Posté par Tao 24 fév 2010

robin - julie benzCe qu’il y a de bien dans une série avec beaucoup de personnages, si on n’aime pas l’un d’eux, on n’est pas obligé de le supporter à chaque instant. Julie Benz m’était déjà insupportable dans le dernier épisode, je me disais qu’elle viendrait seulement pourrir l’intrigue de Susan. Dans le genre une pierre, deux coups. Les dieux de Wisteria lane doivent me détester. Car en plus d’embêter Susan, Robin fait aussi passer un mauvais moment à Lynette, Gaby, Katherine et Bree. Les hommes de la rue bavent devant la nouvelle venue. Je ne vois pas trop pourquoi, elle n’a rien dans son soutif. L’épisode étant découpé en plusieurs parties, je vais procéder de même pour cet article.

Lynette et la strip-teaseuse : Elle se la joue mère morale. Vous pensez bien, une strip-teaseuse face à ces jeunes et innocents ados du quartier, Lynette ne peut pas supporter ça. A entendre Lynette, Robin est pire que le cancer, pire que la tornade, pire que l’accident d’avion. Entre temps, elle fête son anniversaire de mariage avec Tom et arrête plus ou moins de lui casser les couilles en prenant le contrôle de sa vie. Et on est privé de la grande scène mélo sponsorisée par les Emmys de la part de Felicity Huffman. Bref l’ennuie total.

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Posté par Tao 5 jan 2009

eddie brittL’excellent magazine Générique(s) titrait il y a quelques mois en première page “Faut il désespérer des Desperate housewives ?”. Personnellement, j’ai dépassé ce stade. Bon, mauvais, je n’attends plus rien de cette série. Elle même se dit certainement qu’elle n’a plus rien à prouver et donc la série devient banale, limite sans intérêt. La série commencerait cette année avec de tels épisodes, la suivrai je encore ? Si je le fais, c’est avant tout par habitude. Les wives comme je les appelle sont devenues un rendez vous et j’avoue que je ne m’aimerai pas manquer ce rendez vous, mais la série apporte elle encore quelque chose ? Non ou alors oui mais de moins en moins souvent.

Tout d’abord mis à part la conversion dans la cuisine entre les deux divas Teri Hatcher et Eva Longoria, il n’y a pas d’interactions entre les héroïnes. Chacune reste dans son coin dans un rôle particulièrement figé. Pourtant il serait intéressant de voir la réaction des amies de Lynette face à sa situation actuelle. Mais non, Bree est bien trop occupée à se chamailler avec la mère du petit ami de son fils. Chaque scène est l’occasion d’une confrontation exagérée et on prend à peine le temps de présenter le personnage. Les deux femmes sont tellement concentrées sur leur gueguerre qu’elles en oublient presque qu’elles parlent de l’avenir de leurs enfants ensemble. Les différentes situations de cette histoire sont convenues et on exploite à peine le talent de la géniale Joanna Cassidy. Après Frances Conroy, voilà une autre actrice de Six feet under sous exploitée. Marc Cherry serait il à ce point jaloux de cette fantastique série qu’il ait décidé de punir ses actrices dans des rôles mineurs ? A ce sujet, le personnage de Virginia (Frances Conroy) a totalement été zappé, kelleyrisé comme on dirait dans le jargon des séries sans avoir droit à une véritable sortie.

Autre personnage passant à la trappe, celui de Jackson. Là on peut comprendre, Gale Harrold ayant eu un grave accident de moto. Mais en attendant le grand retour du mielleux couple Delfino/ Mayers, on colle Susan avec Lee. Comme par magie, l’homme le plus gay de Wisteria lane vire hétéro le temps d’un nuit. Du moins, Susan le croit durant tout l’épisode et on se rattrape comme on peut pour répondre finalement par la négative. Mais si Lee et Susan n’ont pas couché ensemble à quoi a réellement servi cette intrigue ? Je vais encore me poser longtemps la question. D’un autre côté, Teri Hatcher est tellement maquillée et botoxée, elle finit par ressembler à Carmelita de Dirty sexy money. J’aurai d’ailleurs adoré la voir se faire draguer par un mec la prenant pour un transsexuel dans la boite gay. Là, ça aurait été vraiment drôle. Et là, je m’en rends compte, on aurait pu avoir ce genre de répliques dans la saison 1 mais aujourd’hui la série a beaucoup moins d’auto dérision.

Dans le dernier épisode, on jouait deux secondes sur l’inversion des jumeaux Scavo. Dans cet épisode, on joue là dessus durant tout l’épisode. C’est marrant, durant toute l’intrigue avec Anne, on n’a jamais vu Preston et maintenant comme Porter est aux abonnés absents, Lynette se souvient qu’elle a un autre fils (elle en a même deux autres en magasin). Felicity Huffman a beau être une excellente actrice, la scène où elle explique son plan diabolique pour écraser monsieur Schilling est consternante. Si Lynette aime tellement ses enfants, pourquoi explique t’elle tout cela dans les moindres détails à Preston ? Ah oui, pour lui faire peur, c’est vrai. Pitié. Seule réjouissance, on aura droit au retour de la mère de Lynette. Mais comme je ne l’ai jamais aimé, je me demande si c’est une bonne idée. Tout au plus, c’est logique de voir Porter se réfugier chez sa grand mère. C’est déjà ça.

