Posté par Tao 1 mai 2009

daniel faraday - the variableBientôt la fin de la saison et les choses s’accélèrent dans Lost grâce au retour de Faraday. Il est le seul à trouver que les sauts dans le temps ne sont pas une activité très normale et il décide de renvoyer tout le monde chez soi. Après Locke et son papa, je vous présente une relation parent/ enfant encore plus tordue, celle de Faraday et de sa maman à la diction reconnaissable entre mille. On remarquera également que papa Faraday a aussi une excellent phrasé car il s’agit de Charles Widmore. Facile de le comprendre. Wdmore est un père seul avec une fille, Eloise est une femme seule avec un fils, ça ne pouvait pas être une coïncidence. La conclusion s’impose d’elle même avant que Widmore ne prononce les mots magiques. Donc Daniel et Penny sont frère et sœur, la belle affaire étant donné qu’ils ne se sont jamais rencontrés et qu’ils ne seront jamais au courant.

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Posté par Tao 1 fév 2009

daniel faraday, lostLa semaine dernière, le retour de Lost ne m’avait pas vraiment captivé. Je craignais même de voir la série s’enfoncer lentement mais surement à l’image de plusieurs séries de ABC. Mais avec cet épisode, Lost balaie mes craintes d’un revers de la main car on a droit à un excellent épisode. Cela dit pour donner la couleur tout de suite et si vous êtes des lecteurs d’Analyses en séries, je serai un peu moins euphorique que Speedu.

 

Premier constat, la série fonctionne parfaitement bien et même mieux sans la présence des Oceanic 6. Souvent on critique les séries pour leurs changements de casting mais Lost a parfaitement su gérer ceux-ci. Ainsi seuls Locke et Sawyer font partie du casting original et les autres personnages de Desmond à Faraday en passant par Charles Widmore sont tous des personnages s’étant greffés à l’intrigue au fur et à mesure. Cela m’amène à penser que l’histoire de Lost dépasse le simple crash du 815. Les survivants ne sont plus le point central de l’histoire mais aujourd’hui c’est clairement vers l’île que se tournent tous les regards. Les mystères des Autres sont ainsi balayés par un questionnement plus important : qu’est ce que cette île ? Evidemment les réponses de l’île répondront aux questions que l’on se pose sur les Autres, sur Dharma,… mais on a désormais changé la dynamique et on semble sortir de cette fumée qui nous embrouillait depuis le début de la série.

 

La dynamique de l’épisode fonctionne mieux que durant le season première. Desmond retourne ainsi en Angleterre et à l’université d’Oxford pour aider les gens restés sur l’île qui sont en danger. La quête de Desmond en elle-même n’apporte pas grand-chose à l’histoire car il n’a pas encore retrouvé la mère de Faraday. Mais cela n’en reste pas moins captivant car il y a toujours des éléments faisant écho au reste de la série. Ainsi Desmond a appelé son fils Charlie, sans doute en souvenir du personnage de Dominic Monaghan. On retrouve l’ancien labo de Faraday et intelligemment on évite de nous remontrer des images du 4.05 « The constant », faisant ainsi appel aux souvenirs du téléspectateur et donc à son intelligence.

 

Sur l’île, on arrête de jouer avec le temps toutes les 30 secondes et on sent que le procédé va nous permettre de comprendre pleins de choses sur l’île et sur les différents personnages de la série. Ainsi, on découvre que Charles Widmore est l’un des Autres. On comprend donc comment il connaît l’île, pourquoi il veut y retourner, mais on ignore toujours pourquoi il a du la quitter. C’est là un élément sans doute important et l’une des clés de sa motivation. A première vue, j’imagine qu’il a été exclu à un moment donné de l’île, peut être même par Ben ce qui expliquerait leur rivalité. Richard est lui toujours bien là, le temps n’a pas de prise sur lui et si le Richard de 1954 ne connaît pas encore John Locke, il n’a pas de mal à le croire. Malheureusement pour John, il ne sait pas encore comment sortir de l’île. Pour cela il lui faudra faire au moins un autre saut temporel au temps des dinosaures peut être. Et quelque chose me dit, qu’il faudra attendre de savoir comment John a réussi à sortir de l’île pour voir les Oceanic 6 y revenir. Ce serait d’ailleurs un croisement intéressant au niveau du scénario. Mais ne connaissant aucun spoiler, je me trompe sans doute lourdement. J’ai trouvé l’histoire de la bombe assez moyenne mais elle pourrait peut être expliquer le bunker et le compte à rebours de la saison 2 car Faraday insiste bien sur l’idée d’enterrer la bombe. Cela dit, tout cela reste encore très nébuleux à ce sujet. Mais on a au moins la réponse concernant la présence de Faraday au moment de la découverte de la roue du temps. Cela dit, je n’aime toujours pas la transformation du personnage de Faraday. On lui sort d’un chapeau magicien une romance avec Charlotte au moment où elle va mourir et on le connecte de façon beaucoup trop étroite avec l’île vu que sa mère est sans l’ombre d’un doute la vieille folle aux cheveux blancs de l’église.

