Posté par Tao
21 juil 2009
Me voilà bien emmerdé. Depuis de nombreuses semaines, je dis à qui veut l’entendre « Ugly Betty c’est fini pour moi ». Pas de chance, ce season finale est excellent et donne envie de voir la suite. La question va me hanter tout l’été et davantage. Vais devoir reprendre Ugly Betty ? Pas encore de décision, alea jacta est comme disaient les romains.
Pourquoi un tel revirement de situation ? Tout d’abord Betty. Oui l’horripilante et mal habillée Betty Suarez. Elle est toujours coincée entre deux amours insipides mais au travail, tout est excellent. Une place d’éditeur se libère à Mode après la mort grotesque d’une immonde bonne femme. Le décès de ugly Penny est délirant et on enchaîne les situations improbables. Betty et Marc se jettent sur le poste de la morte alors que le corps n’est pas encore froid, on nous sort une sœur jumelle aka un fantôme selon Amanda. Et Daniel et Wilhelmina finissent par jouer le destin de Marc et de Betty à pile ou face. Ça fait du bien de revoir de tels délires légèrement irrévérencieux dans la série. On retrouve également une rivalité entre Betty et Marc et vu comment se termine la saison, cette rivalité risque d’être encore plus vive par la suite.
Posté par Tao
15 juil 2009
Première partie de ce double épisode final de la saison 3 d’Ugly Betty. J’ai beaucoup critiqué la série ces derniers temps mais cette première partie est pas mal du tout. On lance la série dans de nouvelles directions parfois très inattendues et ça retient mon attention.
L’intro de Suzuki St Pierre m’a à nouveau fait mourir de rire tellement la presse people est tournée en dérision. « Pour ceux d’entre vous vivant sur Mars ou dans une étrange religion qui fuit la télé ». C’est le genre de dialogue qui fait tout le sel de la série. Cela dit, à part cette réplique, il n’y a rien à sauver de l’histoire de Daniel et Molly. On nous rappelle à chaque minute la mort imminente de Molly et on joue carrément au jeu malsain de lui trouver une remplaçante alors qu’elle n’est pas encore enterrée. (more…)
Posté par Tao
13 juin 2009
Je reprends mon courage à deux mains pour la fin de la saison 3 de Ugly Betty. Et ce retour vers l’univers de Mode magazine s’est finalement bien passé car j’ai bien apprécié cet épisode. On voit peu à peu se dessiner les trames de la fin de la saison et celles sont n’ont pas l’air trop mal.
Tout d’abord, j’ai adoré les petites références à Dynasty, soap prime time ultime des années 80 ayant bercé mon enfance. Justin nous rappelle la mémorable intrigue du sosie de Krystel et le look de Wilhelmina fait directement référence à celui de Joan Collins. Un épisode faisant référence à ce sommet du kitsch télévisuel ne peut pas être totalement mauvais.
Posté par Tao
7 mai 2009
A nouveau un épisode très banal pour Ugly Betty qui ne fait désormais plus d’étincelles.
Betty rencontre la mère de Sport guy, archétype de la méchante belle mère prétentieuse. What a cliché. Ma foi, on ne nous l’avait pas encore fait celle là et il aurait peut être fallu s’abstenir. Tous les clichés y passent mais Betty ne se laisse pas impressionner. Après tout, son histoire elle la vit avec Matt, pas avec la mère de ce dernier. J’ai par contre bien aimé l’histoire du sujet de la discussion du dîner : la torture. C’est totalement surréaliste et ça aurait été vraiment drôle qu’il s’agisse du vrai sujet. Ça nous aurait fait un truc bien politiquement incorrect. La série préfère le conformisme avec le sujet ennuyeux de l’opéra. Comble de la bondieuserie, Betty arrive à se sortir de ce sujet épineux comme un fleur, c’est pathétique. La complicité entre Betty et Claire Meade fait par contre toujours mouche et le moment où elles appellent les domestiques pour connaître le sujet de la discussion et excellent. « Il y a toujours une Consuella ».