Dilemme chez les Solis. Soit Carlos prend un emploi valorisant avec des aveugles mais vit dans la pauvreté, soit il prend un emploi dans la finance bien payé mais il en perdra son âme. Mais que ne ferait pas Gabrielle pour une petite robe Prada ? De deux choses l’une, depuis quand habiter dans une énorme villa dans une banlieue chic est être pauvre et de deux depuis quand on embauche dans la finance ? N’y aurait il pas eu, je ne sais pas moi, une crise financière ? Ah oui j’oubliai, on est en 2014 vu le saut dans le temps donc celle ci est loin, très loin et Jed Bush (le frère de l’autre) est le nouveau président américain. Ne soyons tout de même pas trop méchant, le dîner avec la femme de l’associé de Carlos était assez drôle, c’est déjà ça.

Si je voulais être un peu tatillon, je vous parlerai aussi de madame McCluskey et de sa sœur parties faire du camping pendant deux jours dans la salle d’attente du psy carbonisé de Dave. Le plus pathétique est de les voir partir deux secondes avant l’indice qu’elles attendaient. A une époque, j’aurai râlé mais aujourd’hui je trouve ce genre de facilité assez consternante. De toute façon, on a déjà mis Dave sur la route du départ car Eddie le jette à la porte. C’est plutôt rapide comme changement et on se demande même si on n’a pas loupé un épisode mais n’essayons pas de trouver de la logique là dedans. Cela dit, l’incendie a forcément perturbé Dave donc son comportement paraît logique mais beaucoup trop soudain et la réaction d’Eddie l’est encore davantage. Il ne manquerait plus maintenant de voir Dave emménager avec Mike, là on atteindrait le comble du ridicule.

Conclusion : Ce retour est loin d’être convainquant pour les Desperate housewives. J’avais espéré une deuxième partie de saison plus intéressante mais avec un tel épisode je commence déjà à me résigner. En voyant Susan se lamenter sur sa vie amoureuse, je me demandais même si on avait vraiment eu un saut de 5 ans dans le temps tellement elle se comporte de plus en plus comme une gamine malgré les années passant à toute vitesse. Gabi reste une petite égoïste préférant une nouvelle paire de chaussures à son mari, Bree nous refait son éternel numéro de parfaite femme d’intérieur. Seule l’intrigue des Scavo tient encore la route mais pour combien de temps ? Si Lynette finit par devenir une meurtrière, là il n’y aura plus rien à sauver dans cette série.

Posté par Tao 2 déc 2008

Avant propos : Chers amis, l’heure est grave. Marc Cherry (le créateur de la série) est tellement fan de cette bigotte de Sarah Palin (ex candidate républicaine à la vice présidence) qu’il aimerait l’inviter dans sa série l’espace d’un épisode. Moi vivant, cela n’arrivera pas. Et pour le prouver j’ai pris le pari solennel avec Cole. Si d’ici la fin de la saison 5, Sarah Palin apparait dans Desperate housewives, j’arreterai sur le champs la série. Je vous prends tous pour témoins. Alors deal or not deal ?

 

Ce n’est pas arrivé depuis longtemps mais là j’ai envie de voir la suite. Chaque histoire arrive à un point crucial ou inattendu et j’ai vraiment retrouvé ce qui manquait à la série depuis le début de cette saison 5, l’envie d’en voir plus.

Je l’avais déjà évoqué dans la review précédente et cela se concrétise. On se sert de l’incendie pour rendre la vue à Carlos. C’est une excellente idée et traiter cela sous l’angle de l’humour avec Gabrielle est très amusant. Certes c’est un développement facile mais ça marche parfaitement. On continue d’explorer les complexes de Gaby et l’idée de revoir le personnage à nouveau glamour me tarde. Même si au fond, sexy ou pas, j’adore le personnage car il est resté le même comme le montre sa mauvaise foi face à ses deux filles durant le repas ” diététique ” ou avec le médecin. Par contre la confidence de Carlos à la fin est en complète contradiction avec la présentation du couple Solis lors de l’épisode pilot par Mary Alice Young. A nouveau Eddie vient mettre son grain de sel et comme toujours on a droit à une réplique piquante de sa part. Au moins elle est honnête, pas comme Susan jouant la faux cul alors qu’il est clair qu’elle même s’est largement bonifiée physiquement en 5 ans.

Les conséquences de l’incendie laissent des traces parmi les habitants du quartier. 7 morts au total pour la conscience de Dave mais celui ci a tôt fait de reporter les soupçons sur Porter. Là où durant tout l’épisode, on le sent rongé par la culpabilité. Cela en dit long sur le genre d’homme qu’il est, assez terrifiant à l’intérieur. Un cliffhanger est absolument génial et offre ainsi une bonne intrigue aux Scavo pour la suite de l’histoire. Cela permettra sans doute à Lynette d’aller fouiller à son tour dans le passé du mari d’Eddie à un moment où à un autre. L’intrigue est parfaitement menée car on ramène sur le tapis l’incendie du restaurant de Rick durant la saison 4 et même si Porter est honnête avec sa mère, on voit dans son regard qu’elle n’est pas totalement convaincue. Qui plus est, la politique de l’honnêteté marche visiblement dans un seul sens et cela pourrait créer d’autres problèmes si Anne revient à un moment ou à un autre en ville. J’ai à ce sujet adoré la conclusion du personnage d’Anne qui n’a en fait jamais été enceinte. Lynette s’est faite rouler dans la farine de A à Z et c’est un bon retournement de situation. Au moins les héroïnes ne gagnent pas toujours et Anne reste une garce jusque la fin.

