Posté par Tao
7 oct 2010
Un season finale réussit pour Fringe. Il relance la série, les rapports entre les personnages et l’autre dimension laisse la porte ouverte à de nombreuses possibilités. Je dis cela sans en toute sincérité, la série prend une autre tournure et c’est bien. Mais (car oui, il y a un mais) pour y arriver, la série passe par un grand nombre de facilités particulièrement pénibles. Et ces « détails » gâchent pour moi en grande partie ce dernier épisode en deux parties de la saison.
Peter suit son vrai père dans l’autre monde. Cela pour découvrir que Walterego est un homme froid, distant et machiavélique. Il n’y a aucun moment émouvant entre eux et si Walterego est allé rechercher Peter, c’est uniquement dans le but de détruire notre réalité à nous. Bref trop facile de faire de Walterego pour un double malfaisant que l’on peut uniquement détester. D’emblée le choix est facile. Walter est imparfait mais au moins lui il aime Peter. Et comme le dit son fils à la fin, il a traversé deux fois l’autre univers pour le sauver. Ça vaut bien la peine de lui accorder un peu d’estime.
La mort de William Bell est aussi très frustrante. C’était le personnage le plus énigmatique de la série, on l’a à peine vu deux ou trois fois et il disparaît déjà. D’accord, il s’agit de contraintes extérieures, Leonard Nimoy a décidé de prendre sa retraite et il en bien le droit notre Spoocky. A cause de cela, le personnage restera à jamais inachevé. (more…)
Posté par Tao
20 sept 2010
Un épisode musicale pour Fringe ? L’idée m’avait fait frémir. L’univers de Fringe n’ayant rien à voir avec le music hall. En cette année Glee, la Fox n’a pas pu résister à la tentation. Et le résultat est assez surprenant. Une fois passé l’étrangeté de la chose, je me suis laissé séduire par cet épisode vraiment original et à l’histoire bien ficelée, remplie de jolies trouvailles et pleine de poésie, de naïveté et teintée par la tristesse ressentie par Walter depuis le départ de Peter.
L’ambiance rétro anachronique de l’histoire est bien maîtrisée, on croit à cet univers de film noir hi tech. La série arrive également à transposer sa mythologie de façon simplifiée et amusante. Elle n’hésite pas non plus à se parodier gentiment, consciente de ses défauts. Les vieux tics de la série comme l’appel à Massive dynamic et aux « spectateurs » ont la peau durs et sont nettement plus appréciables car on ne se prend pas au sérieux. Le thème du cœur de verre est aussi très symbolique de la relation des Bishop père et fils. Walter a le cœur brisé et se meurt et Peter se sent trahi. En racontant cette histoire, Walter tente d’exorciser le sort et à se faire pardonner de son fils absent.
Posté par Tao
14 sept 2010
Je ne sais pas trop pourquoi, mais j’ai toujours beaucoup de mal à écrire mes reviews de Fringe. Non pas que je n’aime pas la série, je l’aime bien sans la trouver extraordinaire. Mais contrairement à d’autres séries, une fois l’épisode terminé, qui a t’il a en dire ? C’est pour moi le gros problème. Les épisodes sont sympas, mais pas de quoi me passionner pour vous en écrire des pages.
Je vais donc directement aller à l’essentiel car cet épisode y met néanmoins les formes pour me passionner. La fin de la saison est proche et la mythologie de la série revient en force. Ainsi les métamorphes sont de retour. Je n’ai jamais beaucoup aimé cette idée des monstres prenant l’apparence des humains et étrangement cette fois ci, ça a bien fonctionné. (more…)
Posté par Tao
8 sept 2010
Cette enquête de la fringe division n’a jamais existé. Et pour cause personne n’en gardera de souvenirs. Seul le téléspectateur est témoin de l’excellente aventure sur le thème des voyages dans le temps. Fringe prend la relève de Lost et s’amuse à tordre l’espace temps dans tous les sens.
Le schéma est assez classique, mais bon je ne vais pas le répéter à chaque fois. La force de cette histoire est de la voir changer de forme au fur et à mesure. D’abord l’arrivée de l’homme dans le train laisse penser à un nouvel envoyé du monde parallèle, ensuite il est question de voyage dans le temps et pour terminer l’histoire se transforme en une fable poétique, sorte d’hymne à l’amour où un homme est prêt à tout pour retrouver sa fiancée décédée dans un accident de voiture. Le parallèle avec Walter est bien trouvé et lui permet de réfléchir sur l’enlèvement de Peter du monde alternatif. Les deux hommes se comprennent et sont assez semblables. (more…)
Posté par Tao
5 sept 2010
Retour presque à la normale pour Fringe. Un cancéreux transmet sa maladie à ses anciens potes de l’école maternelle. Pas très sympa, n’est ce pas ? Pour donner une fausse impression de mythologie fringienne, seuls sont concernés les enfants traités par Walter au Cortexiphan. Olivia est donc en grave danger. Du moins si on veut car la main vengeresse du gars tourne vite au ridicule. ça m’a fait penser à cet épisode culte de Starsky et Hutch où une vielle folle (ou son fils travesti, je ne sais plus) tue des gens à l’aide d’une main de fer ensorcelée. Episode qui m’avait marqué le dimanche après midi juste avant ou après l’Ecole des fans des Jacques Martin.
