Posté par Tao
30 mai 2011
Les losers de McKinley high ont travaillés durs, ils ont été jusque New York. Des efforts récompensés par rien car ils ont loupé en long et en large leur dernier épisode censé être l’apothéose de la saison. New York, putain ! New York et la série n’est pas fichue de tirer avantage dans de cette ville fantastique. A part quelques clichés navrants sur les comédies musicales et quelques bêtes références. La finale aurait pu se dérouler n’importe où car il n’y a pas le souffle épique de la grosse pomme.
Les rêves de gloire de Shuester étaient bien éphémères. Une bête prestation durant les heures de fermeture et les compliments d’un balayeur passant pas là lui suffisent. C’est vrai ce que l’on dit. Les profs d’art sont en réalité des artistes ratés. Matthew Morrison aura au moins réussi à placer son deuxième single, plus réussi que la fade ballade Summer rain. A ce niveau, Rachel a un peu plus d’ambition et croit véritablement à son rêve, quitte à mettre Finn sur le côté. Son grand amour étant Broadway. (more…)
Posté par Tao
10 mai 2011
Glee serait elle en train de se réveiller sur le tard ? Depuis deux épisodes je trouve la série en grande forme. Drôle, décalée avec un fond de sérieux non négligeable. Je suis tenté de dire, du Glee comme on n’en a jamais vu.
Baser un épisode entier sur un seul album, Glee ne pouvait y échapper. Un épisode événement sans buzz car pour cela la série ne pioche pas dans les derniers artistes éphémères à la mode et préfère fouiller dans les archives du rock pour nous sortir un hommage à Fleetwood mac, l’un des groupes britanniques marquant des années 70. Et ainsi contribuer à cette certaine éducation musicale du public. Je ne vais pas jouer au snob de la pop culture, je connaissais plusieurs de ses titres (Go your own way et Don’t stop) sans en connaître l’origine. J’ai donc aussi appris quelque chose.
Telle une réponse à mes interrogations de la semaine dernière, la caméra se braque aujourd’hui sur Sam. La série aborde l’actualité de la crise économique avec le sourire et garde son optimisme, sans afficher de happy end. On mise sur le message de solidarité entre les membres du Glee club. Après tout, être pauvre, ce n’est pas si terrible nous dit la série. On chante, puis ça va mieux. (more…)
Posté par Tao
28 avr 2011
On nous a très mal vendu cet épisode. Un 90 minutes centré sur Lady Gaga, il n’y a rien de plus faux. Et si on oublie les numéros musicaux d’une longueur interminable, si pas indispensables pour certains (Hello Barbra Streisand), Glee prouve qu’elle peut encore être une bonne série en dehors de sa grosse machine commerciale.
Les kids de Glee affrontent leur plus gros défaut et les créateurs montrent l’exemple en faisant face à leur plus grande peur. Oui, ils ont osé écrire des histoires pour leurs personnages. Pas de grosses révolutions ou des révélations en cascade. La série a été assez sobre et le message d’acceptation assez naïf. Ne ralons pas, pour du Glee c’est parfaitement acceptable et plus rafraîchissant que les conseils superficiels de la voix off de Gossip girl. La série ne prend par contre pas trop de risques. Sam a honte de sa grosse bouche, Mike ne sait pas chanter et Finn avoue à la face du monde qu’il ne sait pas danser. Quel choc ! Le nosejob de Rachel était évidemment impensable mais les craintes de la jeune fille sont bien retranscrites. Elle n’est pas sûre d’elle, ne se sent pas jolie et fait une fixation sur Quinn sa rivale, belle blonde que lui a préféré son petit ami. (more…)
Posté par Tao
29 nov 2010
Bienvenue dans BizaroGlee ! Un Glee avec un scénario cohérent (presque) et où la principale Sue Sylvester est gentille. C’est une arme à double tranchant car la série ne peut pas être partout à la fois. Dans ces cas là, la série montre vite ses limites. Concentrée sur les histoires, la musique est loin d’être fantastique. Et les scénaristes sont tellement persuadés d’avoir trouvé l’idée du siècle avec le mariage du père de Kurt et de la mère de Finn, qu’ils tentent lamentablement de reproduire le schéma et pas pour le meilleur.