Posté par Tao
7 jan 2009
Dans le précédent article sur Ugly Betty, je réclamais un (ou une) spin off sur Amanda. Et bien je réitère ma proposition car il n’y a qu’elle pour sauver cet épisode du désastre. Sa folle nuit de débauche à New York pour pas un rond est un festival haut et couleur et les mimiques et répliques de Becki Newton sont tout simplement à mourir de rire. Son attitude nonchalante et garce font des merveilles et on a l’impression de redécouvre ce personnage pas assez mis en valeur à mon goût. On joue à fond sur le contraste entre Amanda et Betty et j’ai trouvé cela vraiment hilarant. On se laisse emporter par l’action et on ne voit pas le temps passer. Betty se prend même carrément au jeu en y allant au bluff pour ne payer pas l’addition salée laissée par les deux beaux mecs en partant. Malheureusement il y a un gros bémol a apporter à cette intrigue car tout se termine bien. Pire, Amanda devient la meilleure amie de Betty et se prend carrément un deuxième job pour payer le loyer. Toute la spécificité du personnage s’envole ainsi en deux scènes car tout le sel d’Amanda réside dans son façon de se moquer de Betty et du décalage qui existe entre les deux personnages. Et c’est là dessus que réside toute leur intrigue du jour. Donc les voir devenir supers copines bousille un peu tout le truc et c’est vraiment dommage. Certes la série pourra retourner complètement la situation dès l’épisode suivant mais veut on vraiment voir cet épisode suivant de Bettysounours où tout est rose et gentillet ?
Oui, mais pas de panique Tao, il y a Willy. Miss Slater, elle est toujours méchante et machiavélique donc on aura notre dose de mauvais coups. Et bien non, même pas. Wilhelmina est devenue une vraie guimauve depuis l’arrivée de Connor. Quand il est dans le coin, Willy n’arrive plus à aligner deux mots, elle se comporte comme une collégienne entichée de son premier flirt et ça en devient vite insupportable. On ravive tant bien que mal son duo avec Christina et certaines répliques sont drôles c’est vrai, comme cette discussion à propos des prénoms. Il n’empêche que Willy se ramollit et ce n’est pas bon signe. Son grand plan machiavélique se résume à laisser évoluer la situation entre Molly et Daniel. Elle n’a même pas besoin de le manipuler pour ça. Désolé mais je n’appelle pas cela un complot même si Marc et Willy tentent d’en donner de faux airs.
Le reste ? Ah, oui il y avait un reste vous êtes sur ? Oui, on a bien une paire de claque de Claire pour Daniel mais cela nous rappelle seulement combien l’ex madame est servie était déjantée en saison 1. Là elle joue à la vieille moralisatrice ayant eu le cœur brisé par un mari volage. Elle ne veut pas voir son fils prendre le même chemin, ça se comprend et ce serait une belle conversation si on était dans un grand drama. Mais ce type de discours n’a pas sa place dans une comédie comme Ugly Betty.
Le seul élément sérieux qui m’a bien plus, c’est le virage numérique de Mode. Celui ci semble néanmoins un peu tardif pour un soi disant grand magazine. Et vu la crise financière, on doute que cela soit un investissement opportun… sauf si on emploie une assistante et une standardiste pour remplir le contenu. Il est malin ce Daniel.
Conclusion : Toute la partie sur la grande soirée d’Amanda et de Betty est du vrai délire comme on aimerait en voir plus souvent dans la série. Mais on est bien trop vite rappelé à l’ordre. Du coup même si j’ai adoré cette histoire, la fin la ternit un peu. Et le reste est une bluette insipide digne de la cousine allemand finalement plus aussi éloignée.
Posté par Tao
20 oct 2008
Alors, on m’avait prédit cet épisode comme étant formidable et déjanté. Par certains aspects il l’est et j’y reviendrai mais au fond il n’y a pas de quoi crier au génie car on est quand même assez loin de la folie ambiante du milieu de la saison 1. En particulier avec l’intrigue Henry 2.0 où le gentil geek a été remplacé par un Eddie Cibrian au corps parfait au point de le montrer sous toutes les coutures et cela sous la douche pour le rendre encore plus sexy. C’est amusant, limite parodique mais je me demande vraiment si c’était le but. Celui ci étant plutôt de chauffer l’audimat, la scène ayant servi d’avant goût sur le site de ABC pour motiver les téléspectatrices coincées à la maison avec un mari au ventre bedonnant. Que Ignacio fasse la morale à Hilda, c’est normal c’est sa fille. Il est son père, il s’inquiète pour elle. Mais que Betty le fasse, je suis scandalisé. De 1) Car elle était dans une situation similaire l’an dernier avec Henry 1.0 et on n’en a pas fait tout un plat et 2) ses arguments sortent tout droit d’un discours rétrograde écrit par Sarah Palin (la vraie, pas son clone interprété par Tina Fey dans le Saturday night live). Okay oui, tromper son conjoint c’est mal mais est ce une raison pour traiter Hilda de la sorte ? Daniel est accusé de meurtre mais elle est encore gentille avec lui. Tandis que Hilda sort avec un mec marié, c’est limite si elle ne l’invite pas tout de suite à passer sur la chaise électrique.
