Posté par Tao 14 fév 2009

Non, je n’ai pas passé une mauvaise semaine contrairement à ce qu’annonce le titre de l’article. C’est peut être le cas de Harryterri du blog de reviews TheCSC pour The Club Series Critiques qui nous propose ce samedi un article sur la nouvelle série Worst week. Pour le réconforter, je vous invite à visiter son blog qui n’est pas le worst blog de la planète série.

 

worst weekLe 22 septembre dernier, CBS lançait une nouvelle sitcom dans son carré comique du lundi soir. Son nom ? Worst Week. Cette jeune série rejoignait donc The Big Bang Theory, How I met Your Mother et mon Oncle Charlie dans cette case horaire. Mais Worst Week, qu’est ce que c’est ?

 

C’est la version américaine de la série anglaise ”the worst week of my life” diffusé en 2004 et en 2005 sur la célèbre BBC. Le principe était plutôt fun. Raconter en 7 épisodes (1 représentant chaque jour de la semaine) la pire semaine d’un quidam avant son mariage (saison1) et la la venue au monde de son enfant (saison 2). C’est sur ce format là, que CBS achète les droits pour en faire une adaptation américaine comme l’a fait NBC avec l’excellent The Office.

 

Revenons à la version américaine : Le héros de la série s’appelle Sam Briggs (interprété convenablement par Kyle Bornheimer) et il doit faire face à de nombreux changements dans sa vie. En effet, sa petite amie, Mélanie (surnommée Mel) vient de tomber enceinte et ils décident de se marier. Mais avant cela, Sam doit rencontrer ses futurs-beaux parents qu’il n’a jamais rencontré. Or, il se trouve que Sam est un incroyable gaffeur. Il a la pire des poisses et cette malchance va l’accompagner jusque dans la maison des parents de Mel. Et c’est là, tout le ressort comique de la série. Toutes les gaffes que Sam alignent sont incroyablement marrantes. Même si certains gags sont téléphonés ou alors trop faciles (une stripteaseuse qui traine par là, par exemple), ils sont globalement bons et bien recherchés. On peut rajouter que la série est tournée de la même manière que des séries comme 30 Rock ou Samantha Who ? C’est à dire avec plusieurs caméras et sans rire enregistrés. Ce type de réalisation s’oppose à une sitcom tournée avec une seule caméra et des rires enregistrés (How I Met Your Mother ou encore Friends).

 

La série excelle également dans un genre particulièrement difficile à bien réaliser : le quiproquo. La série en regorge. Le plus fameux est sans doute quand Sam croit que son beau père est mort (alors que non) et qu’il l’annonce à sa femme et sa fille. Plus tard dans la série, Sam n’aura plus le monopole des quiproquos et autres boulettes puisque Angela, la mère de Mel et donc belle mère de Sam, commettra, à son tour des bourdes (casser le cadeau de Noël de Sam à Angela) et autres quiproquos (faire croire à sa bonne qu’elle est virée alors qu’elle voulait tout simplement lui donner un jour de repos)

 

Mais Worst Week ne serait pas Worst Week sans la figure de Dick, le beau père de Sam. Dick est magistralement interprété (et je pèse mes mots) par Kurtwood Smith. Rien que son expression faciale quand il se rend compte que Sam à fait une boulette suffit pour faire marrer l’audience. Sa rivalité avec Sam est extrêmement bien maitrisée. On voit tout de suite que Dick déteste Sam dès le premier épisode, la première rencontre, malgré que ce dernier fait tout pour se faire accepter par sa nouvelle belle famille. A noter que Kurtwood Smith est surtout connu pour avoir tenu durant 8 saisons le rôle de Red Forman dans la sitcom ”that ’70s show”. Et sincèrement, je ne serais pas étonné que cet acteur soit nominé durant les prochaines cérémonies dans des catégories comme ”meilleur second rôle dans une série comique”

 