 

Conclusion : Si le premier épisode m’avait un peu fait peur pour la suite de la série, celui-ci a le mérite de me rend confiance. L’histoire et les grandes lignes de la saison commencent seulement à être dévoilées et à première vue, on va aller de surprise en surprise et de révélations en révélations. Le plus osé serait peut être de quasiment tout divulguer cette année afin de partir dans une dernière saison totalement imprévisible la saison prochaine. Et pour me réjouir, Charles Widmore et donc l’excellent Alan Dale semble devenir de plus en plus  incontournable pour la suite de l’histoire. Cela ne servait donc à rien de m’inquiéter la semaine dernière, Lost arrive parfaitement à se remettre sur les rails même si la série est de plus en plus ouvertement tournée vers de la science fiction et le fantastique, ce qui n’est pas pour me déplaire du moment que l’on comprend la logique de la série. Avec une semaine de retard, je peux maintenant l’annoncer, Lost is back !    

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Posté par Tao 20 juin 2008

Attention, attention un épisode a ne surtout pas regarder si vous avez mal à la tête. Et si ce n’est pas le cas et bien vous aurez une super migraine après l’avoir regardé, c’est assuré. La faute à Desmond et à son histoire un poil compliquée de voyage dans le temps. Le procédé est novateur, vraiment très inspiré, remarquablement bien interprété par un Henry Ian Cusick intense mais je ne suis pas certain d’avoir vraiment aimé cette nouvelle direction. Une chose est certaine, l’exercice est parfaitement maîtrisé. Le voyage dans le temps dans une série comme Lost pouvait être casse gueule ou une utilisation facile de tout lier. Mais Lost n’est pas une série comme les autres. Un voyage dans le temps hors du commun qui n’est pas corporel ou plutôt spirituel car c’est l’esprit de Desmond qui voyage entre 1996 et 2004 de manière assez stupéfiante et presque schizophrénique. Bref un épisode totalement inattendu, atypique, sortant des chantiers battus. Je l’ai toujours dit, Lost est à ce jour l’une des meilleurs séries des networks américains. De plus cette idée permet de fusionner les flash backs et les flash forwards. La partie sur le bateau étant une avancée dans le temps pour Desmond 96 pendant que la partie anglaise est un flash back concernant le Desmond 2004. C’est en quelque sorte le concept ultime pour Lost où l’on mixe les deux types de narration, le tout dans une seule et même histoire ayant de répercussions l’une sur l’autre. Un must du genre.

On avait très peu vu Desmond depuis le début de la saison mais quand il est utilisé c’est pour servir à quelque chose, pas comme Kate, Jack ou même Sawyer qui les trois quarts du temps ne servent pas à grand chose. Desmond continue de se révéler comme l’un des meilleurs personnages de la série au même titre que Locke, Ben et même Rousseau. Ce serait d’ailleurs bien d’exploiter d’avantage Rousseau sur laquelle on ignore tout ou presque. L’épisode démontre plus que jamais que le véritable couple de la série n’est pas Jack et Kate mais bel et bien Desmond et Penny dont l’histoire d’amour a quelque chose de réellement tragique et est aussi terriblement romantique. Tel Roméo et Juliette, ils sont maudits et ne pourront jamais être heureux ensemble. Ils sont toujours séparés par des raisons indépendantes de leur volonté.

Ainsi on suit le Desmond de 1996 dans ses aller retour entre son propre présent et son futur de 2004 sur l’île et on réussit un formidable tout est lié au sein même de la série. L’épisode fait écho à l’autre expérience temporelle de Desmond au début de la saison 3 et on nous donne même des réponses à ce sujet afin de l’expliquer. Lui par contre, il a l’impression de devenir complètement fou ce qui est autant perturbant pour lui que pour le téléspectateur. même si finalement il se fait assez vite à la situation et collabore fort bien à rétablir ce que Daniel Faraday appelle une constance entre les deux périodes temporelles. Il faut dire que sa vie est en jeu aussi, ça aide. On passera par contre sur la coiuffure ridicule du Faraday 96. Le responsable des perruques n’est décidément pas doué dans cette série.

Après Glen Close et Anthony Lapaglia, on retrouve Alan Dale dans les toilettes. Cela devient une nouvelle gimmick sur le blog. On prend un acteur ou une actrice charismatique et on le(la) met dans les chiottes pour voir si oui ou non il (elle) conserve sa classe jusqu’au petit coin. Et tel Glen Close, Alan Dale a toujours la classe quand il se la secoue. Et je suis de plus en plus persuadé par le rôle important à jouer par Charles Widmore dans toute cette histoire. Son intérêt pour le Black rock semble tout sauf anecdotique et puis je l’espère secrètement car j’aime beaucoup Alan Dale vous le savez bien.

Entre les voyages dans le temps et l’état mental de Desmond aussi intrigant que passionnant, on avance à pas de souris. Qu’ a t’on vraiment appris ? Le temps est quelque chose de très relatif et surtout de très flexible. On n’a toujours pas vu Michael mais on se doute de plus en plus de sa présence. Serai ce lui qui aurait ouvert la porte ou détruit le matériel de télécommunication ? Peut être même victime du même syndrome temporel. Là où l’on avance finalement le plus c’est en ce qui concerne Desmond et Penny qui reprennent contact. Penny dit connaître l’île. Si on le savait, cela redonne par contre de l’espoir à Desmond.

Mais au fond, je l’ai dit je ne sais vraiment quoi penser de cet épisode déroutant. Un second visionnage s’impose certainement pour apprécier celui ci dans toute sa dimension.

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