Grey’s anatomy : 6.18 Suicide is painless
Libéré de la hantise de revoir Katherine Heigl dans la série, je prends à nouveau un plaisir non dissimulé de redécouvrir la série. C’était déjà le cas les semaines précédentes mais je me devais de le dire une bonne fois pour toute. Si les audiences sont en chute sur ABC, Grey’s anatomy retrouve une véritable vigueur dans ses intrigues et ça me fait réellement plaisir de voir la série reprendre vie. Comme quoi une série n’est pas condamnée à sombrer après une période de disette. Paradoxalement, c’est peut être ce changement de ton qui plait moins à un certain public, sans doute plus jeune, et qui a fini par déserter la série.
Les intrigues girlies mises sur le côté, Grey peut parler de sujets graves et cela sans en avoir peur. Le grand cas médical du jour parle d’euthanasie. J’ai ouvert de grands yeux tellement j’ai été surpris. Et durant toute la durée de l’épisode, je me suis demandé si la série oserait aller jusqu’au bout. Ce n’était clairement pas gagné au départ. La série ne cède pas à la facilité, elle aborde un certain nombre de bonnes questions sur le sujet. On a ainsi différents points de vue. Celui de la patiente, de son mari et aussi de plusieurs médecins. C’est réaliste, bien écrit. Et voir aller jusque la mort de la patiente était selon moi une prise de risque importante sur une chaîne comme ABC.
Le sujet de l’euthanasie permet de revenir sur le passé de Hunt. Je n’ai pas pu m’empêcher de penser au film « Démineurs » avec ces flash backs en Irak. Subtilement, on voit combien Hunt a changé. Ce n’est pas frappant, mais on le voit par petites touches. Ça permet de mieux comprendre le personnage, celui de Teddy et aussi la position du rouquin sur le suicide assisté. C’est un peu mielleux sur la fin avec l’hélicoptère arrivant quelques secondes trop tard. Mais l’histoire était déjà réussie.
Le duel des chefs se poursuit. Derek et Weber doivent s’adapter à leurs nouvelles fonctions et chacun envie la position de l’autre. J’aime bien la façon dont c’est traité car on évite d’avoir un gentil et un méchant. Même si Derek se la pète grave dans le rôle du chef. Le vol de l’opération de Meredith n’était pas un horrible plan machiavélique. La salle d’op, ça lui manque à Derek et c’est tout. Meredith l’a d’ailleurs bien compris et on évite la dispute stérile. Il y a deux saisons, on aurait utilisé ce prétexte pour voir Meredith bouder dans son coin. J’en suis persuadé. Meredith est à nouveau en retrait. Tout comme la majorité du casting historique. Comme quoi la série n’a pas besoin de s’appuyer sur eux sans arrêt.
A côté, on lance quelques petites histoires. Mark et Teddy passent à l’acte, non sans avoir appris à se connaître. Je reste sur mon hypothèse d’un joli méli mélo final dans ce nouveau carré de relation (Cristina- Hunt- Teddy- Mark). Amorcé dans le précédent épisode, le problème du bébé vient semer le trouble entre Arizona et Callie. Et si Callie repassait de l’autre côté de la barrière ? Elle et Mark seraient parfaits ensemble et ils ont tous les deux des envies de bébés. Bref, pleins de hypothèses sur ses relations compliquées des médecins.
Bilan : Très, très bon épisode. Sans doute l’un des meilleurs de la saison. On offre à Kevin McKidd l’occasion de briller et la série trouve une nouvelle façon de fonctionner. La série s’ose aussi s’attaquer à un sujet très lourd et s’en sort avec brio. Ce dont je n’aurai pas cru en début de saison. Et oui, les bonnes surprises, ça existe encore dans Grey’s anatomy. Si la série pouvait refiler sa potion magique à Desperate housewives, ça serait pas mal.
17:32
Ben moi je ne l’ai pas si exceptionnel que ça. Certes il est bon, relativement meilleur que les précédents mais il y a un fossé entre les histoires de certains personnages. Par contre, je suis fan de Kim Raver, vraiment là je trouve qu’elle s’éclate vraiment dans la série, faut y rester maintenant.
21:30
j’ai bien aimé cet episode, ça faisait longtemps qu’il y en a pas eu un de bon..
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17:05
Ouf ! j’ai cru que j’étais le seul à avoir adoré cet épisode.