Peter tien absolument à reparler à Olivia de leur non baiser de la semaine dernière. Il a bien raison de mettre les choses au clair. Il ne se passera jamais entre eux. Gros ouf de soulagement. (more…)
Posté par Tao
30 août 2010
On m’avait prévenu. A partir de l’épisode 14, la saison 2 allait commencer à devenir excellente. Et ça n’a pas manqué. J’ai bien fait de m’accrocher. La série se réveille, enfin pourrais je dire et offre un grand épisode à la fois très original et développant l’identité propre de la série, là où elle avait souvent tendance à copier les autres dans les histoires indépendantes.
Le choc entre les deux mondes donne un effet hyper cool. Les corps recomposés, j’ai trouvé génial comme effet. William Bell avait prédit cet événement, la démonstration des boules à neige de Nina Sharp nous donnait une petite idée, mais j’étais loin de me douter de l’impact de cette collision très spectaculaire. Visuellement c’est aussi spectaculaire et contrairement à Astrid, je n’ai pas trouvé ça si horrible. La série a connu plus gore.
Posté par Tao
25 août 2010
Encore une histoire de virus. Deux épisode de suite, ça fait un peu beaucoup, mais ça ne m’a pas ennuyé dans le mesure où cet épisode est bien meilleur. La série propose une histoire originale, non pompé sur autre chose et sans trop de cliché. Autant une série familiale peut revenir encore et encore sur les mêmes thèmes en y apportant sa propre touche. Autant une série fantastique a besoin de se démarquer des autres séries du genre avec des idées originales.
Utiliser les nazis pour faire peur au téléspectateur, ce n’est pas nouveau. Ça fait néanmoins toujours son petit effet car il y a toujours une certaine fascination malsaine et souvent fantasmée autour des expériences menées par les scientifiques allemands de l’époque. Fringe arrive à bien utiliser le sujet en le liant à un thème fantastique ainsi qu’à la famille Bishop. (more…)
Posté par Tao
24 août 2010
Cette semaine, l’équipe doit faire face à une terrible quarantaine dû à un virus menaçant la survie de l’espèce humaine. La quarantaine, c’est l’un des autres grands classiques des séries télés. Elle même étant une variante du classique de la prise d’otage. Et pour réussir cet épisode à thème, il faut bien évidemment passer par quelques clichés du genre sans lesquels cet épisode ne pourrait pas exister. Le héros infecté sera donc Peter. En cas de prise d’otages, il se serait fait tirer dessus, c’est un peu le même principe. Et dans le rôle du bureaucrate voulant utiliser l’artillerie lourde, Geoff Pierson. ça ne le change pas de Dexter où il joue aussi au rabat joie à cheval sur le règlement. Broyles est lui le gentil négociateur essayant de gagner du temps. Au plus Broyles devient sympa au plus le personnage s’affaiblit. Il ne présente plus aucun intérêt pour moi. Dommage car au début, il possédait une aura un peu mystérieuse.
Posté par Tao
17 août 2010
Il y a quelques jours, j’ai revu les Goonies. Une préparation parfaite pour ce nouvel épisode de Fringe consacré à la famille cachée de Cinoque le sympathique monstre du film culte des années 80. Et comme dans les Goonies, il s’agit de monstres gentils. Sauf le shérif tirant sur les personnes pouvant représenter un danger pour sa communauté difforme. Connaissant l’acteur, ça n’a rien d’étrange chez lui.
L’histoire n’a rien de neuf, il ne faut pas se voiler la face. Le principal réside dans sa bonne exploitation. Ça devient l’un des charmes de la série, elle revisite à sa sauce un peu tous les grands thèmes des séries fantastiques. Désolé, les fans vont encore râler, mais Fringe n’a pas inventé la poudre. On pense souvent à une multitudes de séries ou de films en regardant cet épisode. Il faut juste savoir passer outre ce sentiment de déjà vu et savourer. Car l’épisode n’en demeure pas moins sympathique. C’était un thème amusant à suivre. J’ai toujours bien aimé l’aspect petite communauté dont tous les habitants partagent un terrible secret. J’accroche facilement à ce genre d’histoires. Par contre, on ne nous explique pas pourquoi le garçon s’est retrouvé sur le bord de la route en début d’épisode. Une dispute familiale, ça paraît évident. Mais rien n’est expliqué ou alors je n’en ai pas le moindre souvenir. A force de regarder Walter, j’en perds aussi mes neurones.
Posté par Tao
17 août 2010
La série enchaînes les épisodes mythologiques. Un sur deux depuis quelques temps. Walter est à nouveau à la fête, pourquoi s’en priverait on ? Après tout, ce n’est pas comme si il n’était pas le meilleur personnage de la série. Walter se retrouve donc embarqué dans une sombre histoire où l’on a implanté des morceaux de son cerveau dans la tête d’autres personnes. Oui, je sais, ce n’est pas très ragoûtant. Un puzzle cérébral passionnant et bien mieux maîtrisé que les petits jeux des observateurs. Et qui révèle ses véritables motifs dans les toutes dernières secondes. William Bell lui même ayant charcuté son ami pour empêcher l’accès à l’autre monde. Il est très malin William Bell. Après s’être enfui dans un monde parallèle, il découpe la clé et la cache dans les endroits les plus improbables. Spock apparaît peu, mais toujours au bon moment.