L’intrigue du ronflement d’Orson n’était pas terrible, même si ancrée dans la réalité des problèmes de tous les jours. Une position souvent occupée par les Scavo. L’histoire vaut surtout pour la dernière scène totalement toquée chez le médecin montrant à quel point Bree et Orson sont un couple hors norme et assez déjanté malgré leur conformisme de façade. Jolie introduction aussi pour le petit ami d’Andrew. On ne s’y attend pas une seule seconde, même si j’ai effet pensé immédiatement qu’il était gay car il dit qu’il est avec ” quelqu’un “. Une expression laissant planer le doute sur le il ou elle en question. Ça promet une future rencontre officielle haute en couleurs. J’espère pour Andrew que cela ne fera pas fuir son copain médecin.

Malheureusement, tout ne pouvait pas être parfait. On nous ressort le couplet sur Susan et Mike. Et cela me gave déjà. La série ne pourrait t’elle pas avancer à ce sujet ? Car niveau couple, celle ci est beaucoup trop statique (Tom/ Lynette, Gabi/ Carlos, Susan/ Mike). J’aurai bien voulu voir Katherine et Mike sur le long terme mais maintenant on sait que cela ne va pas durer. Après avoir servi de faire valoir à Bree, Katherine va faire de même avec Susan. A la différence que Marcia Cross et Dana Delany se valaient, là par contre avec Teri Hatcher, je sens que ça va être beaucoup moins drôle.

Vous l’avez donc compris, mis à part cela, le reste fonctionne très bien. Et je redécouvre pourquoi j’aime Desperate housewives. Cela peut ne pas durer mais l’espace d’un épisode j’ai vraiment retrouvé tout le plaisir de regarder cette série avec la perspective d’un futur moins gris que la météo du moment. Après des premiers épisodes en demi teintes, je respire et reprend confiance dans la série. C’est pas trop tôt.

Posté par Tao 14 oct 2008

Desperate housewives continue son train train quotidien. Pas de grandes intrigues, juste des intrigues indépendantes pas bien méchantes séparées des unes des autres par des cloisons transparentes donnant l’impression que chaque femme vit dans un univers parallèle ou presque. Wisteria lane est décidément une drôle de banlieue. Prenons le cas de Bree, elle organise une fête chez elle pour le retour de Danielle et nous dit être très contente de réunir toute sa famille. Hors il manque Andrew à table et les seules personnes invitées sont Katherine, madame McCluskey, Dave et Edie. Etrange, je ne savais qu’ils étaient ses meilleurs amis. Marcia Cross se serait t’elle violemment disputée avec les autres actrices au point de voir Bree inviter seulement les seconds rôles ? Pire à un moment, on voit tout le monde dans la pièce sauf Bree alors que la soirée est censée se dérouler chez elle.

 

Ce n’est pas mieux pour Lynette. Ses trois fils ont littéralement disparus et elle ne semble pas s’en inquiéter. On aurait au moins pu les montrer en arrière plan deux secondes, et bien non, pas la peine. On pousse carrément le vice à voir courir Penny dans le garage mais on ne montre même pas le visage de la fillette à l’écran. La fille Scavo serait elle défigurée ? Nous prépare t’on une intrigue du genre éléphant man  pour elle? Au moins Lynette à l’avantage de faire avancer l’intrigue de Dave et n’est pas cantonnée à des stupides d’histoires de végétarien vs pro viande. Après avoir menacé Karen McCluskey, Dave jette son dévolu sur les Scavo de façon anodine en créant un groupe de rock avec Tom. Et tout souriant il menace Lynette en lui parlant de la crise de la quarantaine pouvant entraîner les hommes à commettre d’horribles choses. Va t’on chaque semaine voir Dave s’attaquer à une autre femme au foyer de la rue pour semer le doute dans son esprit ? Ce serait un angle narratif intéressant car l’intrigue fil rouge de la saison a souvent été une intrigue cloisonnée et là je dois dire, Dave pique ma curiosité par sa façon d’agir.

 

Gabrielle et Susan partagent elle une vraie intrigue ensemble autour de leurs enfants. MJ se fait frapper par la grosse Juanita et cela entraîne les deux mamans a en venir aux mains également. C’est Edie qui doit bien rire intérieurement en passant en voiture. On remarquera par contre que Juanita est toujours mise en avant mais sa sœur est elle totalement invisible. Hors j’en suis persuadé, on nous l’a bien dit Gabrielle et Carlos ont deux enfants. Seule explication a ce jour, Juanita a mangé sa sœur dans son sommeil. Voilà une explication plausible. Et bien moins ridicule que l’intrigue de la voiture d’Andrew.

