Fringe : 2.16 L’histoire de Peter
La vérité sur Peter. On l’attendait depuis longtemps. La série explique la clé de l’énigme de manière simple et sans détour tordu. On remet les pièces du puzzle en place et en image ce que l’on savait déjà. Peter est tombé malade et Walter est allé chercher l’autre Peter dans le monde parallèle. Ce que j’ignorais c’était l’origine génétique de la maladie et l’implication des observateurs qui m’a vraiment surpris. On relie astucieusement l’arrivée de l’autre Peter à la première rencontre de Walter avec l’observateur. On avait déjà parlé de cet accident lors de la saison 1 et j’ai bien aimé cette idée.
Ces nombreuses révélations entraînent d’inévitables nouvelles questions. On est dans une série de JJ Abrams ou on ne l’est pas. La plus importante, comment a évolué l’autre Walter dont le fils a été enlevé par son clone ? La suite de la série devrait répondre à cette question. Selon les observateurs, Peter est important. Le trio vedette de la série est plus que jamais au premier plan pour sauver le monde. Olivia est spéciale, Peter aussi et Walter est à l’origine de la brèche entre les deux mondes.
Autre révélation, du moins pour moi. Je n’avais jamais pris conscience que Walter et Nina Sharp étaient de vieilles connaissances.
De retour en 1985, Walter passe par une petite cure de jouvence. Le travail de maquillage est formidable. John Noble n’a pas l’air ridicule avec sa perruque et la plupart de ses rides sont cachées. Il apparaît visiblement plus jeune comme on dirait dans les pubs de produits de beauté. Changement également pour Astrid, elle est devenue blonde et ne sert toujours à rien. Le générique spécial année 80 était un clin d’oeil amusant et fait de cet épisode, un vrai épisode spécial et événementiel.
L’absence de William Bell devient ridicule. S’il devait être présent dans un épisode, ça devait bien être celui ci. A l’inverse, Nina tente très mal de justifier l’absence de son patron. Il est parti en Europe. Ne pourrait elle pas être honnête et dire la vérité. «La production est trop fauchée. On ne peut pas se payer Léonard Nimoy».
L’invention du jour était bien trouvée. Une fenêtre pour observer l’autre monde. Walter est donc l’inventeur du téléphone portable et de la télé réalité. Il fallait y penser. Le parallèle entre les deux mondes est intéressant. La pièce magique, les mêmes phrases répétées par l’autre Peter, une fois à son père, une fois à sa mère. Par contre l’autre Peter se rend compte un peu trop vite que Walter n’est pas son vrai père. Et je me demande comment il a pu oublier un tel truc. Il était déjà grand à ce moment là et ce n’est pas quelque chose qu’on oublie. De vilains cauchemars devraient venir hanter le Peter actuel, c’est la piste habituelle pour faire resurgir les souvenirs enfuis.
Bilan : Un épisode essentiel mais pas exceptionnel. Il fallait inévitablement en passer par là pour avancer. Et la série offre le strict minimum.
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17:19
c’était très décevant. L’épisode se contente de relier ce que l’on savait déjà et c’est du coup très poussif comme déroulement. le seul truc qu’on apprend finalement, c’est comment Nina a perdu son bras.
Et comme toi, l’absence de Nimoy m’a bien énervé. J’aurais préféré le voir là plutôt que ses 30 secondes en fin d’épisode il y a quelques épisodes de cela. Mais ce qui m’a énervé aussi, c’est le coup des observateurs qui parlent mystérieusement entre eux de peter qui est spécial. Cette retenue à ne pas dire tout, tout de suite, m’énerve dans les séries et là, ça n’y échappe pas.
Ils avaient là un épisode exceptionnel, c’est limite si ils n’en ont pas fait un clip show. Déçu, déçu, déçu …