Oui très bien, je me suis un peu avancé en parlant de meurtre car Christina n’est pas morte et son bébé non plus. Zut, on avait l’occasion parfaite pour se débarrasser de cette ridicule intrigue et on ne la saisit pas. Au moins cela permet le ” Vanessa Williams show ” dans lequel elle est toujours parfaite. Si la princesse Diana savait utiliser les médias, aujourd’hui morte le trône appartient à Wilhelmina Slater, posant pour les photographes en train de prendre soin de sa mère porteuse agressée par un monstre sans cœur ou piquant une crise d’hystérie pour un verre d’eau. On s’amuse toujours avec Willy. On m’avait d’ailleurs dit du bien de ses séquences mais au fond c’est simplement en ligne directe de ce que fait le personnage. C’est un jeu outrancier décalé totalement assumé et ça marche comme sur des roulettes. Et mis à part les scènes de Wilhelmina cette partie de l’épisode est assez longue à démarrer et prend seulement toute son ampleur au moment où Betty, Marc et Amanda se mettent à enquêter. Et là on entre dans un grand délire dont Ugly Betty a le secret entre la Wilhelmina Barbie grandeur nature, Amanda en chaleur devant l’inspecteur sexy et les flash backs délirants en compagnie de Claire. Je ne sais pas pourquoi mais j’ai cru à un moment qu’on allait nous révéler Daniel Junior comme étant le coupable. Daniel senior ayant volé la casette de surveillance, cela paraissait logique et au fond je n’avais pas du tout pensé à Alexis. Et là on tombe dans un délire de dingue au sujet d’Alexis ayant oublié de prendre ses hormones et se découvrant un poil de barbe lors de la réception. Cela faisait très longtemps que l’on n’avait plus joué sur la transexualité du personnage et j’ai savouré chaque moment jusqu’à la révélation finale : DJ n’est pas le fils de Daniel, il est le fils d’Alexis ! Heureusement les Meade ont plein d’argent, le gamin pourra donc se payer une longue, très longue thérapie chez un psy renommé car ” mon père est une femme très sexy “. Là je ne le voyais pas venir et ça repousse les limites du soap tellement c’est à mourir de rire comme retournement de situation.
On retrouve là tout le côté déjanté de Ugly Betty à la fois par des petits détails comme le jeu excessif de Vanessa Williams ou Alexis paraissant beaucoup plus grande que le trio de détective mais également par des intrigues complètement barrées comme l’enquête de Betty et les révélations qui s’en suivent. A côté de ça, l’intrigue d’Hilda ne tient pas la route une seule seconde. Car c’est du déjà vu pas plus tard que l’an dernier et la morale bien pensante est beaucoup trop mise en avant. On le sait, il y a un décalage entre le Bronx et Manhattan mais on pousse le bouchon un peu trop loin cette fois. Cela dit la série est sur la bonne pente. Après une saison 2 difficile à certains moments, Ugly Betty se reprend. Les folies de cet épisode montre que la série a encore beaucoup d’idées drôles en magasin. Je ne demande qu’à voir ça.
Posté par Tao
13 oct 2008
Après avoir laissé le season premiere à Cole, je reprends les rênes de Betty. Et désolé oui, c’est pour en dire du bien et aussi un peu de mal.
