Desperate housewives : 6.08 Coffee cup
Opération cross over : Deuxième cross over inter blogs. Cette semaine c’est Ryan du blog Critik live qui propose sa propre vision de l’épisode huit de Desperate housewives. Pour connaître ma version des faits, rendez vous sur son blog, Critik live.
Mince alors. Pour cette opération cross-over chez Tao, j’aurai bien aimé un épisode mauvais pour me défouler sur Desperate housewives. Et au contraire, c’est un épisode pas trop mal réussi. Tout est loin d’être parfait je vous rassure. Mais il y a une certaine embellie dans les intrigues et on relance tout doucement une saison 6 bien endormante jusque là. Ce n’est pas si souvent que cela arrive, mais les différentes intrigues des personnages sont en mouvement. A commencer par Lynette. Elle est à son 4ème mois de grossesse, donc il est temps de lâcher le morceau. J’ai cru que ça n’arriverai jamais. C’est donc un soulagement que tout le monde apprenne enfin sa grossesse. Ca ne faisait que trop durer et le gag du costume de Tom n’était pas drôle du tout. Tout comme le diner d’affaire qui ne m’a pas fait rire du tout. La réaction de Gaby et Carlos concernant cette grossesse m’a semblé logique. Lynette ne peut s’en prendre qu’à elle-même. Que croyait-elle ? Qu’ils seraient tout contents alors qu’elle se fout de leur gueule depuis quatre mois. Il faut être réaliste. Cette attitude froide ne ressemble pourtant pas à Carlos. Il est un peu dur avec Lynette. La menaçant purement et simplement de licenciement. On sait que les Scavo ne partiront pas en Floride (dommage d’ailleurs), donc on risque fort de se retrouver avec une Lynette qui après avoir pondu ses deux gosses se retrouvera de nouveau mère au foyer. Et moi qui pensait que ça ne pourrait pas être pire.
Les Solis sont liés aux Scavo. C’est bien de voir que les personnages ont davantage d’interactions cette année. C’était le gros point noir de la série l’an dernier. Cela dit, Gabrielle n’a toujours pas de vraie intrigue. Toujours à la recherche d’une école qui voudra bien accepter Juanita. Ca commence à devenir un brin lassant cette histoire qui dure quand même depuis trois épisodes sans la moindre avancée. Les scènes entre Gaby et le curé sont malgré tout amusantes. De bonnes répliques de Gaby comme souvent. Le seul problème est que l’on connaît tellement ce personnage par cœur que la voir faire sa petite capricieuse et reprendre l’argent de l’église ne me surprend plus. C’est la routine. Espérons maintenant que Juanita va vite se retrouver une école pour qu’on passe à autre chose. D’ailleurs où est donc passé Anna ? Depuis son ébauche d’histoire avec John, elle a totalement disparu de la planète. Je ne vais pas m’en plaindre. Mais de la continuité c’est pas mal aussi parfois.
Rien de bien neuf concernant Susan. Mais le jour où Teri Hatcher aura une bonne intrigue, il faudra commencer à se faire du soucis. Car ce ne sera plus vraiment Desperate housewives. On se contente de réactiver les querelleres enfantines entre Mayer et Katherine. Ce n’est pas très original, et pas drôle non plus. Katherine me déçoit un peu je dois dire car le personnage tourne en rond. Dana Delany est géniale dans ce rôle de folle dingue et le début au tribunal était assez amusant. Mais on reste à des disputes de la cour de récréation. Il est évident que Katherine n’allait pas devenir complètement psychopathe et faire exploser la maison de sa rivale, mais on doit se contenter de trop peu. Le ramassage d’ordure était loin d’être excitant et Katherine est plus pathétique qu’autre chose à raconter sa vie sexuelle trépidante avec Mike. On connaît Susan. Elle agit comme d’habitude comme une gamine immature et tente de violer Mike cinq fois de suite pour se prouver qu’elle est la meilleure. Une vraie tête à claques. Et pour une fois je suis d’accord avec Mike. Faire l’amour à Mayer cinq fois de suite, ça doit sacrément déprimer. Au delà de cela, on n’avance pas une seule seconde. Je me demande même s’il y aura une fin un jour. L’année dernière, les deux miss se battaient déjà pour les beaux yeux du plombier. Je me demande même encore pourquoi tellement Mike est insipide.