Coté audiences, la grande question qui se pose est ”est ce que la série est menacée de ne pas avoir une deuxième saison ?” Très difficile à dire. Les audiences sont plutôt bonnes. La série tourne autour de la barre des 10 millions de téléspectateurs, ce qui est satisfaisant. Mais plusieurs points posent problèmes. Le premier, c’est que la série est diffusée juste après Mon Oncle Charlie qui elle draine plus de 16 millions de téléspectateurs, soit une rétention de téléspectateurs très faible. Le deuxième, c’est que Worst Week n’a obtenu que 16 épisodes alors que des séries qui ont la confiance des patrons de chaine, en obtiennent 22 ou 23. Le troisième, la case horaire où est Worst Week est en baisse de 1 million de personnes par rapport à l’an dernier alors que les autres sitcoms diffusées avant sont toutes en hausse. Worst Week sera t’elle qu’une série à saison unique ou alors connaitra t’elle un destin à la 30 rock, qui malgré des audiences décevantes, doit ses renouvellements grâce aux excellentes critiques que reçoit la série de Tina Fey.

 

Bref, l’alliance entre des acteurs tous globalement bon, d’excellentes idées scénaristiques et de très bon ressort comique permet à ce que ce dérivé de série anglaise, à la mode avec Life On mars, Eleventh Hour…, sorte du lot. Le seul reproche qu’on peut lui faire est d’avoir (des fois) des facilités dans les gags et également de ne pas avoir trouvé des prénoms originaux. A part Sam, Dick, Angela et Mel sont les prénoms utilisés par les personnages de la série britannique. Certes, Life On mars US a fait pire, mais bon. Trouver trois prénoms au hasard n’aurait pas été du luxe.

Posté par Tao 14 jan 2009

the mentalistCette saison 2008-09 est dominée par une morosité. Les nouvelles séries ne décollent pas, les anciennes perdent de l’audience mais dans un univers impitoyable des télés comme dirait Cole, une seule semble avoir réussi à se faire une place sous soleil de CBS. Son nom, The mentalist, suivant Patrick Jane un consultant de la police aux dons d’observation exceptionnels qui le font souvent passer pour une sorte de médium ce qui ne le dérange pas. Il observe, il interprète les comportements des gens ce qui lui permet des déductions parfois osées mais souvent juste sur les gens qu’il rencontre. C’est donc une série policière de plus à première vue, un genre de Psych en plus sérieux, matiné d’Experts à l’ambiance glaciale et doté d’une bonne distribution. Résultat, des records d’audiences 13, 15, 18, 19 millions de téléspectateurs. Autrement dit, si ne vous connaissez pas encore cette série, ne vous en faîtes pas, vous en entendrez encore parler pendant plusieurs années.

 

Aux commandes Bruno Heller a qui l’on doit la magnifique série Rome. Devant la caméra, Simon Baker. Certains le connaissent via son rôle dans The guardian (déjà sur CBS), d’autres par son rôle de prof un peu trop cool dans la série australienne Hartley cœurs à vif. A ses côtés, Robin Tunney (Prison break) et Amanda Righetti trouvant enfin un rôle longue durée après The OC, Reunion et d’autres projets n’ayant jamais vu le jour. Et quelques autres acteurs totalement éclipsés et qui me font penser au casting masculin de Shark tellement ils semblent au premier abord transparents.

 

De toute manière, peu importe le casting, le seul comptant vraiment c’est Simon Baker dont la performance est irréprochable, campant un Patrick Jane étrange, un peu déconnecté de la réalité mais au magnétisme saisissant. Par son comportement imprévisible, il déstabilise tout le monde et a toujours une longueur d’avance sur le reste de son équipe et les suspects. Cela pourrait paraître too much, cela le deviendra peut être à la longue mais dans cet épisode pilot cela fonctionne à merveille. Il faut dire que les suspects sont à la hauteur eux aussi. Steven Culp en père incestueux abattu par son épouse interprétée par Gail O’ Grady. Jane est il responsable, n’a il pas poussé cette femme a agir comme elle l’a fait ? Le débat est lancé. Pour la deuxième enquête, notre mentalist confronte nul autre que Zeljko Ivanek toujours aussi impeccable mais dont on devine d’emblée qu’il est l’assassin.

