à sa source en multipliant les possibilités de la disparition. Le politicien véreux, le macro énervé, le dealer de drogue. Ce ne sont pas les suspects qui manquent. On nous fait même croire que Scott est un méchant voyeur plaquant des caméras dans les appartements des femmes rencontrées à la laverie du coin de la rue. Des soupçons de pédophilie sur le jeune Adam plane également. Un vrai mix des différentes théories classiques de la série. Ça a le mérite de nous tenir en haleine car on part dans un sens puis dans un autre et sur le moment c’est réellement prenant. Une morale assez noire se profilant d’ailleurs à l’horizon. Scott tente d’aider Adam dont la famille d’accueil est tout sauf accueillante et il pense bien faire en retrouvant le père du gamin sauf que ce dernier est un méchant junkie essayant de l’étouffer avec un sac plastique pour lui piquer tout son matériel hi tech. Bref, voilà ce que l’on récolte en essayant d’aider les autres. Il aurait mieux fait de se mêler de ses affaires et puis c’est tout. L’histoire aurait d’ailleurs mérité cette fin assez sombre mais on choisit l’option du happy end. Scott est retrouvé et il veut devenir le tuteur d’Adam. Tout est bien qui finit bien. Ils vécurent heureux et urent beaucoup d’enfant. Enfin, la version politiquement correcte entre un homme et un ado, car on n’est pas dans Nip/ tuck et sa luxure. Comme d’habitude, Vivian fait tout le boulot et reste le contact auprès d’Adam. Ce sera d’ailleurs elle qui lui annoncera la bonne nouvelle à la fin. Comme quoi elle s’impose de plus en plus comme la chef de l’équipe de l’unité de disparition.

L’intrigue de la traite d’êtres humains rebondit mais pas de la façon dont on aurait pu le penser. La mère de la première victime retrouvée dans le season finale de la saison 5 demande à Jack d’aider sa fille en pleine dépression. Jack refuse dans un premier temps ne se sentant pas assez qualifié pour cela. La discussion entre Jack et Jenifer est extrêmement touchante même si Anthony Lapaglia est toujours aussi monolithique. Pour faire croire qu’il est touché, on lui a mis du savon dans les yeux, comme cela il pleure un peu. On le sent malgré tout pas mal ébranlé par cette petite visite. Retrouverait il des sentiments humains ? Car après Jack le gros misogyne raciste, on a droit au gros Jack alcoolique noyant le souvenir de sa dure journée dans le whisky. Un comportement charmant. Sam essaye de l’aider mais n’arrive pas à trouver les mots ayant elle même ses propres problèmes. Par contre c’est amusant, après avoir résolu l’intrigue du père de son enfant, on ouvre à nouveau un peu la porte. Et on se demande une nouvelle fois si Jack ne pourrait pas être le père en réalité. Le doute plane toujours un peu. La conclusion est en résonance avec l’enquête du jour. Doit on ou pas aller vers les autres pour les aider, au risque de se mettre soit même en danger ? Si Scott Lucas a été mis en danger physiquement, chez Jack c’est davantage de façon psychologique. J’ai bien aimé voir ce questionnement avoir lieu dans les deux intrigues, cela les rend moins indépendantes et elles trouvent d’autant plus un sens l’une avec l’autre.

Après une série d’épisodes très moyens et ennuyeux, j’ai un peu de difficulté à définir mon sentiment sur cet épisode. J’ai bien aimé oui, mais n’est ce pas simplement parce que les précédentes semaines étaient moins bonnes ? On dira donc moins mauvais par rapport aux autres mais rien d’exceptionnel finalement. Je ne sais pas si cet épisode restera longtemps dans ma mémoire comparé à d’autres enquêtes plus touchantes.

Posté par Tao 21 juin 2008

Zebra 3, Zébra 3. Alerte, le père Noël a disparu. Et tel le grinch, Jack Malone a décidé de saboter les fêtes de fin d’année. L’épisode aurait sans doute dû utiliser davantage la dérision pour cet épisode spécial Noël où un jeune père Noël de supermarché disparaît. Les personnages clichés défilent les uns après les autres dont une naine (Meredith Eaton déjà vue dans le docteur House), un sosie du père Noël, un proprio de tripot mafieux et un professeur d’université assez louche. Sans être pleinement efficace, l’épisode nous parle du burn out de certains étudiants qui après des années et des années d’études décident tout à coup de tout lâcher. Craquant ainsi sous la pression. Comprenant que le programme pour lequel il travaille sert à un plan de rationalisation du personnel d’une entreprise, Glen tente de se racheter en rendant les enfants heureux au centre commercial. C’est assez naïf comme comportement mais il n’a pas trouvé mieux. Et le soir, il utilise sa grande intelligence pour gagner en trichant dans un club de poker en compagnie de son ami le père Noël. J’avoue, avec tous ces chiffres, ça m’a pas mal fait penser à Numbers et ce n’est pas un bon signe car je n’aime pas cette série nous faisant croire que tout peut être résolu par ses horribles mathématiques qui m’ont fait m’arracher les cheveux à l’école. Episode de Noël oblige tout se termine en happy end, Glen se signalant lui même au FBI. Le tout se finit avec Glen et Danny distribuant des cadeaux aux enfants pendant que Jack est sommé par la manager naine du magasin de passer un habit de père Noël. Gentillet et sympathique mais on aurait aimé mieux. D’autant que les remarques de Jack étaient particulièrement drôles pour changer. Ainsi pour lui, le père Noël fait partie de l’imagerie pédophile . Ben oui, un gros monsieur d’un certain âge prenant sur ses genoux des petits enfants, c’est très suspect.