Les familles Hummel et Hudson s’unissent en express pour ne pas perturber le téléspectateur de base. Ben oui, des fiançailles aujourd’hui et un mariage trois épisodes plus loin, on n’y comprendrait plus rien. A un mariage, on chante et on danse. Le moment idéal pour entraîner le glee club dans un tour de chant dans un contexte approprié, ils devaient en avoir marre de chanter dans les couloirs comme des attardés mentaux, pardon comme des handicapables. Will ne peut s’empêcher de piquer la vedette à ses élèves. Ma foi, il a bien fait. Sa chanson est la plus réussie. Le mariage se fait dans une ambiance super décontractée et fun. J’avais rarement vu un mariage aussi amusant. (more…)
Posté par Tao
19 nov 2010
Les épisodes spéciaux ne vont ils pas finir par tuer Glee ? Ces épisodes n’ont pas toujours été à la hauteur de leur surmédiatisation. Une réussite de 50% si je compte bien. Madonna in, Lady gaga out, Britney out, Rocky horror in. Ce nouvel épisode spécial pourrait changer la donne car il joue la carte de l’originalité en accueillant non pas une grande vedette de la chanson, mais une grande actrice renommée, Gwyneth Paltrow. Pour l’occasion, la grande blonde devient la remplaçante de Will Shuester, malade. Victime de Sue et son plan diabolique de domination du monde… pardon, du lycée. On connaît les talents de l’actrice pour la comédie, mais sait elle chanter ? C’est l’astuce de cet épisode, la série ne s’est pas trompée de guest star. Paltrow se débrouille comme une professionnelle (non, pas celle à laquelle vous pensez, petits cochons). Elle participe brillamment à la plupart des passages musicaux et son personnage de prof hyper cool surclasse facilement Will. Elle le fait passer pour un ringard égocentrique obsédé par Journey et ne tenant jamais en considération des propositions de ses élèves. Le contact passe très bien avec les vedettes de la série, bien plus naturel que les apparitions très artificielles avec Britney Spears. Gwyneth a l’air de s’être bien amusée. Bien dommage, on n’arrivera pas à la convaincre de prendre ses quartiers permanents dans la série. Elle aurait été un rôle secondaire franchement génial. (more…)
Posté par Tao
12 nov 2010
Devenu un phénomène, il est compliqué de donner son avis sur Glee. Si vous aimez, vous êtes un débile gobant les recettes d’un marketing ultra commercial et si vous détestez, vous êtes un snob ne comprenant rien à la culture populaire. Je prends le risque de passer pour un con car j’ai bien aimé cet épisode. La série n’ayant pas d’album à promotionner, ni d’artiste à qui rendre hommage, elle tente l’impossible : un vrai scénario. La série a rendez vous en terre inconnue et ne s’en sort pas si mal, sans pour autant renoncer à ses grands principes de base du genre Chord Overstreet torse nu. Les scénaristes ont beaucoup d’imagination pour trouver comment mettre ce pauvre garçon à poil.
Beiste en remède anti bandaison, il fallait oser. Les pensées délirantes des garçons (et de Tina) sont à mourir de rire. Dot Jones est formidable et ne se prend visiblement pas au sérieux. Fumant le cigare en tutu rose. Carrément géniale ! Devenue trop suggestive, la série applique sa propre recette. Le baiser de Will et Beiste refroidit la température d’un coup sec. Juste ciel, le lycée de Glee est le repère de toutes les vieilles filles vierges. Will passe limite pour un fétichiste, obsédé à l’idée d’être le premier pour chacune d’entre elles. Et dans un excès extrême de tolérance, on interdit au glee club le passe temps favori de n’importe quel étudiant : se moquer de leurs profs. Quelle mouche a piqué la série ? Si les élèves ne peuvent plus se moquer du physique, tics de langage et des cravates colorées de leurs enseignants, où va t’on ? (more…)
Posté par Tao
23 sept 2010
Terminé les annonces sur les guest stars et les épisodes spéciaux. Il est l’heure de voir ce que Glee peut nous offrir cette année après une saison sympathique mais qualitativement pas toujours à la hauteur.