 

Non mais c’est vrai, Andrew le dit à Gaby. Sa voiture c’est une merde mais elle lui achète malgré tout. Et bingo, elle a des ennuies avec cette poubelle roulante, quelle surprise mes amis ! Gabrielle a beau dire qu’elle est une grande amie de Bree et qu’elle veut lui parler, on ne verra jamais les deux femmes ensemble dans l’épisode. Avec cette intrigue Gabrielle est donc le personnage le plus connecté aux autres même si voir l’ex top model jouer les femmes d’intérieur ressemble déjà assez à un univers parallèle à lui tout seul. De toute façon, tôt ou tard on retrouvera Glamour Gabrielle a n’en pas douter. J’ai d’ailleurs adoré la scène où elle se confie à Susan sur sa vie actuelle. J’ai trouvé cette discussion pleine d’authenticité. Une séquence plus ancrée dans le réel et ça fait bizarre de voir Susan et Gabrielle dans ce genre de confessions sur le quotidien généralement dévolues à Lynette. Susie et Gaby étant censées être les deux personnages les plus glamours et les plus romantiques de la série.

 

Je terminerai par Orson dont on essaye d’affiner le soudain changement d’attitude à l’égard de Bree. Il est finalement plein de rancœur à l’égard de sa femme et lui fait payer tout ce qu’il a perdu durant ses années passées en prison. De sa faute à elle (ou plutôt à cause de son amour pour elle), il a perdu sa liberté, il a perdu son fils, son statut social aussi on l’imagine et cela l’a rendu amer dans les moments difficiles. On peut donc se demander pourquoi il est néanmoins revenu vers Bree et j’attends la première gifle car celle ci va forcément tomber à un moment où a un autre. On n’a jamais parlé des femmes battues dans Desperate housewives et avec l’intrigue de Bree cette année, j’ai l’impression que l’on se dirige vraiment vers cela cette année.

 

Conclusion : Je me suis pas mal ennuyé dans cet épisode principalement car on passe d’une intrigue à une autre complètement différente. C’était l’un des gros défauts de la saison 2 et cela n’augure finalement rien de bon pour la suite. On a plutôt l’impression d’assister à une succession de sketches façon un gars une fille et non à une vraie série. Depuis le début de la saison 5, on a chaque fois une intrigue indépendante gentillette très cloisonnée pour chacune des héroïnes et c’est frustrant. Seuls Dave et Edie ouvrent le jeu sur le long terme mais seulement pour quelques scènes par épisode. Et encore, cette fois c’était très loin d’être subtil, madame McCluskey étant tout sauf discrète sur ses intentions vis à vis du nouveau mari d’Edie Britt. Allez, c’est seulement trois épisodes, un tour de chauffe en quelque sorte. La prochaine fois, on passera à la vitesse supérieure. A moins que la saison 5 ne ressemble à la vieille voiture d’Andrew. Là on aurait un sérieux problème.

Posté par Tao 20 juin 2008

Les Desperate housewives continuent d’étonner et cela dans le bon sens du terme. Susan est toujours un ton en dessous mais j’ai arrêté d’avoir des attentes élevées concernant ce personnage depuis longtemps.

Après une partie assez décevante dans le dernier épisode, l’intrigue Victor devient bien meilleure et commence à virer au thriller psychopathe sur la fin j’ai donc d’avantage apprécié. Gaby continue de nous montrer qu’elle n’a aucune morale, seul compte sa petite personne et elle ne s’embarrasse pas des mots conscience et remords, absents de son vocabulaire. C’est moins le cas de Carlos qui aimerait aller se dénoncer aux flics mais Eddie s’en charge à sa place dans sa seule et unique scène. Victor est donc retrouvé vivant et il est près à faire vivre un enfer à Gabrielle dès qu’il aura repris des forces après sa mésaventure aquatique. Bref on nous titille davantage par rapport à la suite mais ça fait son petit effet je ne le nie pas et puis les scènes entre Gaby et les flics étaient très drôles vu la mauvaise foi de madame Victor Lang toujours aussi bitchy.

Dès le début de l’épisode, le nom de Richard Chamberlain m’a frappé. Ben oui comme bien des adultes d’aujourd’hui j’ai été traumatisé par une mère regardant les oiseaux se cachent pour mourir, ce téléfilm en plusieurs partie à propos d’une romance entre un prêtre et une jeune femme. Chamberlain est ici, l’ex beau père de Lynette et tout de suite la connexion se fait entre les deux acteurs et leur retrouvaille est très émouvante. L’intrigue est finement jouée même si vu l’acteur elle n’est pas très surprenante. Au départ, Lynette rejette la faute de la rupture entre sa mère et Glen sur Stella avant d’apprendre la vérité. Glen était parti non à cause des aventures de sa mère mais car il est gay et évidemment à ce moment là Stella n’avait pas préféré raconter la vérité à ses filles. L’histoire est vraiment très bien menée et trouve une issue heureuse car Glen va héberger Stella, celui ci étant très seul depuis la mort de son compagnon. Bref, après avoir introduit un couple gay dans le décor, Marc Cherry continue de militer pour sa communauté de façon originale. L’histoire trouve donc une issue positive et on peut facilement parier qu’il s’agit là d’un conclusion. Lynette pourra ainsi passer à une autre intrigue. D’ailleurs on revoit un peu la pizzeria, va t’on revenir vers une intrigue basée sur le resto ? Au moins ça fait plaisir de voir qu’il n’est pas complètement oublié.