Tout d’abord, j’ai tout simplement adoré l’idée de voir Betty travailler pour Wilhelmina et le rêve de Betty wilhelminaïsée était amusant même si un peu facile il faut le reconnaître. Franchement je pense que l’on aurait pu travailler sur cette idée bien plus longtemps car ça avait vraiment du potentiel. Et là c’est un peu dommage de tout voir rentrer dans l’ordre en un seul épisode car le potentiel était énorme entre la compétition entre Betty et Marc et Betty plongée dans le côté obscur. J’aurai adoré voir cela se produire au moins sur 3, 4 épisodes. Comme Cole le disait dans le précédent article, l’aspect totalement barré manque aujourd’hui à Ugly Betty et c’était l’intrigue parfaite pour retrouver ce genre de délire. L’intrigue de Willy à la tête de Mode aura seulement duré deux épisodes et on a à peine pu la voir à l’œuvre, c’est extrêmement dommage. Bref cette intrigue est celle des occasions manquées. On avait d’excellentes idées mais les scénaristes étaient bien trop pressés à tout remettre dans l’ordre en vitesse alors que le propre du soap est bel et bien de ne jamais rien rester en place plus de 30 secondes. Que va t’on avoir à la place ? Je vous le donne en mille, une nouvelle lutte entre Wilhelmina et Daniel avec Marc jouant les espions et les hommes de main pour sa maîtresse. L’intrigue amorcée et avortée dans cet épisode était tellement meilleur, j’enrage. Là on en reste à un morale bon enfant où la gentillesse sort gagnante. Et la série au fond devenue très moralisatrice.
La preuve avec l’intrigue d’Hilda où Betty nous rappelle que sortir avec un homme marié c’est très très mal. A t’elle oublié qu’elle a fait de même avec Henry dont la copine attendait un enfant ? Et pour enfoncer le clou, Hilda reste seule à la porte d’un restaurant romantique en attendant le coach trop occupé avec sa femme. Comme si elle avait mérité ce qui lui arrive. L’autre femme ne peut jamais être heureuse, elle est beaucoup trop vilaine pour cela. Qui plus est la femme de Tony d’après ce que l’on voit en photo a plutôt l’air gentille, blonde comme un ange. Et la diabolique Hilda a plus le look d’une prostituée, il faut l’avouer.
Troisième morale des années 50, les enfants doivent rester avec leurs parents. Daniel jr doit choisir entre ses grands parents en France qu’il a toujours connu et un père qu’il connaît depuis 10 minutes et il choisit son super papa hyper cool avec qui il joue à Guitar hero. Là je le reconnais, ça aurait été débile de le renvoyer en France et de ne plus jamais parler de lui. Mais bon j’ai trouvé l’ensemble assez niais même si les scènes en franglais m’amusent toujours autant.
Comme pour faire disparaître toute trace de la saison dernière, on semble arriver à la fin de la baby menace. Christina est poussée dans les escaliers par un mystérieux individu et on imagine donc facilement qu’elle perdra le bébé, ce qui mettrait Willy encore plus sur la touche à la recherche d’un nouveau plan diabolique pour voler Mode à la famille Meade.
Ce n’est donc pas mauvais comme épisode car celui ci est très divertissant. Le problème vient surtout des conclusions pas très satisfaisantes. On nous laisse croire au changement et à la dernière minute, on refait bizarrement machine arrière à tel point que ça sonne faux. On pourra noter au passage que l’on fait l’impasse sur le nouvel appartement de Betty, son nouveau voisin musicien et la présence de Lindsay Lohan qui aura été plus qu’anecdotique si elle ne réapparaît plus dans la série. Visiblement la série veut en épisode effacer toute trace de changement. Un peu comme la mode voulant effacer toute trace du temps qui passe. Mais à force de nous ressortir à chaque fois la même histoire, le téléspectateur finira bien par en avoir marre.