 

L’intrigue policière est somme toute assez classique et même un peu ennuyeuse par moment mais le personnage de Jane est fascinant. Et surtout, on développe d’emblée le fil rouge de la série (ou au moins de la saison) concernant un tueur en série du nom de Red John. Classique me direz vous, Red john est responsable de la mort de la femme et du fils du héros. Cela fait inévitablement penser à la série Profiler avec Ally Walker. Là où ça fait froid dans le dos, c’est quand on découvre à la fin Patrick Jane vivant dans une maison vide et dormant toujours dans la chambre/ scène du crime marquée par le symbole de Red John.

 

Alors je ne suis pas un fan pur et dur des séries policières. J’aime bien New York unité spéciale, The closer, Monk mais tout cela à petite dose. Néanmoins ma curiosité est piquée par la personnalité de Patrick Jane. Qui est il vraiment, pourquoi Red John s’en est pris à sa famille, pourquoi dort il sur la scène du crime ? Je me suis même pris à avoir une folle pensée… ne serait il pas lui même Red John ? Bref malgré le côté enquête policière, on ressort de ce premier épisode avec de nombreuses questions. Ce qui n’arrive quasi jamais dans les Experts et FBI portés disparus où tout est plié et expliqué une fois le générique de fin apparu à l’écran.

 

C’est donc une série a définitivement garder à l’œil et à guetter au moment où elle arrivera en France et en Belgique car elle pourrait devenir une arme redoutable comme NCIS ou les Experts. Histoire de percer le secret de ce succès, je pense m’attarder sur la série pour mieux la comprendre et savoir de quoi elle retourne. Le pilot donne envie de s’y intéresser davantage, après tout c’est le but. Va t’on se diriger vers des enquêtes indépendantes avec un fil rouge revenant tous les 5, 6 épisodes ? Cela m’en a tout l’air mais la personnalité de Patrick Jane peut à l’instar de Gregory House être le véritable moteur de la série et forcer ainsi d’addiction du téléspectateur.

 

En bonus, la vidéo promo de The mentalist :

 

Posté par Cole 31 oct 2008

Dans sa chronique, en mai dernier, sur les projets que mon cher ami Tao attendait avec le plus d’impatience, ce dernier n’hésita pas à citer cette fameuse nouvelle série avec Christian Slater. Ne le fouettez pas tout de suite, il risquerait en plus d’apprecier. Et oui, on peut le comprendre. Quel pitch ! La série nous promettait en effet un véritable Docteur Jekyll et Mister Hyde version espionnage. Christian Slater incarne ainsi un père de famille modèle qui se transforme en espion redoutable le soir venu. Sauf que le père de famille n’a aucune idée de l’existence de son double. Et oui, accrochez-vous bien, Edward (l’espion) a accepté d’etre un cobaye d’une incroyable expérience dans laquelle une double personnalité lui a été crée (Henry, le père de famille) afin de lui assurer une vrai couverture. Ainsi, la vie d’Henry a été crée de toutes pièces, sauf que ce dernier ne le sait pas.

 

Vous allez me dire, mais comment se fait la transition ? Et bien, l’entreprise dans laquelle travaille Henry se trouve dans le même immeuble que l’agence gouvernementale dans laquelle travaille Edward. Ainsi, quand il prend l’ascenseur magique de l’immeuble en question, des ondes sont envoyées dans le super cerveau de Slater et il se transforme en espion sanguinaire. C’est pas beau la technologie ? Oui, en réalité, Edward est le frère caché de Bionic Woman. NBC ne cherchait en fait qu’une excuse pour pouvoir recaser les épisodes non diffusés de la série éponyme la saison dernière, en cas de succès bien sur. Sauf que…

 

Sauf que la série n’a pas fonctionné aux Etats-Unis. Et comment pourrait-il en être autrement ? My Own Worst Enemy avait toutes les cartes en main pour faire une excellente série, un véritable Alias débridé emmené par un casting excellent. Mais en cherchant à nous en mettre plein la vue dés le pilote, My Own Worst Enemy bâcle son introduction, brouille ses propres cartes et perd le téléspectateur en route. De plus, on sent que le sujet n’est pas totalement maitrisé et de nombreuses incohérences et grosses ficelles plombent tout de suite la crédibilité du show. On aurait pu aisément le lui pardonner dans le cas où la série aurait joué la carte du second degré (comme c’est le cas de Chuck par exemple) mais My Own Worst Enemy se prend au contraire très au sérieux, avec un ton bien plus glacial que sombre. On aurait pu également le lui pardonner si la série se révélait d’une efficacité redoutable et était dotée de rebondissements jouissifs (comme 24), sauf que bon, on finit vite par s’ennuyer ferme … Rassurez-vous, je vais m’expliquer sur tous ces points.

