Posté par Tao
30 mai 2011
Les losers de McKinley high ont travaillés durs, ils ont été jusque New York. Des efforts récompensés par rien car ils ont loupé en long et en large leur dernier épisode censé être l’apothéose de la saison. New York, putain ! New York et la série n’est pas fichue de tirer avantage dans de cette ville fantastique. A part quelques clichés navrants sur les comédies musicales et quelques bêtes références. La finale aurait pu se dérouler n’importe où car il n’y a pas le souffle épique de la grosse pomme.
Les rêves de gloire de Shuester étaient bien éphémères. Une bête prestation durant les heures de fermeture et les compliments d’un balayeur passant pas là lui suffisent. C’est vrai ce que l’on dit. Les profs d’art sont en réalité des artistes ratés. Matthew Morrison aura au moins réussi à placer son deuxième single, plus réussi que la fade ballade Summer rain. A ce niveau, Rachel a un peu plus d’ambition et croit véritablement à son rêve, quitte à mettre Finn sur le côté. Son grand amour étant Broadway. (more…)
Posté par Tao
21 mai 2011
Ça doit être un record pour Glee, douze minutes sans chanson ! Douze minutes durant lesquelles la série essaye de construire la pression autour des Nationals. Pour compenser, on enchaîne quatre titres d’une longueur interminable sous la houlette de Jesse St Prout en Simon Conwell du pauvre. J’ai plusieurs fois regardé au plafond tellement ça m’emmerdait. Annoncé sur Twitter, je suis Kurtophobe. Il me sort littéralement de partout ce gamin avec son jeu mi maniéré mi outrancier. Santana est glamour, Mercedes puissante et il faut l’admettre Leah Michele était phénoménale. Quelle voix ! Shuester le couillon est bien trop neuneu pour le reconnaître et décide de ne pas décider. Si ce n’est une deuxième vague de chansons originales. La première n’était pas une franche réussite alors pourquoi vouloir remettre le couvert ? Les reprises ayant plus de puissance car elles ont un bagage derrière elles. Elles font réagir le téléspectateur et donnent la pèche quand elles sont bien interprétées. Les chansons originales pour Glee, ça me fait l’effet d’un High school musical où on chante de tièdes bluettes. (more…)
Posté par Tao
15 mai 2011
Glee c’est une série musicale. Ok, les chansons ne doivent être bonnes pour autant. Pour faire simple, cet épisode était une calamité sonore. A part l’honnête prestation des filles sur Dancing queen, le reste des titres était insupportable. Ex Aequo dans leur monstruosité, Jesse et Rachel pour Rolling in the deep a capela et Friday du bieber boysband reformé.
En principe, les guests et leur retour doivent être un plaisir pour le téléspectateur. On les a aimé, c’est cool de les revoir et tant pis s’ils n’ont rien à raconter. Kristin Chenoweth est l’exemple parfait. Dans le cas de Jesse/ Jonathan Groff rien de cela. Il était nul en saison 1, pas de raison de changer aujourd’hui. On n’avait pas besoin de lui pour aggraver le cas de l’insipide triangle amoureux car il ne s’agit pas d’amour entre ces trois là. Juste une question de vanité. Rachel veut gagner Finn pour avoir l’excuse de chanter « Les brunes ne comptent pas pour des prunes » de Lio. Oh oui, ça la démange. Quinn veut être la reine du bal admirée des greluches du lycée. (more…)
Posté par Tao
10 mai 2011
Glee serait elle en train de se réveiller sur le tard ? Depuis deux épisodes je trouve la série en grande forme. Drôle, décalée avec un fond de sérieux non négligeable. Je suis tenté de dire, du Glee comme on n’en a jamais vu.
Baser un épisode entier sur un seul album, Glee ne pouvait y échapper. Un épisode événement sans buzz car pour cela la série ne pioche pas dans les derniers artistes éphémères à la mode et préfère fouiller dans les archives du rock pour nous sortir un hommage à Fleetwood mac, l’un des groupes britanniques marquant des années 70. Et ainsi contribuer à cette certaine éducation musicale du public. Je ne vais pas jouer au snob de la pop culture, je connaissais plusieurs de ses titres (Go your own way et Don’t stop) sans en connaître l’origine. J’ai donc aussi appris quelque chose.
