Mad men : 3.03 My old kentucky home
Quatre parties très différentes dans cet épisode de Mad men. C’est le week end pour tout le monde ou presque. Seuls les créatifs jouent les esclaves pour maintenir l’agence à flot. Pour passer le temps, Peggy se met à fumer de l’herbe pour montrer combien elle est cool. Elle doit se mouiller si elle veut accéder au cercle très fermé réservé aux hommes. Et pour montrer combien elle peut aussi en avoir dans la culotte, il y a une étrange vibration lesbienne entre Peggy et sa vieille secrétaire. Peggy n’a plus peur de rien et elle commence à se dévergonder. Ça me plait. D’ici 20 ans, elle sera l’une des femmes les plus redoutées de la planète publicitaire. Elle ne s’en cache même pas. Peggy est de plus en plus surprenante.
Une fois n’est pas coutume, les Draper forment un couple uni, presque heureux. Ils sont très charismatiques, sexys. Bref un couple de rêve. Jane en rabat joie, leur rappelle leurs soucis passés et Betty aime se faire draguer par un type très séduisant. Ces hormones de femme enceinte lui joueraient t’elles des tours ? Prémices d’un futur nouveau coup de canif dans le contrat de mariage déjà bien entamé des Draper ? Dans ce cas, qui se partagera la garde du grand père sénile ?
Si on sait beaucoup de choses sur lui, Don demeure toujours une énigme, il fuit les mondanités pour se confier à un inconnu sur sa jeunesse. On voit aussi des liens jusqu’à alors inconnus entre Betty et la femme de Campbell. Et le numéro de danse des Campbell mari et femme était impressionnant. C’était tellement bien fait, ça faisait un peu trop répété. Pete ne recule devant rien pour se faire remarquer et bien voir de son patron. Quel lèche botte.
L’histoire du billet de 5 dollars volé par Sally la petit menteuse était loin d’être passionnante. Mais elle démontre combien les personnes âgées peuvent être attachées aux petites choses. L’histoire est aussi ambiguë sur ce que sait bel et bien le père de Betty à la fin.
L’ambiance mondaine de la fête de Roger Sterling contraste avec la bonne franquette du dîner chez Joan. Pin up au travail, elle est une vraie esclave de son mari qui la commande à la baguette. Le numéro d’accordéon était hilarant car passablement ringard en totale inadéquation avec l’image que l’on a de Joan. Cristina Hendricks chante très bien, qui plus est en français. S’il vous plaît. Ça fait écho au petit chant de Paul et Rick complètement drogués, se rappelant leurs beaux jours à l’université.
Bilan : Un excellent épisode. J’ai bien aimé suivre chacune des histoires, elles ont toutes de l’intérêt à des degrés divers. Moins stressés par le travail, on apprend à mieux connaître les personnages et ils deviennent plus authentiques, sans le « masque » qu’ils doivent parfois afficher au boulot.
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j’ai adoré 3 parties sur 4. la partie du vol de l’argent était vraiment inintérressante meme si bien jouée.
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La danse des Campbell m’a bien faite rire ! J’ai aimé les petits regards du coin de l’oeil de Pete vers Roger (il est vraiment prêt à tout pour se faire remarquer et se démarquer en tant que seul et unique directeur clientèle) et aussi Ken qui lance à Harry : “La prochaine fois, je viens accompagné !” ;-D .
Le mariage de Joan reste une énigme pour moi, son mari est de plus en plus louche.
En ce qui concerne l’intrigue de la petite Sally, je tenais juste à dire que j’ai beaucoup apprécié le jeu de Kiernan Shipka.
Et merci pour ta review !