Fringe : 2.15 Jacksonville

Posté par Tao 0 commentaire(s)

jacksonvilleOn m’avait prévenu. A partir de l’épisode 14, la saison 2 allait commencer à devenir excellente. Et ça n’a pas manqué. J’ai bien fait de m’accrocher. La série se réveille, enfin pourrais je dire et offre un grand épisode à la fois très original et développant l’identité propre de la série, là où elle avait souvent tendance à copier les autres dans les histoires indépendantes.

Le choc entre les deux mondes donne un effet hyper cool. Les corps recomposés, j’ai trouvé génial comme effet. William Bell avait prédit cet événement, la démonstration des boules à neige de Nina Sharp nous donnait une petite idée, mais j’étais loin de me douter de l’impact de cette collision très spectaculaire. Visuellement c’est aussi spectaculaire et contrairement à Astrid, je n’ai pas trouvé ça si horrible. La série a connu plus gore.

Après avoir travaillé sur Walter en profondeur les dernières semaines, on s’intéresse à l’agent Dunham. Je lui fait rarement des compliments et aujourd’hui je dois presque m’excuser. On explique de façon crédible la personnalité froide et distante d’Olivia. A la suite des expériences de Walter et Bell sur les enfants, elle a dû se protéger du monde et de ses propres peurs, d’où une personnalité rigide, limite cul serré à l’âge adulte. Là je dois dire, je ne m’y attendais pas et j’ai été agréablement surpris. Ne demandons pas à Anna Torv une performance exceptionnelle, ça serait trop lui demander. Mais au moins maintenant, on sait pourquoi.

Toute la partie à Jacksonville m’a paru très esthétique. Il y avait un soin particulier apporté à toutes les scènes dans la ville d’enfance d’Olivia. Beaucoup de vert, de bleu, un beau travail également sur les ombres. Ou alors, je venais de profiter de la pub pour nettoyer mes lunettes. J’hésite encore pour mon explication. Et je n’ai encore rien vu car la semaine prochaine, ça sera en HD grâce à la RTBF.  Non, pas de pub clandestine pour la chaîne publique, je vous le jure. Je suis un peu plus critique pour la vision d’Olivia qui ressemblait à un clip de Tokyo Hotel avec une petite fille forcément satanique.

Sortant de nulle part, Peter et Olivia manquent pour la première fois un doux baiser. Ça m’a fait pouffer de rire, vu l’alchimie inexistante entre Pacey et le glaçon. Bien sûr, la tentative est avorté, il est encore trop tôt pour eux. Mais ça marque le début d’une parade amoureuse compliquée entre ces deux personnages. Walter est déjà tout fou rien qu’à cette idée, lui qui l’avait déjà amorcé sous forme de boutade lors de l’épisode précédent.

La grande confrontation entre Walter et Olivia est très intense. C’était tellement fort, je m’attendais à une dégradation de leur relation. Je l’espérais secrètement afin de faire bouger un peu la dynamique de la série. Apparemment, il n’en est rien. Je suis déçu, mais ça pourrait changer par la suite.

Les visions d’Olivia sur l’autre monde arrivent pile au bon moment et c’est très bien trouvé. Olivia repère les choses venues de l’autre monde et elle identifie Peter comme l’un d’entre eux. Ça ouvre la porte aux révélations tant attendues sur Peter dans le prochain épisode et ça me motive pour regarder l’épisode suivant. Enfin des réponses ! J’espère ne pas être déçu.

Bilan : Tous ses épisodes ennuyeux n’auront pas été perdus. J’ai bien fait d’attendre car là j’ai vraiment beaucoup aimé. La série prend une nouvelle tournure et ça me plait beaucoup. La suite devra être maintenant du même tonneau pour me convaincre.

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