Telle une réponse à mes interrogations de la semaine dernière, la caméra se braque aujourd’hui sur Sam. La série aborde l’actualité de la crise économique avec le sourire et garde son optimisme, sans afficher de happy end. On mise sur le message de solidarité entre les membres du Glee club. Après tout, être pauvre, ce n’est pas si terrible nous dit la série. On chante, puis ça va mieux. (more…)
Posté par Tao
28 avr 2011
On nous a très mal vendu cet épisode. Un 90 minutes centré sur Lady Gaga, il n’y a rien de plus faux. Et si on oublie les numéros musicaux d’une longueur interminable, si pas indispensables pour certains (Hello Barbra Streisand), Glee prouve qu’elle peut encore être une bonne série en dehors de sa grosse machine commerciale.
Les kids de Glee affrontent leur plus gros défaut et les créateurs montrent l’exemple en faisant face à leur plus grande peur. Oui, ils ont osé écrire des histoires pour leurs personnages. Pas de grosses révolutions ou des révélations en cascade. La série a été assez sobre et le message d’acceptation assez naïf. Ne ralons pas, pour du Glee c’est parfaitement acceptable et plus rafraîchissant que les conseils superficiels de la voix off de Gossip girl. La série ne prend par contre pas trop de risques. Sam a honte de sa grosse bouche, Mike ne sait pas chanter et Finn avoue à la face du monde qu’il ne sait pas danser. Quel choc ! Le nosejob de Rachel était évidemment impensable mais les craintes de la jeune fille sont bien retranscrites. Elle n’est pas sûre d’elle, ne se sent pas jolie et fait une fixation sur Quinn sa rivale, belle blonde que lui a préféré son petit ami. (more…)
Posté par Tao
22 avr 2011
Les Régionals gagnées, Glee part dans sa dernière ligne droite direction New York city. Pour se payer le billet, pas besoin de vendre des bonbons, il suffit de virer l’orchestre philharmonique, la chorale gospel et les éclairagistes. On devrait en plus en tirer un bénéfice. D’accord, ça fait partie de la magie de Glee, j’ai intégré cela. Qu’importe ça me fait toujours sourire cet écart entre la grosse production et le statut soit disant précaire de la chorale.
Le club des super vilains partait d’une bonne intention. Une première réunion formidable, parodie des films de supers héros. Sue en mère fouettard habituelle et ses trois improbables acolytes. Et puis plus rien, ça se dégonfle. Lot de consolation, la perspective de retrouver l’excellente Jessalyn Gilsig. Mais dans la mesure où l’on repart vers un nouveau chassé croisé entre Emma et Will, je m’attends à un ennuyeux triangle amoureux débile. Sauf, sauf si on y ajoute John Stamos. Les deux rejetés pourraient s’allier dans un duo maléfique culte. L’idée a t’elle seulement traversé la tête des nègres de Ryan Murphy ? (more…)
Posté par Tao
18 mar 2011
Habituée des reprises plus ou moins réussies du répertoire musical américain, Glee passe à une nouvelle étape de son plan marketing grâce à un épisode consacré à des chansons composés spécialement pour la série. Le résultat est mitigé, les compositeurs ayant bossés sur ces chansons originales ayant apparemment reçu un package de la production avec l’épisode pilot, le season première de la deuxième saison et quelques photos promos. Ça expliquerait pourquoi Mercedes se limite à son « Hell to the no » du premier épisode et pourquoi la chanson phare nous parle de losers comme les gros « L » des posters promos de la saison 1. Et je ne veux pas revenir sur les chansons à la gloire de la bouche de Sam, des fesses de Lauren et des omelettes. Get it right était elle taillé sur mesure pour Lea Michele dans une interprétation parfaite à la Celine Dion. Je pensais qu’elle se lancerait dans une chanson plus portée sur la comédie musicale, mais c’était très bien. Le personnage de Rachel gâche le talent de son interprète car Leah Michele a une très belle voix et il est souvent difficile de l’apprécier tellement Rachel est une vraie tête à claques nunuche vivant dans son petit monde. Je n’arrive toujours pas à comprendre si l’agacement provoqué par Rachel est voulu ou pas. Dans l’esprit de Ryan Murphy, est on censé aimer Rachel ? Really ? (more…)
Posté par Tao
10 mar 2011
L’un des épisodes les plus sympas de la saison 2 fût celui avec Gwyneth Paltrow en professeur remplaçant de l’irritant Will Shuester. La foudre peut être tomber deux fois au même endroit ? Possible selon les scientifiques, mais pas dans Glee. Si la belle Gwyneth prouve par l’intermédiaire de Holly Holiday qu’elle pourrait facilement se recycler dans une série télé au moment où le cinéma lui tournera le dos, le plaisir de revoir son personnage est bien le seul intérêt de cet épisode que l’on pourrait qualifier de mauvais.