Les petits nouveaux sont pas mal. J’ai été impressionné par Charice et sa voix à la Maria Carey. Sa rencontre entre Rachel et Sunshine est hilarante. Ça tourne rapidement à l’affrontement entre les deux divas. Rachel pleine de vanité et de condescendance qui se fait rabattre son caquet par une autre naine à la voix d’or. Just priceless ! Le personnage de geekette asiatique à lunettes avait l’air amusant et ça aurait été bien de la garder chez New directions au lieu de se la faire piquer d’entrée de jeu par Vocal adrenaline. La faute à Rachel et de sa jalousie maladive. J’ai trouvé ça très drôle et tellement typique du personnage. C’est un plaisir de la retrouver. Le petit blondinet est pas mal non plus. Son Billionnaire en compagnie des garçons est ma chanson préférée de l’épisode. Pour moi, il n’y a pas de mystère, Sam et sa coupe à la Justin Bieber est promis à Kurt et je ne dis pas cela pour la scène de la douche en écho au pilot. Sérieux, ça semble un peu trop évident avec sa petite gueule de minet rappelant Randy Harrison de Queer as folk. On verra si j’aurai tort ou pas.
Posté par Tao
12 juin 2010
Je peux pousser un énorme ouf de soulagement. Glee m’aura fait peur durant ses dernières semaines et aujourd’hui tout est pardonné car la série nous a donné un excellent season finale et l’un de ses meilleurs épisodes de la saison.
La série a laissé de côté toutes ses bêtes intrigues annexes pour se recentrer sur l’essentiel qui a fait la force de la série. Ce qui m’a permis de retrouver le Glee que j’aime. Une série simple, drôle, émouvante et remplie de bonnes musiques.
Le medley Journey ne m’a d’abord pas paru être une bonne idée. Une fois sur scène, je n’ai plus trop eu de quoi critiquer et je me suis laissé envahir par l’émotion au moment de Don’t stop believing dopé façon « regionals » qui m’a foutu la chair de poule après une saison à suivre le Glee club. Seul petit reproche, Finn et Rachel ont été mis un peu trop en avant lors des chansons. Certes ils sont les personnages principaux, mais j’aurai voulu davantage entendre les autres chanteurs. Ce qui fut, partiellement, le cas par la suite en dehors de la grande finale.
Posté par Tao
22 mai 2010
Joss Whedon ou pas, cet épisode ne tient pas debout. Maintenant, je me le demande, est ce déjà la fin de Glee ? Cette série pétillante, pleine de bonne humeur. A part les numéros musicaux valables, que reste il encore à la série ? Car oui, la série possède toujours ses magnifiques interprétations, il n’y a rien à dire là dessus. I dreamed a dream par Leah Michelle et Idina Menzel est extraordinaire, même si trop connue. La série est, tristement, en train de couler par manque d’intrigues solides et cela, je le dis depuis le début.
La coach de Vocal adrenaline révèle son plan ou plutôt son secret. Elle est la mère de Rachel ! ! ! Physiquement ça se tient. Le reste est beaucoup trop grotesque. Ça pourrait être une ruse pour détruire la chanteuse vedette de la concurrence, mais ça me semblerait être un plan trop tordu pour être la vérité. Bref, la série tombe dans le n’importe quoi le plus total. Et on embarque par la même occasion Jesse St James réduit au rôle d’un bête pion qui va briser le cœur de l’héroïne d’ici la fin de la saison. C’est carrément minable et je pèse mes mots.
Posté par Tao
1 mai 2010
Elle l’avait promis, Kristin Chenoweth est de retour dans Glee. Son personnage de pochetronne en quête de rédemption ne m’a pas plus séduit que la dernière fois. Mais bon, Kristin Chenoweth est tellement délicieuse avec sa petite voix de dessin animé. Je l’adore, c’est aussi simple que ça. Elle peut revenir quand elle veut pousser la chansonnette dans la série, tant pis si ces histoires sont un peu foireuses comme c’est le cas dans cet épisode. Glee s’offre ainsi une guest star ponctuelle de poids. J’ai apprécié la tendre complicité entre April et Will et le clin d’œil au Magicien d’Oz. Chenoweth faisant partie de la troupe original de la comédie musicale Wicked (sorte de préquelle au Magicien d’Oz).
Après avoir été sous les projecteurs durant les deux précédents épisodes, Rachel et Jesse St James laissent briller leurs autres camarades. Kurt et Mercedes ont à nouveau l’occasion d’être mis à l’honneur et cette fois dans deux solos magnifiques. (more…)