 

La série commence donc sur le personnage d’Edward (l’espion si vous suivez bien), James Bond des bas quartiers, ultra entrainé, perspicace, un brin séducteur et beau parleur. Bref, l’espion lambda des productions américaines. Forcément, on va ne pas vous montrer un type avec la gueule de votre banquier, ça le ferait moins. Et donc, après une partie de jambe en l’air avec une charmante demoiselle, en bon gentleman qu’il est, Edward la liquide (car elle voulait en faire de même) et on devine qu’il a en fait couché avec elle pour lui extirper des renseignements sur un vilain méchant. Tenez-vous bien, il y a de l’enjeu. Sauf que … Ben on en sait pas plus. Et oui, à vouloir précipiter l’action et basculer immédiatement sur sa double personnalité, on en oublie de nous présenter le métier d’Edward. Que fait-il ? Qui combat-il ? Comment ? Avec qui ? Trou noir. Et cette sensation est omniprésente pendant tout le pilote, la série ne prend pas le temps d’emmener l’action mais nous plonge immédiatement dedans. On ne sait donc absolument pas de quoi il ressort.

 

Le manque de profondeur, de clarification, voilà ce qu’il manque à ce pilote de My Own Worst Enemy. Il est intéressant de constater dans les audiences qu’une bonne partie des téléspectateurs ont fui d’une demi-heure à l’autre. Et pour cause, il est impossible de s’attacher au personnage tant les scènes s’emboitent sans aucun sens, sans aucune fluidité tant on a voulu gaver l’oie et en faire trop. L’introduction de la vie des deux personnalités de Slater doit durer tout bonnement 5 minutes, puis l’action se met immédiatement en place. Imaginez un épisode de 24 où on saurait qui est la taupe avant même d’avoir introduit le personnage et eut le temps de flairer ses agissements. Cela ne fonctionnerait pas ! Et bien, c’est pourtant cela dans My Own Worst Enemy.

 

Tout semble donc se précipiter trop rapidement, si bien que la mayonnaise n’a pas le temps de prendre. Ainsi, en l’espace de quelques heures, Henry (le père de famille) se réveille au beau milieu d’une flopée de terroristes et se fait torturer (oui, c’était sensé être Edward mais vous connaissez l’informatique !), découvre que son double est un espion, que sa vie est bâtie de toutes pièces. Puis ensuite, il se fait flasher la mémoire mais les méchants le retrouvent et le re torture. Entre temps, il ré apprend que son double est un espion et qu’il a couché avec sa femme ! Reconnaissez qu’il aura bien mérité une petite clope et un verre de scotch à la fin de la journée, ce pauvre Henry !

 

Les scènes manquantes entrainent donc pas mal d’incohérences dans l’épisode. Et c’est d’autant plus rageant qu’il aurait suffi d’un double season premiere pour que ces problèmes soient gommés. Ainsi, un épisode parfait aurait présenté la vie des deux comparses dans la première partie et la découverte de la double personnalité dans la seconde. Or, ce n’est pas le cas.  

 

Ainsi, le postulat de la série part du fait qu’Henry à le sentiment de dormir pendant qu’Edward prend le relais, si bien qu’il a quelques souvenirs, mais en rêve. Mais enfin, ça ne tient pas debout ! La présence d’Edward n’est pas atemporelle ! Henry doit bien se rendre compte qu’il n’a pas pu dormir pendant des journées, des soirées entières. C’est ridicule !

 

Mais ce n’est pas tout. Ainsi, pendant 15 ans, Henry n’a jamais découvert sa double personnalité, n’a jamais été recherché par des terroristes, sans compter que sa femme et ses gosses doivent certainement se contrefoutre de ses absences répétées. Et comme de par hasard, le jour où il découvre qu’il a une double personnalité, c’est le jour où les terroristes le retrouvent. C’est quand même très gros. Vous n’allez pas me dire que les terroristes, avec les moyens qu’ils ont, n’ont jamais pu retrouver Henry.