Pour Bree, les choses sont différentes. Okay, elle a sa deuxième chance mais cela pourrait bien mettre son mariage en danger car évidemment Benjamin prend toute la place dans la vie de sa (grand) mère au grand désespoir d’Orson ou même d’Andrew. Heureusement, Tom est là pour lui donner un petit coup de pouce. En nostalgique de Melrose, c’est toujours agréable de voir Marcia Cross et Doug Savant partager quelques dialogues. Evidemment on pense à la scène sexy de Bree et Rex dans la saison 1 quand Bree se rend au cabinet d’Orson mais j’ai d’avantage vu un clin d’œil et non une redite grossière. La deuxième partie concernant Bree et Andrew était certainement la plus belle de l’épisode. Après s’être battus et détestés, mère et fils sont à nouveau sur la même longueur d’ondes et j’ai trouvé cela vraiment très bien joué, réaliste et touchant. Andrew pardonne à sa mère de l’avoir laissé sur le bord de la route ce qui l’a finalement fait grandir. Et la symbolique du sous-verre était à la fois forte et très drôle.

Suite et pas fin de Mike le vilain drogué. L’intrigue est d’une lourdeur pas possible, du mauvais drama sans intérêt, Susan ne pouvant pas vivre totalement heureuse jusqu’à la fin de ses jours. Heureusement quelques éléments légers viennent se greffer à l’intrigue. Tout d’abord Susan invitant naïvement le dealer de drogue de Mike sortir avec Julie. Mais surtout j’ai adoré le petit jeu entre mecs concernant leurs petits secrets respectifs. Mike aimerait une prescription médicale de la part d’Adam et lui force un peu la main car il a vu ce qu’il ne devait pas voir comme le retour d’une ex maîtresse de Chicago. Du coup c’est au tour d’Adam de faire chanter Orson à propos de son silence concernant le bébé de Danielle. J’ai adoré ces petites scènes surtout que cela fait ressortir une vieille histoire de chien écrasé.

Conclusion : Le verdict est simple, nous avons un très bon épisode et la suite s’annonce pas mal non plus car chacun avance petit à petit ses pions. Victor prépare sa vengeance, les mensonges de Bree et de Mike ne tiennent qu’à un fil, Lynette guéri petit à petit et je prédis qu’elle n’aura plus de foulard dès l’épisode prochain. Reste à savoir si ce sera stop ou encore pour cette excellente saison 4, la grève des scénaristes en décidera.

Posté par Tao 19 juin 2008

Après avoir déshabillé ses actrices la semaine dernière, la série continue avec un nouveau thème central facile mais forcément accrocheur/ racoleur : la vie sexuelle de nos ménagères. Le thème central liant toutes les intrigues avait été le point fort de la série dans sa première saison mais aujourd’hui c’est une idée un peu moins bien exploitée, même si on évite le naufrage sans pour autant faire repartir la série dans une bonne direction.

Eddie et Carlos : Le teaser est amusant en particulier grâce la voix off très ironique de Mary Alice au sujet du ” bad sex ” entre Carlos et Eddie. Je suis de l’avis de la défunte madame Young. Tous les deux ont un tempérament bouillonnant, du coup il est très amusant de les voir ne pas exceller au lit quand ils y sont tous les deux. On peut néanmoins s’étonner de la différence de ton entre la fin du dernier épisode et le début de celui ci. La semaine dernière, on quittait Carlos et Eddie enlacés et contents des événements de la soirée et là on les retrouve dos à dos et déçus. Un peu étrange. Mis à part cette petite incohérence, l’intrigue est plutôt plaisante et c’est sympa de s’intéresser à deux personnages qui jusque là n’ont jamais été que des rôles secondaires. La scène où le fils d’Eddie raconte à sa mère qu’il a entendu Carlos dire qu’elle était mauvaise au lit est à mourir de rire. Eddie ne sait plus où se mettre et essaye tant bien que mal de rattraper le coup avec Travers. C’est typiquement le genre de phrase que sortent les enfants sans savoir ce que cela veut dire et on essaye forcément de détourner la conversation dans ses cas là. La dispute qui suit entre les deux amants est encore plus drôle avec Carlos qui demande si elle veut un match retour ! Mais pour le plaisir, le vrai, il faudra attendre le troisième round car le deuxième se solde également par un échec cuisant pour cause d’une trop grande excitation dirons nous. On aurait pu croire que c’était juste une histoire d’un soir mais finalement c’est peut être quelque chose qui va durer. Ce serait pas mal d’un peu secouer l’univers de la série car depuis le début les mêmes personnages tournent toujours autour des mêmes autres et ça devient assez lassant. Du coup, l’idée de Carlos et d’Eddie est plutôt pas mal, si ce n’est que pour moi ce n’est pas deux personnages très attachants. Je préférai la rivalité Susan/ Eddie avec Mike en trophée comme en début de saison 3.