On avance également pour Bree. Ca aurait pu être plus radical, mais j’aime toujours le tournant que prend cette histoire. Et Marcia Cross revient à sa place, redevenant ainsi le meilleur personnage de la série. Orson commence à ouvrir les yeux et se doute que sa femme le trompe. Ses neurones ne sont donc pas tout complètement grillés. Voilà qui est rassurant. Par contre, il aurait pu mener sa petite enquête tout seul. Il était évident dès le départ que Angie allait finir par aider Bree. Et puis ça aurait été trop simple quand même. Ca ne manque pas de piquant pourtant de voir Bree se lâcher avec Karl pendant que son mari est sorti. Ca ressemble tellement peu à Bree et c’est cela qui est rafraîchissant. Ca dure depuis de nombreux épisodes, mais ça ne m’a pas encore lassé. Ca peut venir vite néanmoins. Et voir Bree se confier à Angie est aussi une bonne idée. Elle trouve une vraie place dans la série. Au point que je me dis que Drea De Matteo pourrait rester quelques temps dans la série après la résolution de son fil rouge. A l’instar de Katherine. A condition qu’elle ne devienne pas une plante verte le moment venu. Bree lui est désormais redevable. Et il y a fort à parier que si Angie veut bien aider Bree, ce ne sera pas gratuit. Et qu’à un moment ou un autre, elle saura se rappeler de cette aventure. Maintenant il faut que Bree choisisse. Pas évident de faire son choix entre un Orson à moitié débile et un Karl n’ayant rien en commun avec elle mis à part le sexe. L’opéra n’est qu’un simple prétexte pour montrer le décalage entre les deux hommes. Orson correspond totalement à Bree. Et j’en veux beaucoup aux scénaristes d’avoir détruit ce couple tellement génial à la base. Kyle McLachlan peut maintenant se retirer tranquillement. Je mise sur l’épisode catastrophe de l’année pour tuer définitivement Orson. Sans spoilers, c’est évident que l’on se dirige vers quelque chose comme ça.
Le mystère des Bolen avance tout doucement. Ce n’est pas très passionnant, mais ça reste encore un peu intriguant. J’ai d’abord bien rigolé quand Julie essaye de faire la conversation avec Angie. C’est bien le portrait de sa mère celle-là. J’ai adoré la façon dont Angie remet à sa place cette petite idiote. Elle garde toute sa classe même si elle a été humiliée. Pendant ce temps, Nick passe un peu trop de temps à flirter avec la serveuse du coffee shop. Cela sera fatale à la jolie demoiselle qui est étranglée à son tour dans les dernières secondes de l’épisode. Ca relance le mystère. Puisque après Julie, c’est une autre femme tournant autour de Nick qui se fait agresser. Et peut-être même tuer. Ce n’est pas un hasard. S’il on tente de nous le faire croire, ce n’est pas Nick le coupable. On met aussi Angie sous les projecteurs. Mais je ne crois pas non plus à cette fausse piste. C’est beaucoup trop évident. De toute façon, on ne connaîtra pas le nom du coupable avant de très nombreux épisodes. Le temps de cogiter mais aussi aux scénaristes de trouver une histoire qui tienne la route. Je doute quand même que ce soit le cas.
Bilan : C’est donc pas mal comme épisode. Tout n’est pas parfait mais les précédents épisodes l’étaient tellement moins que ça permet de relativiser. On avance dans les secrets des personnages. La grossesse de Lynette est dévoilé, le lien entre Bree et Angie se solidifie. Et on relance tout doucement le mystère qui arrive encore à être assez intriguant. On a connu pire. Une petite embellie dans le ciel nuageux de Wisteria lane est toujours bonne à prendre. Cela dit, est-ce que ça va durer ? Pas certain, le soufflet est toujours à deux doigts de retomber dans cette série.
5:20
Dommage que tu ne fasses pas aussi des résumés pour les Sopranos..
j aime bcp la maniere de raconter..Sa casse de rire ![]()
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19:04
Pour ma part, ça a été un bon épisode..