 

Et la liste est longue … Ainsi, la cellule d’espionnage prend la peine de flasher Henry pour pas qu’il sache qu’il a une double personnalité. Mais par contre, la seconde fois où il le découvre, ben alors là tout le monde s’en fout ! On se contente d’un ‘hummm.. Vous êtes perspicace dis-donc’. Et pas plus. C’est limite s’ils l’inscrivent pas au Jerry Springer Show. Non mais franchement. Autant dire que dans ce vaudeville surréaliste, quand les scénaristes veulent nous injecter une dose d’émotion ou d’humour (comme quand Henry engueule Edward par camera interposé pour s’etre tapé sa femme), et bien ça ne fonctionne pas. Bien dommage pour cette série qui s’est suicidée dans l’œuf.

 

Bilan : Loin d’être consternante, My Own Worst Enemy est juste décevante. Avec un tel pitch, les scénaristes auraient pu nous contacté une série d’espionnage innovante, décalée et explosive. Au lieu de ça, la série essaye de nous en mettre en plein les yeux en enchainant l’action à un rythme effréné, multipliant au passage les incohérences et oubliant d’introduire les personnages et le postulat. Le tout apparait désespérément brouillon. Si bien qu’elle reste en surface pendant tout le pilote, on ne s’attache pas au protagoniste, on n’est pas du tout pris dans le feu de l’action puisque le téléspectateur est oublié au bord de la la route. Vouloir trop en faire, en délaissant toutes les étapes introductives, est finalement le signe d’un cruel vide scénaristique. Dommage.

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Posté par Tao 3 sept 2008
Avec la rentrée la rubrique des pilots va commencer à chauffer sur Critik en séries et ça commence maintenant avec The big bang theory où l’histoire de deux geeks ayant pour nouvelle voisine une jeune fille blonde, sexy et un peu idiote. Autant l’avouer, je n’ai jamais été fan des sitcoms classiques avec des rires enregistrés mis à part Friends et cela ne risque pas changer avec cette théorie du Big bang qui est très loin de m’avoir convaincu. Certes ce premier épisode se laisse regarder, quelques bons dialogues savoureux et forcément très geek mais à part cela, je ne vois pas.

 

Tout l’humour repose donc sur le fait qu’on a deux geeks pour héros et toutes les situations nous rappellent cela. Ainsi le shampoing est en forme de Dark vador, la seule femme qu’ils ont vu nue depuis des mois est la grand mère de l’un d’entres eux et puis il y a cette petite habitude de la place dans le divan et du pourquoi Sheldon veut s’asseoir exactement à cette place là dans le divan en donnant au moins 3, 4 raisons à cela. Bref tous les clichés caricaturaux auxquels on peut penser quand il est question de geeks. Leurs deux autres potes sont sans le moindre intérêt, le pseudo dragueur à sa coiffure ringarde façon happy days est soûlant dès sa première minute à l’écran. Et comment ne pas penser à Fez de That’s 70’ show en voyant le mec apparemment hindou qui ne parle pas ?

 

L’intrigue de la télé à aller chercher chez l’ex petit ami est classique et pas très inspirée, seule le gag des jeannettes pour entrer dans l’immeuble est amusant. L’ex est évidemment un gros baraqué sans cerveau volant les pantalons des deux geeks. Le genre de gag que l’on pourrait voir dans les sitcoms pour pré ados de Nickelodéon. C’est dire le niveau.

 

La conclusion sera très facile à écrire. C’est la première et dernière fois que je regarderai The big bang theory. Pour sa défense, je dirai quand même que regarder en vf n’était certainement pas la meilleure façon de tester la série car on le sait tous, une sitcom perd au moins 70% de son intérêt en français. Néanmoins ni les personnages, ni l’histoire ne me tente. Par certains côtés cette sitcom m’a rappelé la websérie “ we need girlfriends ” mais en moins bien. La rentrée commence donc un peu mal avec cette première note négative. Cela dit, je suis quand même content de moi car d’emblée la série ne me tentait pas et j’ai quand même regardé le pilot pour ne pas mourir idiot.

 

 

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