Desperate housewives : 6.13 How about a friendly shrink ?
Le 25 décembre c’était il y a près d’un mois. Un miracle s’est pourtant produit ce dimanche. D’abord le petit enfant Jésus Jack est revenu sur terre pour foutre une raclée à Susan Mayers et de l’autre la série a terminé sa dégringolade monumentale sur le plan des intrigues. Il y a encore du mauvais et du très mauvais. La différence ? Cette fois j’y ai pris du plaisir. Le seul vrai gros défaut est d’avoir des histoires très cloisonnées. A part les dernières minutes réunissant le casting féminin. Chaque housewife reste dans sa boite Tupperware bien à l’écart des autres filles.
Bree et Orson poursuivent leur jeu de la semaine dernière. C’est à celui qui sera le plus détestable. Si on compte les points, Bree remporte le trophée haut la main. Orson est méchant mais il a une excuse. Bree est elle simplement immonde. C’est de la maltraitance de personne handicapée. La douche dans le jardin arrosé de produit vaisselle était scandaleuse. J’ai ri jaune car j’ai trouvé ça très déplacé et cruel. Génial, on y est arrivé ! la série est à nouveau politiquement incorrecte. Pour cela la série a payé un prix très élevé en sabotant le couple Hodge. Plus pathétique que jamais.
Les Scavo vont en thérapie. Etrange, ils sont les plus normaux de la bande. On a une histoire forte et Lynette brille une fois de plus dans le cabinet de la psy. Pour y arriver on aura du passer par une ridicule histoire humoristique à propos du journal des sentiments. C’était digne d’une sitcom pour pré ados avec le journal pile poil en évidence sur la table de la cuisine. Si ça marchait très bien dans la scène d’intro avec Lee, tenir quasi tout un épisode là dessus était trop maigre.
Susan et Gabrielle ne changent pas leurs habitudes. Elles ont des histoires débiles et c’est donc une bonne idée de les réunir ensemble. Ce sont elles les pingouins ou les écureuils. Si MJ et Juanita sont des demeurés, ce n’est pas de leur faute, c’est génétique. Dans le lot, Susan est encore plus stupide de crier dans les couloirs de l’école la répartition du code. Elle n’est pas censée être une enseignante responsable ? Au dessus du mot bêtise, il doit y avoir la photo de Susan Delfino dans les dictionnaires américains. C’est aussi en complète contradiction avec la semaine dernière. Gaby pleurait pour admettre sa fille dans cette école prestigieuse. A peine entrée, Gabrielle critique déjà l’établissement. Ce qui sauve Gabrielle, c’est le capital sympathique d’Eva Longoria. Gaby était drôle en prenant en photo les devoirs des enfants. Ça lui ressemble tellement et la réaction de sa fille sur la bizarrerie de sa mère est excellente. La remarque de n’importe quel enfant.
Oubliée depuis la fin 2009, Katherine fait son retour en douceur dans la série. Elle fait son mea culpa, ses amies sont capables de la pardonner, la série est capable d’oublier et le téléspectateur que je suis a grandement besoin d’elle. Alors oui, on oublie tout, Katherine peut revenir à Wisteria lane sans effrayer les petits enfants. Pour prouver sa stupidité, Susan est là aussi pour prendre son amie dans ses bras. Personne ne peut jamais rester longtemps en froid à Wisteria lane, ça doit être quelque chose dans l’air qui provoque cette réaction de gentillesse perpétuelle.
On savait la série conservatrice, mais la romance de Carmela (prénom fictif) et de Danny a t’elle besoin d’être traitée façon Sept à la maison ? Les deux ados se tiennent la main dans la rue, pas un baiser, pas un geste déplacé. C’est assez choquant, elle était censée être la nouvelle traînée du quartier et lui le nouveau bad boy. Et on découvre avec stupéfaction qu’ils sont encore plus purs que Kyle et son copine blonde dans Kyle XY. Angie est là pour nous sauver des horreurs de la terre grâce à son réflexion sur les top models devenant des actrices pornos.
Bilan : On a connu pire. Pour tout dire, j’ai passé un agréable moment devant cet épisode. J’avais regardé le pilot de Human Target juste avant, ça aide à apprécier. La série a stoppé l’hémorragie et rien n’est perdu. C’est peut être le début d’un renouveau pour la série. Je vais croiser les doigts, on ne sait jamais, ça peut toujours fonctionner.
10:32
pour moi cet épisode est coupé en 2 : d’un côté des scènes géniales (Katherine au début chez le psy, Lynette chez la psy elle aussi, Bree qui arrose Orson), et d’autres vraiment très limites (storyline de Susan-Gaby en gros, mal grès de bons moments), ce qui en fait au bout du compte un bon épisode, dans la lignée de la saison 6
13:45
C’est vrai que la saison commençait à ressembler à Urgences entre les mort les blessés les internés d’office… Gageons que cela se relance (je continue mon visionnage de la saison 6…)
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14:24
Intéressant cette critique car moi je n’ai pas aimé cet épisode! Contrairement à toi je me suis sérieusement ennuyé devant tout cela au point de faire une pause à la 30° minute parce que je ne me voyais pas poursuivre 12 minutes de plus sur le moment.
Bien que c’est vrai, Lynette est le personnage du show depuis longtemps et pour encore pas mal de temps je pense, cette histoire de thérapie est d’une nullité, le pire c’est que Bree aurait je pense brillé dans cette affaire si on l’avait choisi avec Orson (bien que cela ne devrait tarder).
En parlant d’elle, son histoire avec Orson n’a rien d’intéressant. Je doute fort que M. Hodge passe l’été dans la série en fauteuil roulant à moins que la médecine -comme pour les yeux de Carlos- fasse des miracles.
Et puis, le croisement des histoires de Gabrielle et Susan est moins mauvais que ce que je pouvais craindre, disons que c’est comme d’habitude le niveau des histoires mais on s’y fait.
Avec tous ces arguments, j’aurais parié que cet épisode aurait été pour toi un bien mauvais cauchemar, mais visiblement ce n’est pas le cas lol!