J’avais bien essayé de prévenir Sam mais elle ne m’a pas écouté. Brian n’a pas encore signé les papiers de renoncement de ses droits parentaux et elle commence à flipper. Vivian commence à soupçonner quelque chose vu qu’elle a entendu toute la conversation tout en faisant semblant de rien. Le little dirty secret de l’agent Spade s’ébruite de plus en plus, même si on fait toujours comme si de rien n’était en cachant le ventre de Poppy Montgomery. L’actrice restant continuellement assise. Visée à son bureau comme Anthony Lapaglia d’ailleurs. Comme deux membres de l’équipe sont impotents, les autres doivent se taper tout le boulot, ce qui explique pourquoi Vivian n’est pas en train de chercher des prostituées avec Spike le vampire. Aucune allusion d’ailleurs n’est faîte au sujet de cette histoire qui pourtant la plus intéressante de cette saison 6.

Petite review cette semaine mais je ne vois pas quoi dire d’autre sur cet épisode somme toute assez banal et anecdotique. Il reste deux épisodes avant la grève américaine. J’imagine donc qu’il y aura encore deux semaines d’épisodes sur La Deux avant de passer à autre chose car de toute façon la nouvelle livraison d’inédit ne devrait pas arriver tout de suite. Les épisodes seront peut être plus inspirés pour la deuxième partie de la saison.

Posté par Tao 21 juin 2008

On en avait plus parlé depuis quelques semaines mais l’intrigue de la traître d’êtres humains est de retour. Vivian et Spike ont même un vrai bureau pour eux tout seuls. Et je dis bien tout seul car Jack ne veut pas travailler pour eux ni vraisemblablement leur donner une vraie équipe. Il doit jubiler d’écarter Vivian sur une voie de garage l’agent Malone. En plus il se fait vieux avec ses supers lunettes de geek. Ça doit quand même m’embêter de voir sa collègue sur un si gros coup alors il feint l’indifférence car l’intrigue est en tout point passionnante. On la suit uniquement quand elle avance, ça aide. L’une des filles arrive à appeler sa mère et l’équipe de choc débarque dans un bordel pour y trouver Henry Thomas le gentil Eliott de E.T transformé en proxénète. J’ai trouvé cela un peu choquant, ayant regardé à nouveau le film mythique de Spielberg il y a quelques semaines. Romar est assez intelligent pour se faire passer pour un simple client du bar à putes et est assez vite relâché. La fin est ainsi d’autant plus rageante pour Vivian car elle avait le mec et l’a bêtement laissé filer. Pour l’instant seulement deux filles sont retrouvés, dont une morte et l’autre dans un sale état. Cliché oblige, c’est la fille ayant passé l’appel téléphonique qui est retrouvée et pas une autre. Mais bon, on passe sur ce détail car j’ai trouvé cette intrigue vraiment bien menée. En plus elle risque de continuer encore quelques temps. C’est bien d’avoir un fil conducteur autre que la vie sentimentale des enquêteurs. En plus maintenant avec Henry Thomas et James Marsters, ça nous fait une jolie brochette de guest star. C’est toujours ça en moins de passé sans voir la tête d’Anthony Lapaglia. Oui, je sais, j’en rajoute un peu à chaque épisode sur son compte. Mais si j’aimais bien le personnage au début de la série, depuis l’intrigue Anne, il me sort de partout et ne sert plus à grand chose. Après tout je suis là pour donner mon avis donc autant le faire.

Les autres enquêteurs ont eux une disparition plus classique à résoudre. Une ex détenue a disparu et c’est l’occasion de parler intelligemment de la réinsertion difficile des anciens taulards et de voir l’impact sur les deux enfants de cette dernière. On évite pas les clichés du plus jeune toujours très attaché à sa mère et l’aîné plus critique sur les choix de cette dernière mais c’est relativement bien fait et réaliste du comportement de deux garçons de cet age là. Mais mis à part le traitement social intéressant, le reste est assez moyen. Je pense notamment à Sam montrant la photo du gamin à une possible suspecte dans la disparition de Natalie. Très malin de sa part, maintenant elle sait à quoi ressemble le témoin l’ayant vu, elle peut aller le buter. Bien joué Sam ! Heureusement pour elle, Marie n’a rien à voir avec cette histoire. Comme souvent ses derniers temps, la résolution tourne au n’importe quoi. Le plus jeune des garçons a tué sa mère par accident en conduisant la voiture et est reparti sans se retourner. Super crédible, mais bon on n’avait sans doute pas mieux. Bref dommage car l’histoire était bien construite jusqu’à ce dernier retournement.

C’est toujours un peu le même bilan depuis quelques semaines. FBI s’en sort avec un ” peu mieux faire ” comme on dit à l’école. L’intrigue de Vivian est bien menée malgré quelques facilités et un aspect jeu de piste à la ” 24 heures chrono ” passant d’indice en indice. L’intrigue du jour est elle intéressant sur le plan social comme sait si bien le faire la série mais on n’évite pas une fin brouillon. Les personnages récurrents sont toujours aussi interchangeables et les petites attentions de Danny pour Sam ” attention femme enceinte ” Spade commencent à devenir lourdes, d’autant plus qu’on cache toujours le ventre trop avancé de Poppy Montgomery et que Martin n’est toujours pas censé être au courant.

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