Susan, Ian et Mike : Et voilà c’est le début de la fin pour Ian. On sent clairement que le vent tourne dans cet épisode. Il faut dire que cela n’est pas fait très subtilement. Pourtant le début était amusant. Le plongeon dans le lac à cause du daim est typiquement du Susan mais pour une fois j’ai bien aimé. C’était amusant de voir Ian en mauvaise position car il ne sait pas nager. Par contre, c’était vraiment facile de faire passer Mike par là. Si Fairview est une si petite ville comme il le dit à Ian au marché, pourquoi avait il besoin de son gros pickup pour se déplacer ? En tout cas, Ian était bien lourd à toujours parler de Mike dans cet épisode. A croire que c’est lui qui est secrètement amoureux du plombier tatoué et mal rasé. A force de parler de Mike, normal de voir Susan être rattrapée par ses sentiments et encore plus quand Mike l’embrasse sans qu’on ne s’y attende vraiment. Il était certain que ce baiser allé arriver tôt ou tard mais je pensais qu’on y aurait droit plus tard que tôt. Du coup, précipiter un peu les choses entraînera peut être une rupture entre Ian et Susan un peu plus tôt que prévu. Mais bon je ne vais pas m’en plaindre car là Ian sent clairement le sapin et encore plus avec la scène finale montrant les différents couples au lit. Ils ne sont plus sur la même longueur d’ondes, le charme est rompu.

Gabrielle et Victor : Son intrigue avec Victor passe également à la vitesse supérieure. J’ai même appris le nom du personnage, ça veut tout dire. L’intrigue n’est pas exceptionnelle et c’est une fois de plus du Gaby pure style qui essaye de rendre jaloux un homme pour mieux l’avoir dans son lit. Si ce n’est pas passionnant, ça se laisse regarder. Mais je ne vois pas cette histoire aller trop loin et c’est justement ça qui m’embête. On fait tout pour donner de l’importance à ce couple sans vraie alchimie alors qu’on sait que l’on n’a qu’une seule envie, c’est de passer à autre chose. Après nous avoir fait miroiter un retour du couple Solis pendant les trois quarts de la saison, on change subitement la donne en fin de saison. Plutôt bizarre comme retournement de situation. Je me demande où cela va aboutir.

Lynette et le nouveau manager : Dès le début, j’avais repéré le nom de Jason Gedrick (Boomtown) donc quand Lynette a parlé d’un nouveau manager j’ai trouvé où il allait trouver sa place. Là encore l’intrigue est assez soporifique et on ne sait pas trop ce que cela va donner. Bien sûr le spectre de l’adultère plane directement avec l’arrivée de ce nouvel homme dans la vie de Lynette. J’espère que l’on évitera cela car sinon ça se verrait venir de loin et ce serait stupide de casser le couple Scavo surtout de cette façon. Même si l’idée de Lynette en femme adultérine pourrait me séduire mais je doute que la si droite et si morale Lynette croque la pomme. Ça serait bien d’être un peu plus surpris mais là je ne vois pas du tout vers quoi on pourrait se diriger. A la maison, Tom se montre particulièrement odieux. Je veux bien qu’il souffre du dos et qu’il ne supporte pas de rester bloqué  au lit mais bon, il traite madame McClusky comme sa servante. Elle a bien eu raison de claquer la porte. Et c’est là qu’arrive le cliffhanger sorti de nulle part. On avait toujours cru madame McClusky être une femme sans histoire, une bonne petite grand mère. Elle jouait même l’une des incarnations de dieu dans la série ” Le monde de Joan ” Elle était un peu la conscience rétro de Wisteria lane, la preuve que l’on peut vivre sans drame dans cette petite communauté huppée jusqu’à ce que l’on nous montre le corps d’un homme (son mari sans doute) dans le congélateur. Plutôt inattendu comme histoire. Il fallait bien un mystère de plus clôturer la saison maintenant que Orson et Bree sont portés disparus. Et comme cette histoire est assez surprenant je ne suis pas contre, ça peut être pas mal comme idée. On va donc laisser le bénéfice du doute à McClusky la meurtrière.

Bilan : Un épisode qui arrête la descente aux enfers de la série sans pour autant la relancer véritablement. C’est donc un épisode transition et il faudra attendre les suivants afin de savoir vers quoi la fin de la saison va amener la série à l’aube de la saison 4. Pour l’instant, on lance des pistes avec de nouveaux développements mais la suite reste assez floue.

Posté par Tao 19 juin 2008

Banal pour ne pas dire ennuyeux. Pour un épisode de novembre cela n’augure rien de bon pour la suite. Maintenant il est clair que le fameux épisode ” Bang !” était primordial, depuis ce jour là plus rien ne va dans cette série.