La série n’arrive pas à reproduire avec le sexe ce qu’elle a fait pour l’alcool. C’est simple, quand Glee veut parler de sexe, elle n’y arrive pas. Il y a une sorte de blocage lui faisant tourner autour du pot, sans jamais aborder le problème de front ou alors si peu. On atteint des sommets de débilité avec le personnage d’Emma. Trentenaire mariée, toujours vierge et réticente à toute forme de contact avec son mari incarné par le pas si repoussant John Stamos. Sa place est dans New York unité spéciale. Là au moins on pourrait lui trouver un horrible passé l’ayant traumatisé à vie. (more…)
Posté par Tao
27 fév 2011
Je ne sais pas trop quoi penser de cet épisode de Glee. C’est bien simple, j’en ressors avec la gueule de bois, comme sonné. Je ne veux pas cafter, mais Glee aurait elle réussi (enfin) un sans faute ? Ça y est presque. La série redevient drôle, folle et politiquement incorrecte. Le message anti alcool censé être véhiculé durant l’épisode est habillement détourné au profit d’un message plus réaliste.
On ne dit pas de ne pas boire, mais bien de boire de façon responsable. La série lève ainsi certains tabous sur la boisson. Ce serait se voiler la face d’interdire l’alcool aux ados (y compris américains). Et il serait hypocrite pour les adultes de leur faire la morale. Une bière à la fin de la journée, ça n’a rien de malsain. Et si Will abuse un peu de la boisson lors de sa sortie avec Beiste, c’est fait de manière bon enfant. Bref, s’il y a bien une morale à transmettre, elle est assez modérée et moderne dans son approche. On responsabilise davantage le public sans le culpabiliser. (more…)
Posté par Tao
19 fév 2011
C’était seulement une question de temps. Un phénomène devait en rencontrer un autre. Glee étant l’une des séries les plus opportunistes du moment, ça devait arriver. Attention aux oreilles, Glee rencontre Justin Bieber ! Déjà ça, c’est un gag à lui seul. Le vide télévisuel rencontre le vide musical. Où comment un nain chevelu chantant des niaiseries pour un parterre de fillettes de 8 à 14 ans est devenu le roi du monde. Heureusement pour nous, seulement le roi du monde musical. Cet épisode ne servant à rien, je vais plutôt vous parler de mon expérience personnelle. J’ai entendu pour la première fois Justin Bieber en avril dernier dans un bodega en Espagne sifflant ma troisième sangria de la journée à 10 heures du matin. Même dans cet état je ne me suis pas mis à chantonner « Baby, baby, baby, oh ». La télé espagnole ayant eu le bonheur d’enchaîner par une chanson de Lady Gaga, je me suis vite repris une sangria où un truc plus fort sans doute. Meilleur remède connu à ce jour contre la bad bad music. Arf, non ce n’est pas de la musique. (more…)