Posté par Tao
8 juil 2008
Willy est de retour à Mode et c’est sans doute cela qui avait manqué à la série ses derniers temps pour tourner rond. Son entrée sous les projecteurs est exagérée à l’extrême et c’est extrêmement drôle. On retrouve le second degré et la dérision dans n’importe quel geste ou réplique. Vanessa Williams est juste un poil trop maquillée mais cela fait aussi partie de la mise en scène outrancière. Des scènes comme celles là j’en redemande encore et encore tellement c’est bon. Par contre Wilhelmina retrouve un peu trop vite son pouvoir au sein de Mode et c’est un peu dommage, j’aurai voulu la voir davantage magouiller. Là, elle ne fait quasiment rien et Alexis lui déroule le tapis rouge avec une facilité déconcertante. Par contre, le baby Meade passe à la trappe ou presque. On aperçoit Christina à peine quelques secondes et Suzuki Saint James parle d’une mystérieuse mère porteuse dans un reportage tout simplement délirant. Et la série se paye même le luxe d’un petit caméo de Larry King l’intervieweur vedette de CNN. A se demander comment tout cela va se terminer. Deux semaines ont passés depuis la naissance de l’autre bébé, le Baby Henry. Juste le temps d’évacuer le personnage. Betty et Henry ayant décidé qu’une rupture claire et nette serait la meilleure solution. Mais pourquoi, pourquoi n’ont ils pas eu cette idée plus tôt ? ça nous aurait évité de plomber les intrigues de Betty durant toute une saison. Maintenant Henry est parti et bizarrement tout va beaucoup mieux, Betty retrouve même le sourire auprès de Gio qui est définitivement celui qui lui faut. D’ailleurs il lui dit, il veut être son homme un point c’est tout et pas simple ami avec qui sortir après une rupture (rebound guy comme on dit en anglais). Okay, tout cela va un peu vite entre eux et on se demande vraiment comment Marc a su prendre la photo de leur petit baiser, mais il n’y a pas à dire la dynamique Betty/ Gio fonctionne beaucoup mieux que celle avec Henry. Marc et Amanda sont pour une fois de bons conseils.
Parlant des deux commères de Mode. Amanda devient la vedette d’une émission de télé réalité avec son père, le leader de Kiss… sauf que le monsieur en question n’en a rien à faire de sa fille et Amanda découvre qu’il n’est pas vraiment son père. Retournement très soap mais qui fonctionne parfaitement dans une série comme Ugly Betty. Je crains tout de même un retour de l’Amanda “ hey, je suis la fille de Fey Sommers ” et la reprise de sa recherche en paternité. Mais bon si c’est pour à nouveau nous sortir des gags déjantés avec Mindy et Marc je suis partant car ils sont toujours hilarants en duo.
Hilda et Tony prennent leur temps contrairement à certains et je trouve leur romance assez touchante. Par contre, il ne faudrait pas nous sortir une femme, une ex femme enceinte ou mourrante ou je ne sais quoi comme sombre secret. J’aimerai bien une histoire sans prise de tête entre ces deux là. Par contre est ce moi où Justin devient il de plus en plus gay ? Je trouve qu’on insiste un peu trop sur cet aspect pour le rendre de plus en plus efféminé et c’est un peu dommage car on en fait un peu trop.
Conclusion : J’ai eu l’impression de voir Ugly Betty renaître avec cet épisode. La série s’était affaiblie nettement depuis la mort de Bradford mais là on retrouve tout le sel de la série. Des intrigues énormes tournées en dérision autour du personnage de Wilhelmina, des bons sentiments sucrés mais pas niais autour de Betty et des petites intrigues périphériques classiques mais amusantes comme celle d’Amanda et Marc. Et puis je ne sais pas pourquoi mais j’aime de plus en plus le personnage d’Hilda. J’aime beaucoup Ana Ortiz comme je le disais déjà dans la review précédente. Cette actrice a vraiment quelque chose de plus et mériterait d’être mise plus en avant à l’avenir.
Posté par Tao
26 juin 2008
Betty sort la tête de l’eau mais juste un peu de quoi lancer les intrigues de la fin de la saison aux enjeux prévisibles mais divertissants. On retrouve ainsi de la surenchère jamais loin du ridicule qui faisaient il y a un an tout le sel de la série. Les petits effets visuels entre deux scènes sont utilisés avec imagination mais un peu trop, ce qui apporte à un moment un peu de lourdeur à force d’en voir.
