Dirty sexy money : 2.11 The convertible
Retour de la série la plus dirty, la plus sexy, la plus money. Sauf qu’il n’y a rien de dirty ni de sexy. Tout est à propos d’argent et ça en devient drôle tellement les problèmes des Darling et de leur entourage n’a rien à voir avec les problèmes du commun des mortels. Complètement déconnecté de la réalité cette étrange famille.
Pensez donc, Lisa emmène sa fille pour le week-end. Nick crie tout de suite au kidnapping et prend le jet privé pour une altercation de 5 minutes maximum avec sa future ex femme. Cette fois Nick est définitivement devenu un Darling avec ses caprices de petit garçon trop riche. Lisa est toujours aussi transparente et tente désespérément de se chercher une personnalité. Ce ne sera pas dans cet épisode qu’elle l’aura trouvé et je ne supporte pas son attitude de garce car elle n’a pas l’étoffe. Si au moins on l’avait associé à Simon comme on avait tenté de le faire à un moment. Mais là son nouveau « client » a l’air lui aussi d’un vrai boulet. Il n’a même pas ouvert la bouche ou presque.
Mon chouchou, Brian le prêtre/ fils bâtard ne fait malheureusement pas mieux. Sa petite escapade avec son ex femme n’a aucun sens et ne sert à rien car on savait déjà que Brian aimait sa femme actuelle Andrea l’ex cancéreuse miraculée. Pas besoin de ça pour s’en rendre compte.
J’ai également de la peine pour les deux vieux de la série. Donald Sutherland s’embête ferme cloué son bureau. Et Jill Clayburgh semble toujours se demander ce qu’elle fait dans cette série et moi aussi.
Autre caprice, Karen veut un bébé toute seule. J’ai trouvé ça assez délirant et donc forcément très drôle tellement ça ressemble à un coup de tête surréaliste. Ça m’a fait penser à ces stars du show business qui s’achète des bébés à l’autre bout du monde. Sauf que là, Karen part à la chasse au sperme. On est enfin fixé sur sa relation avec Nick. Ils décident d’y aller lentement et Nick pense même pouvoir devenir son « baby daddy » le moment venir. Sauf que Karen n’en a pas besoin car elle est déjà enceinte. Mais de la mauvaise personne. Ben oui, on est dans un soap, rien ne serait être simple dans cet univers. L’heureux papa est donc Simon. Ça va créer de nouveaux problèmes. Et comme on est sur ABC impossible de penser à un avortement, ça ne serait pas très moral. Par contre un petit plongeon dans l’escalier ne serait pas à exclure.
Je ne suis toujours pas fan de Simon devenu un horrible méchant stéréotypé. Nola le traite de paranoïaque, on peut aussi rajouter suicidaire sur sa liste car il demande à Jeremy de l’assassiner. Après le choc de la nouvelle, j’ai éclaté de rire tellement ça sent le cliffhanger bidon. Et puis cette histoire du kidnapping du frère de Nola est simplement ridicule. Je pensais l’intrigue de l’amnésie de Jeremy terminée mais bizarrement on en rajoute une couche. Et le trip sado maso de Nola était navrant. Seulement pour nous montrer qu’elle est impitoyable et prête à tout. Mais oui, bien sur.
Le plus drôle vient finalement de Patrick embarqué dans une histoire politique avec John Schneider. Un acteur au parcours récent assez étrange. Il passe du paternel de Smallville au catholique intégriste de The secret life, en passant par le toujours trash Nip/ tuck. Et là, il joue un politicien incorruptible ayant un faible pour Patrick. La chute était très drôle et rien que pour cela ça en valait le coup.
Le meilleur de l’épisode se passe en fait au début. Et oui, je parle des turbulences dans l’avion qui étaient très amusantes. Entre Brian refusant de prier et Nick et Karen s’avouant leur amour alors qu’ils pensent mourir. C’était un festival de délire et ça faisait du bien de voir la série ne pas trop se prendre au sérieux. Ça m’était un peu sorti de l’esprit ce ton léger de Dirty sexy money. Et j’ai trouvé cela fort agréable.
Bilan : Un épisode très divertissant. Pas transcendant, c’est certain. Je n’attends de toute façon rien de cette petite rajoute d’épisode. Juste un bon petit divertissement et sur ce point l’épisode remplit son contrat même si on peut avoir beaucoup mieux.
10:13
En fait en regardant le stand alone sur Clark, je me suis rendu compte que j’avais fait une erreur dans la chronologie. le 2.10 The facts est le stand alone avec Samaire Armstrong, le 2.11 The convertible est l’épisode continuant les intrigues avec le road trip.
La review du vrai “The facts” sera proposé cette semaine.
0:01
Episode divertissant en effet. Les dernières secondes de la fin avec Simon/Jeremy et la petite musique qui fait monter la tension m’a rappelé les fins d’épisodes de Dallas ou Dynastie. Mais bon, DSM est loin d’arriver à la hauteur de ces deux monuments en terme de soap. Dommage, il y avait du potentiel au départ.
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0:49
Ou est passé la review de “The Facts” ? Je sais que c’est un mauvais stand alone mais il me semblait que tu en avais fait la critique.