Gabrielle : Pour me mettre de bonne humeur en commençant, je vais parler de la meilleure et seule bonne intrigue de l’épisode. Miss Gabrielle devient coach pour des petites filles potelées ou maigrichonnes (mais surtout potelées) qui rêvent de devenir mannequins. Au début c’est drôle et même très drôle tellement le contraste est saisissant entre Gabi la bimbo latino et ces véritables mères au foyer désespérées et petites filles au physique ingrats. Même si il faut remarquer que l’on nous ressort le même gag qu’avec la petite scout girl (voir épisode précédent) avec Gabi qui ouvre sa bouche plutôt que de réfléchir un minimum. Il faut dire que la réflexion ce n’est pas le fort de Gabrielle, ça on le sait depuis deux saisons déjà. On aurait pu en rester là, mais comme la semaine dernière on ajoute une touche de profondeur avec Gabrielle qui nous ferait presque gober que le modeling est une école de la vie et n’est pas aussi futile que l’image qui s’en dégage. La scène où elle redonne confiance à la petite Isabelle et ses copines est formidable. Allez les filles, il faut y croire, il faut de l’attitude, tout est un état d’esprit. Du très grand Gabrielle. Idem pour la scène où Gabi avoue qu’elle envie toutes ses mères qui ont tout alors qu’elle, au final, n’a rien ou plus rien. Comme quoi l’argent et la beauté ne sont pas tout dans la vie.

Lynette : L’intrigue de Art avait un énorme potentiel et le possède toujours mais là c’était un peu un coup pour rien. On se doute que Art et peut être sa sœur ont des trucs à cacher mais on ne sait pas trop ce que c’est. Finalement, je me dis que la piste du pédophile n’est pas à exclure mais que l’on n’est peut être aussi très loin de la vérité. Après tout, il a emménagé dans la maison de Mary Alice, ce n’est sans doute pas un hasard. Bref, on ne voit pas vraiment où l’on veut en venir et même si Felicity Huffman est toujours impeccable dans chaque scène, la Lynette hystérique et soupçonneuse m’a énervé quand elle débarque chez Art car elle a perdu Parker. Une scène qui se voyait venir mais là de très très loin. Par contre j’ai adoré la façon dont Lynette se fait vendre par son fils à propos de la salle de jeu. On est toujours vendu par les enfants, c’est terriblement réaliste et très drôle. La scène où Tom lui propose de parler de ses problèmes à quelqu’un est très juste et émouvante et la réaction de Lynette a mourir de rire vu qu’elle se rend chez madame McClusky pour discuter. Le plus regrettable c’est que les Scavo sont frappés d’amnésie. Il y a encore 3 épisodes, Tom n’avait il pas une fille illégitime avec une petite brunette ? Tom n’a t’il pas mieux à faire que de regarder le match ? Ne devrait il pas par exemple rénover son restaurant ? Et Lynette n’avait t’elle pas un super job dans une agence de pub ? Ah oui, c’est vrai elle est sous le choc et donc en congés. Mais je doute que la sécurité sociale américaine soit si généreuse que ça, même avec les cadres supérieurs.

 

Bree : C’est fou comme Bree est lunatique. Un jour elle croit bien gentiment Orson et le lendemain c’est à grandma Odges qu’elle fait confiance. Quelle fantastique constance chez Bree, c’est fou ça. Tout cela pour vous dire que là on frise le grand n’importe quoi. Certes Andrew est un vilain garnement mais je le vois mal refiler du vin à sa nouvelle grand mère. En particulier vu le passé alcoolique de Bree la saison dernière, problème qui semble avoir disparu comme par enchantement. Bravo la continuité, c’est fantastique. Et voilà que Bree met Orson dehors. Waouh ! 9 épisodes et c’est déjà fini ? ça valait vraiment le coup de les marier ces deux là. C’est dommage une fois de plus car les Odges mère et fils forme un duo qui pourrait être vraiment diabolique comme nous le montre leurs regards après la fuite de Bree. Malheureusement on nous en donne trop peu. Maintenant Bree sait pour Orson et Monique mais n’est pas une autre manipulation de la mère comme semble le dire Orson ? Bref, c’est beaucoup trop tiède comme intrigue. Et je commence à me désintéresser de ce mystère qui va selon moi accoucher d’une souris. Je me demande tout de même comment ils vont réussir à lier ça à Mike car là on ne voit pas du tout le connexion entre les deux personnages.

En parlant de Mike, vous vous souvenez sans doute de lui et de Susan. Le couple le plus ennuyeux de Wisteria lane pour ne pas dire le plus ennuyeux de toutes les séries américaines passées, présentes et futures. Et bien cette année, ils ont trouvé un truc pour nous faire chier deux fois plus : ils ont chacun leur propre intrigue. Le genre de truc que l’on passe en vitesse rapide ou que l’on espère qu’il sera coupé au remontage à la française.

Mike : L’année dernière, Mike ne servait à rien donc cette saison, on a décidé de détruire le personnage afin de pouvoir s’en débarrasser une bonne fois pour toute. Il était mystérieux (enfin si on veut), maintenant c’est le gros débile amnésique qui se pose des questions du genre ” comment est ce que j’étais avant mon accident ? “. Et depuis quand il est super pote avec Carlos et Tom ? Ok, Carlos lui il s’impose en lui faisant croire qu’il est son best friend mais même Mike l’amnésique n’y croit qu’à moitié. Mais Tom dans tout ça ? Qu’est ce qui lui prend l’aller voir le match chez Mike ? Dans le genre super cohérent cet épisode tient le pompon.