On l’attendait depuis un an, Charlie accouche enfin anéantissant à jamais les rêves de happy end entre Betty et Henry. J’ai envie de dire tant mieux. Henry est devenu un personnage très agaçant entraînant Betty dans sa chute et leur couple n’a jamais apporté quelque chose. Même s’ils veulent croire que tout est encore possible, la naissance remet tout en question. Betty passe au second plan et devient une simple spectatrice du bonheur d’Henry. Quoi qu’elle fasse Betty sera toujours la numéro 2 maintenant qu’Henry a un fils. Leur destin semble désormais clair et à moins d’un énorme retournement de situation peu souhaitable, on signe ici la fin du personnage d’Henry. De façon plus générale, je pourrai pousser un coup de gueule comme lors de la review de l’épisode précédent. Ça m’énerve la façon dont Betty a trouvé sa place à Mode. Elle est la meilleure amie de Daniel, papote tranquillement avec Claire. Amanda est devenue gentille avec elle, même si elle essaye de cacher cela sous une attitude de diva. Amanda est d’ailleurs l’un de mes personnages préférés de la série car on ne la voit pas trop, mais chaque fois qu’elle apparaît c’est pour sortir des répliques surréalistes comme son étonnement de voir toutes des femmes “ grosses ” lors de la réunion layettes chez Betty.
Continuons à suivre les péripéties des Suarez. Eddie Cibrian arrive enfin et ne laisse pas Hilda indifférente dans le rôle du coach Diaz. Les gros plans sur ses fesses sont à peine discrets et Hilda fond comme une midinette. C’est amené de façon assez énorme, on a tout compris de l’histoire à la première image mais ça reste finalement assez mignon de mon point de vue. On prend également son temps et tout en ne niant pas l’attirance immédiate entre les deux personnages, on ne les jette pas l’un sur l’autre directement. Et puis, je ne le cache pas, j’aime bien le personnage d’Hilda et son attitude un peu outrancière où l’on ne cache pas l’exagération dans son jeu d’actrice.
Le plan de reconquête de Wilhelmina arrive enfin à son terme. Le baby Meade est en route et on pousse le côté diabolique jusque dans les musiques de films d’épouvante et les mimiques de méchante de Vanessa Williams. C’est tout simplement truculent et irrésistible. La mise en scène de l’entrée de Willy dans la salle de réunion de Mode est à mourir de rire tellement c’est théâtral. Compliqué de dire où ça va mener mais l’idée de revoir Wilhelmina à Mode est de toute façon un bon point. Ça va redonner un peu de piment à la rédaction devenue trop gentillette. Reste Christina dont je ne suis pas persuadé par l’utilité dans cette intrigue. Son mari n’a d’ailleurs pas l’air vraiment mourant alors qu’il est en attente d’un traitement expérimental depuis des mois. Je suis encore moins convaincu par Daniel prenant soudain conscience de son addiction aux femmes. On tourne en rond avec le personnage et on revient en fait au même point qu’à la fin de la saison 1 où il était devenu subitement accro aux médicaments. Mais bon, tant qu’il reste loin de Betty on peut lui donner n’importe quoi comme intrigue, ça m’ira. Au rayon des têtes connues, on reconnaîtra la maîtresse du vice président Daniels de 24 dans le rôle de la psy craquant sous le charme de son patient. Pas très professionnel tout cela.
Au final, les dernières intrigues de la saison sont lancées. Pas de la manière la plus fine, je vous l’accorde mais au moins ça reste plus ou moins divertissant et pas trop niais. De toute façon, la fin de la saison 1 n’était non plus la meilleure période de la série, on reste donc dans une certaine constance. L’ensemble est convenu et se voit venir de loin. La seule vraie surprise pourrait selon moi venir de Willy, la garce ayant toujours un mauvais tour à sortir de son chapeau. Pour le reste des prédictions, on va dire un happy end pour Hilda et une triste fin pour Betty, à moins que Gio rende le sourire à Betty. Mais en deux épisodes il aura intérêt à s’activer le coco.
Posté par Tao
21 juin 2008
Quand on a un coup de blues, il suffit de regarder Ugly Betty et ça repart. On peut résumer l’épisode en deux gros blocs. D’un côté Betty et Daniel et de l’autre Wilhelmina et Marc. Les équipes de boss et d’assistants sont ainsi à l’honneur mais c’est de leur vie privée dont il est question aujourd’hui.
