The mentalist : 1.14 Le casanova écarlate / Rouge de désir
Note : L’ordre du 1.14 et 1.15 ont été inversé lors de leur diffusion jeudi sur la Une (RTBF). Un léger décalage assez étrange. Peut être dû à l’ordre de production des épisodes et non à l’ordre de la diffusion.
Dans cet épisode, le Mentalist n’explore pas un univers mais plutôt un mode de vie. Celui d’un dragueur invétéré. Ayant fait de la drague un véritable art de vie.
Une femme est retrouvée morte dans une chambre d’un hôtel chic type hacienda après avoir passé la nuit avec son amant. C’est ce qui s’appelle être au mauvais endroit, au mauvais moment car le tueur ne la visait pas elle mais son amant, le gros dragueur. Ce n’est pas juste, cette fois, j’étais persuadé à 100% que le tueur était Melinda Page Hamilton (la nonne folle dans Desperate housewives). Et finalement il s’agit d’une guest star plus mineure. David Burke a une tête du type un peu con qu’il ne nous viendrait pas à l’idée de soupçonner. C’était cela l’astuce.
J’ai adoré le personnage du casanova super frimeur et sûr de lui. Il va jusque donner des conseils, suivis par Rigby… mais qui ne fonctionnent pas sur Van Pelt à son grand désespoir. Il y a beaucoup d’humour autour de ce personnage.
Jane est plus fort que tous les Experts à lui tout seul car il suit le trajet des gouttes de sang pour retrouver l’amant de la victime. Un vrai jeu de piste. Je veux bien admettre certains facilités mais il ne faudrait pas pousser.
Le mentalist nous donne à nouveau une bonne grosse morale à la fin de l’épisode. Notre dragueur retourne vers son ancienne copine la serveuse. C’est un peu trop Disneyland pour moi.