Susan : Et oui, souvenez vous, Ian est marié. On l’avait presque oublié mais voilà que ça revient sur le tapis. Certes les interactions entre le majordome très british et Susan sont amusantes mais ça reste du Susan la gaffe, rien de plus. Et qui plus est, à la fin, j’avais plus de compassion pour ce vieil homme que pour cette américaine vulgaire qui s’impose dans la maison comme si elle était déjà chez elle alors qu’on sait tous qu’elle finira par quitter Ian et retourner vers Mike. Susan n’avait elle pas aussi une fille adolescente qui sort avec un bad boy ? Apparemment ce n’est pas sa priorité. Même si on peut se dire que Julie est chez Karl. Mais même pas un petit coup de fil à sa fifille chérie ? Mère indigne va.

Bilan : Quand j’étais petit et que l’on jouait à un jeu où l’on ne comptait pas les points, on disait qu’on jouait pour du beurre. Et bien cet épisode, on va dire que c’était pour du beurre. Il ne compte pas et l’on fera comme s’il n’avait jamais existé. Quoi ? Orson et Bree sont séparés et Mike va aller en prison ? Ne vous inquiétez pas dans un délai de un (maximum deux) épisode Orson et Bree seront à nouveau ensemble et Mike sera sorti de prison (s’il y va, ce qui n’est pas certain).

Posté par Tao 19 juin 2008

Un bon petit troisième épisode. Il ne se passe rien de spécial mais j’ai bien aimé. Il y a pleins de petits moments m’ont bien plu et qui m’ont amusé.

Bree : Le teaser est excellent avec Orson qui imagine sa lune de miel idéale. Lune de miel qui n’aura jamais lieu vu que Bree voit Andrew à la télé dans un reportage sur les jeunes SDF. J’ai adoré le passage où Bree se renseigne auprès d’un travesti, la réaction de Bree est tellement Bresque que ça en est drôle. Elle se fait par contre très touchante quand elle pleure silencieusement dans son jardin. J’étais par contre persuadé qu’Orson allait s’en mêler et qu’il allait réussir là ou Bree aurait échoué. Le début était très marrant aussi avec Danielle. Pour une fois je l’ai bien aimé le petite miss Van De Kamp, elle nous rappelle la mort de Matthew, autre détail que Bree avait oublié de mentionner à son nouveau mari. Maintenant qu’ Andrew est de retour, je me demande ce qu’il va se passer avec lui. En tout cas son duo avec Orson promet de grands moments comme celui au Diner.

Gabrielle : Mesdames, mesdemoiselles, John Rowland est de retour et torse nu. Ce n’est pas très nouveau mais j’ai bien aimé qu’on nous joue la situation inverse de la saison 1. Cette fois ci, c’est John qui est fiancé (à la fille de son patron, un puissant propriétaire d’une chaîne d’hôtel) et Gabi qui est libre. Le coup de la valise était carrément énorme avec Gabi cachée dedans. Le gag ne m’a pas fait rire mais j’ai trouvé ça excellent malgré tout. Surtout le passage où Gabi sort de la valise dans l’ascenseur avec le couple qui la regarde bizarrement.

Lynette : Une fois n’est pas coutume, Lynette m’a un peu gavé. Sa rivalité avec Nora perd un peu de souffle mais par contre j’ai bien aimé quand elles se parlent plus franchement. Notamment quand Nora lui dit qu’elle a une super vie,… Forcément quand c’est de nous que l’on parle, on a toujours quelque chose à redire. Lynette n’est pas une super woman et le sait. C’est tout de même marrant quand Nora demande à Lynette d’arrêter la voiture et qu’elle stoppe toute la circulation. La chute est aussi très drôle avec Nora qui s’est faite peloter par le camionneur qui l’a pris en stop, dommage qu’on n’a pas vu ça à l’écran. La scène de massage avec Gabi et Lynette était aussi pas mal avec Gabi toujours un peu garce avec son téléphone portable.

Susan : Très moyen aussi son week end en amoureux avec Ian, même si leurs petites querelles étaient amusantes. Ça m’a un peu rappelé les querelles entre Ross et Rachel ou dans Dawson quand Audrey avoue à Pacey le nombre de ses conquêtes. Bref Susan fait du Susan mais l’interprétation de Teri Hatcher apporte pas mal de dynamisme et finalement ça passe tout de même bien. Mais on revient toujours au même sujet de dispute. Et la fin était un peu trop romantique avec le piano.

Eddie : Elle a enfin un rôle un peu plus important dans cet épisode et quelque chose me dit qu’on pourrait enfin avoir droit à un Mike/ Eddie cette année. Austin m’a tout l’air d’être un Eddie au masculin et je pense que son intrigue avec Julie va être très drôle à voir à l’avenir. Déjà son apparition uniquement vêtu d’un caleçon est un fantasme ambulant pour toutes mes ménagères désespérées, c’est tellement énorme là aussi que ça en devient très drôle. A ajouter au driking game de Desperate housewives. John a du soucis à se faire. Et la réaction d’Eddie quand elle surprend Julie et Austin était à mourir de rire. La garce sait de quoi elle parle et ça m’a bien fait rire quand elle à Mini Mayers des bonnes filles et des vilaines filles. Et puis le cliffhanger est excellent avec Mike qui se réveille juste au moment où Eddie vient le voir… pour rechercher son radio/CD que Susan lui avait emprunté.

Bilan : Un épisode sans grands événements mais qui fait passer un bon moment avant tout.