Team Betty : Afin de lui redonner un peu de lustres, on s’intéresse à nouveau au couple Henry/ Betty et à ma grande surprise ça marche plutôt bien même si je ne saute pas dans tous les sens telle une midinette quand on les voit s’embrasser. Ce qui m’intéresse c’est ce qu’il y a aux alentours comme nos amoureux qui doivent se cacher car forcément sortir avec un mec qui va bientôt avoir un enfant, c’est mal. J’ai adoré l’attitude maternelle de Daniel, prêt à virer Henry pour préserver le cœur de son assistante. On inverse en quelque sorte les rôles car d’habitude c’est à Betty de gérer la vie privée de son patron. Pour maintenir les apparences, Betty fait croire à Daniel qu’elle sort avec Gio. Et oui Freddy Rodriguez est de retour et je l’avoue, je suis d’avantage fan de ce duo par rapport à son couple avec Henry. La relation chien et chat entre Betty et Gio est très amusante. Au moins quelqu’un qui la met en boite sans la prendre de haut. Rodriguez nous montre aussi un talent comique qu’il n’avait pas beaucoup l’occasion de nous montrer dans Six feet under. Par contre il me semble qu’il a pas mal grossi. Les petites chamailleries autour des billets de théâtre ou du prospectus des sandwichs étaient drôles. Sans parler d’Amanda rêvant de voir Betty promener son chien en maillot de bain. Quelle garce cette Amanda mais c’est pour cela qu’on l’aime. La deuxième partie de l’intrigue ressemble un peu trop à une publicité géante pour Wicked, la comédie musicale basée sur le Magicien d’Oz mais c’est un bon décor avec le théâtre, les musiques,… Je n’ai jamais vu Wicked mais j’imagine que ce sont les chansons originales du spectacles que l’on entend. Ça fait très comédie musicale mais c’est assez joli à entendre. Daniel, de son côté doit payer de sa personne s’il veut obtenir quelques contrats publicitaires et sort avec une vieille créatrice de bijoux pour finalement renoncer à coucher avec elle. Au passage, la révélation de la semaine dernière sur les plans machiavéliques d’Alexis passent à la trappe. Dommage. Par contre Daniel ne se prive pas pour juger Betty en la traitant même de stupide quand il découvre Betty et Henry ensemble sur la scène du spectacle. Seule Hilda est du côté de sa sœur et Betty finit par rejoindre Henry à la fin. Ouf, on ne va pas les faire rompre tout de suite.
Team Willy : Le tonnerre gronde chez Wilhelmina dans une intrigue à nouveau loufoque. La belle doit prendre un peu de poids pour rentrer parfaitement dans sa robe de mariée et elle se met au régime Betty au grand désespoir de Marc ce qui donne lieu à des scènes de bouffe d’une grande drôlerie comme d’habitude. Marc continue sa romance avec son gros nounours Cliff mais évidemment il a honte de lui et surtout de le présenter à Amanda. Certes, les apparences sont contre eux mais Marc semble très attaché à Cliff et surtout il ne veut pas finir seul, triste comme Wilhelmina. Oups, celle ci se trouvait justement dans les toilettes à ce moment là, ce qui nous vaut une scène particulièrement glaciale. Willy se remet aussi un peu en question. Elle épouse Bradford avant tout pour mettre la main sur Mode ne l’oublions pas. De plus Nico ne viendra pas au mariage. Et oui, elle a été mordue par un singe. Elle doit être à cours d’excuses crédibles. Pas de soucis, Wilhelmina appelle sa meilleure amie du monde entier… Victoria Beckham. Posh n’apparaît pas mais on la verra sans doute bientôt à l’écran. Et oui, elle sera la demoiselle d’honneur de Willy au mariage. Hâte de voir une telle catastrophe ambulante.
Ah euh et Team Hilda : Rien de bien intéressant au Queens, si ce n’est Justin redevenu à nouveau le Justin que l’on connaît tous mais il s’est trouvé de vrais amis et une possible romance avec la fille qui sait. Hilda, abandonne ses rêves dans la coiffure pour travailler dans un bar mais c’est sans compter sur l’ouverture de son salon dans la casa des Suarez.
Bilan : A nouveau, je n’ai pas vu le temps passer avec cet épisode. On rît beaucoup mais pas forcément avec ceux que l’on croit car Marc et Willy volent à nouveau la vedette à Betty. La perspective de voir Victoria Beckham à l’écran prouve à nouveau que la série n’a décidément peur de rien. Bref, Betty c’est que du bonheur.







